filière équine

Un mois… un projet R&D !

Envie de découvrir les projets recherche & développement en cours à l’Ifce ?

Découvrez dès maintenant la lettre « Focus projets R&D ».
Chaque mois, un projet en cours sera mis en avant et nous vous présenterons les résultats 2018 et les perspectives 2019. 

Lire la suite

FacebookTwitterGoogle+PinterestTumblrPartager

Bilan de la 1ère année de suivi du projet DOGESET

Répondre aux attentes de la filière en produisant des références technico-économiques relatives aux prestataires dont l’activité repose en tout ou partie (30% du chiffre d’affaires a minima) sur la traction équine : tels sont les enjeux du projet DOGESET (Développement d’Outils de GEStion des Entreprises prestataire de Traction équine).
Ces données ont des objectifs multiples :
–    Aider les porteurs de projet dans le domaine de la traction équine à s’installer ;
–    Permettre aux prestataires de se situer dans leur branche d’activité grâce aux références construites ;
–    Donner de la visibilité à ces métiers auprès des institutions et organismes d’accompagnement du secteur agricole, notamment en présentant les intérêts techniques et économiques de ces métiers même s’il s’agit d’une activité de « niche ».

Initié en 2017, ce projet s’appuie sur les compétences d’un comité d’experts qui a validé les objectifs du projet ainsi que les critères de sélection des 12 prestataires suivis durant 2 années (2018 et 2019), au cours de 2 à 3 visites annuelles, chacune portant sur les exercices 2017 et 2018.
Ce projet est porté par l’Ifce au travers de 3 directions : le pôle Développement-Innovation-recherche (PDIR), la direction de l’accompagnement à la filière (DAF) et la Direction Territoriale Arc Méditerranéen (DTAM).
Il est conduit en étroit partenariat avec l’Idele qui accompagne l’Ifce sur la méthodologie du projet, en s’appuyant sur son expertise en matière de suivi technico-économique d’entreprises équines dans le cadre du réseau Equin.

RÉSULTATS 2018UZE_DOGESET_3
Cette première année d’étude avait pour objectif la compréhension des structures suivies (stratégie, données structurelles, fonctionnement technique, caractérisation qualitative des produits proposés, début de recueil de données économiques).
Ainsi, ces informations, ont permis d’esquisser le profil des structures : Celles-ci possèdent globalement peu de surfaces (moins de 10 ha pour plus de la moitié d’entre elles) et un faible nombre de chevaux (médiane à 5 équidés). Majoritairement unipersonnelles, 9 d’entre elles ont plus de 6 ans d’existence, et le montant total de leurs produits s’étend de 28 500 € à 88 000 € avec une médiane proche de 30 000€.Les 12 prestataires sélectionnés ont ainsi pu être regroupés en 3 systèmes différents :
–    1 système « Vigne » regroupant 6 structures pour lesquelles le travail du sol en vigne représente la majeure partie, voire la seule activité de traction équine.
–    1 système « Utilitaire » dans lequel la diversité des prestations proposées est plus large, nécessitant souvent un cheptel équin plus important. Centré autour du tourisme et des services urbains, il concerne 3 des 12 structures suivies.
–    Enfin un système « Débardage » centré sur des interventions en forêt et milieux naturels sensibles. Les prestations de débardage de ces structures semblent diminuer au profit de prestations de gestion des milieux sensibles.
Cette première année de travail a permis de montrer l’originalité de ces systèmes se démarquant notamment, d’autres systèmes d’exploitations équines, par des charges de structures relativement faibles.

PERSPECTIVES 2019
Les résultats riches d’enseignement de cette première année de suivi doivent être affinés, et confortés. En 2019, de nouvelles visites vont avoir lieu afin de compléter ces premières données par de nouvelles liées à l’exercice 2018.
2019, étant la seconde et dernière année de suivi du projet DOGESET, les informations recueillies au cours de ces 2 ans, seront analysées à la fois de façon détaillée, au sein de chacun des 3 systèmes d’exploitation « traction équine », et de façon plus globale, par comparaison à d’autres systèmes équins (établissements de tourisme équestre, écuries de pension de travail, etc.).
Des documents de synthèse et d’information seront proposés sous différentes formes (rapport détaillé, vidéos, etc.).
Face à l’intérêt affiché des professionnels engagés dans cette démarche et leur souhait de la prolonger, des solutions pourront être recherchées pour reconduire et étendre cette opération à d’autres structures prestataires si une demande formelle se présentait.

VOIR LA VIDÉO :
Vidéo Journée REFErences 2019 : Prestataire en traction équine

Auteurs : Clémence Bénézet, Ingénieur formation, cheffe de projet
& Laurent Maly, Ingénieur développement Traction équine

Deux nouvelles notes sur le marché du cheval sont parues !

Connaissez-vous le marché du cheval de course en France ?

OESC_synthese-marché_course_Page_1En France, 10 000 chevaux sont achetés pour faire de la course chaque année. Comment se caractérise le marché du cheval destiné aux hippodromes ? Dans la continuité des notes sur le marché du cheval, cette publication produite par l’Observatoire économique de l’Ifce dresse un état des lieux du marché du cheval destiné aux courses de trot ou de galop.

 

Consultez la note Le marché du cheval de course en France

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelles sont les pratiques et les ressentis des acheteurs amateurs en France ?

 

OESC_pratiques-et-ressentis-acheteurs-amateurs-VF 1De plus, 45 000 équidés sont achetés chaque année par des amateurs. Une étude menée en 2018 par l’Ifce en partenariat avec l’AFCE (Association Française du Commerce d’Équidés) a permis d’en savoir plus sur les pratiques et les ressentis de ces acheteurs amateurs, notamment sur les circuits d’achats empruntés.

La note ci-dessous présente les résultats de cette étude.

 

Consultez la note Le marché du cheval : pratiques et ressentis des acheteurs amateurs

 

Derniers chiffres Emploi/Formation dans Stats & cartes

Quelques chiffres : 

 

– En 2017, 3 500 diplômes en lien avec la filière équine ont été délivrés, du palefrenier-soigneur au responsable d’entreprise hippique, en passant par l’enseignant d’équitation, le maréchal-ferrant, le cavalier d’entraînement et l’utilisateur de chevaux attelés ;
– La même année, 26 000 salariés sont employés par des établissements agricoles équins (établissements équestres, élevages, centres d’entraînement de chevaux de courses).

 

Afin de suivre l’attractivité des formations et la conjoncture de l’emploi salarié en termes de salariat agricole, l’observatoire capitalise les données de plusieurs sources statistiques :

  • La base DECIEA (voie initiale) et UC (voie continue) du ministère de l’Agriculture ainsi que la base FORÔMES du ministère des Sports regroupent les caractéristiques des diplômés par formation.
  • La base de la Caisse centrale de la Mutualité sociale agricole (CCMSA) regroupe les caractéristiques des contrats établis par les établissements agricoles ayant souscrit une assurance spécifique accidents du travail liée au cheval. Même si certains salariés sont suivis par d’autres bases de données (DADS-Insee par exemple), la grande majorité des salariés agricoles de la filière y est néanmoins suivie.

 

IFCE_AP_STATS_CARTES_BAT

Les données issues de ces bases sont organisées en 3 familles :
« Formation – Effectif diplômés » : suivi des diplômés par année, région d’obtention du titre, genre, formation et voie d’apprentissage.
« Emploi – Salariés » : suivi des individus salariés par année, région/département de travail, genre, âge et secteur d’activité.
« Emploi – Contrats » : suivi des contrats des individus salariés par année, région/département de travail, secteur d’activité, type et quotité ainsi que des indicateurs de précarité que sont la part des CDD et des temps partiels.

 

Actualisées chaque année et maintenant accessibles gratuitement via Stats et cartes -> Tableau de bord -> Emploi-Formation, ces séries doivent servir à contextualiser toutes demandes professionnelles, que ce soit à l’échelle nationale ou locale.

Appel à communications – Journées sciences et innovations équines

Pour la première fois en 2019, l’Institut français du cheval et de l’équitation organise, en collaboration avec de nombreux partenaires professionnels : Les journées Sciences et innovations équines les 23 et 24 mai 2019 à Saumur incluant conférences plénières, tables rondes, posters et démonstrations. Profitez-en pour exposer vos travaux !

DIR_Affiche JSIE 2019

 

Le comité d’organisation lance un appel à :

– communications orales, posters ou démonstrations pratiques (pouvant inclure des équidés) ;

– issus de projets de recherche, d’études ou d’actions innovantes ;

– dans toutes les thématiques concernant la filière équine : du gamète à la médaille, incluant les équidés, les Hommes, les entreprises/exploitations

Pour l’année 2019, un focus particulier sera fait sur les sciences humaines et sociales avec un thème : « cheval, territoire et société »

 

 

Vous souhaitez présenter vos résultats ? Ne tardez pas !
Soumettez-nous votre résumé, via la plateforme pour le 15 janvier 2019 au plus tard.

Pour information : Ces journées remplacent les trois journées d’informations de l’Ifce : journée de la recherche équine, journée élevage et journée éthologie.
Les communications seront exclusivement choisies sur la base de cet appel à communications.

 

Découvrez les tendances de la filière équine en 2018 : Conjoncture et emploi

En cette fin d’année, deux notes produites par l’Observatoire économique et social du cheval de l’Ifce sont sorties : Une note de conjoncture sur la filière équine de Janvier à Octobre 2018 ainsi qu’une synthèse Emploi filière équine. 

La conjoncture équine en bref :

Après l’embellie connue en 2017, les naissances d’équidés en France apparaissent stables sur les dix premiers mois 2018.

OESC_Conjoncture_33_Page_1

La production est en hausse en galop, en chevaux et poneys de sport et en chevaux de territoire. Elle est en recul chez les trotteurs, les autres équidés de selle et les ânes. En chevaux de trait, l’apparente stabilité de production ne devrait pas se confirmer en fin d’année.

Tous types d’équidés confondus, les transactions sont en recul de janvier à octobre 2018, tant sur le marché intérieur français qu’à l’importation. Sur le marché des trotteurs vendus aux enchères, les prix moyens sont plutôt en hausse, à l’inverse du marché des galopeurs. Côté utilisations, les paris hippiques ne sont analysés que pour la partie enregistrée en ligne, qui représente 11% du montant total des enjeux en 2017. Son augmentation observée en 2017 se poursuit sur les trois premiers trimestres 2018.

L’équitation enregistre un premier recul de l’effectif de partants en compétitions équestres. La production de viande chevaline en France régresse toujours, avec un nombre d’abattage d’équidés en recul à fin septembre 2018.

 

Télécharger la note de conjoncture de Novembre 2018

 

Une nouvelle estimation des emplois générés par le cheval en France

DIR_OESC_Synthese_emploi_decembre2018_Page_1Générant environ 66 000 emplois en activité principale, le cheval représente également une activité secondaire pour 80 000 autres personnes.

Ces emplois, dénombrés selon des méthodes spécifiques, élaborées pour les principales en lien avec les représentants professionnels, sont répartis en 28 familles d’activité.

Ces chiffres actualisés objectivent à nouveau la diversité et la pluriactivité des travailleurs impliqués dans cette filière.

Télécharger la synthèse Emplois Filière équine 2018