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L’Annuaire écus et le dépliant chiffres clés 2019 sont parus !

Chaque année, l’Observatoire économique et social du cheval (OESC) de l’Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE) met à jour les chiffres clés de la filière équine dans l’Annuaire ECUS. Cet annuaire statistique rassemble les données disponibles sur l’année 2018, consolidées à partir d’une cinquantaine de sources différentes.

 

En résumé :

En 2018, le nombre d’éleveurs en activité dans la filière équine diminue légèrement malgré des productions qui se redressent. Les paris hippiques repartent à la baisse. Cependant, le commerce de chevaux connait une amélioration globale des prix sur le marché intérieur et le commerce extérieur connait une embellie en 2018.

 

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Quels sont les indicateurs à retenir ?

Le dépliant des chiffres clés reprend les principales données de la filière équine en 2018. Production, commerce, utilisations et statistiques socio-économiques, retrouvez les chiffres dans cet extrait de l’Annuaire ECUS 2019.

 

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Retour sur la réunion plénière du comité de filière

L’année 2020 débute avec une plénière du comité de filière chargée le 8 janvier. La réunion plénière du comité de filière n’avait pu se tenir en fin 2019 du fait du conflit social.

L’ensemble des autres acteurs étaient présents à cette réunion plénière SFET, FFE, SHF, le GHN, APCA, FNC, Coordination Rurale, FNCC, AVEF, RESPE, LPC, IFCE, MAA – DGAL et DGPE. Hormis les représentants du monde des courses, absents en raison de la mise en place de leurs nouveaux CA.

Un point d’étape sur les actions en cours

Elle a permis de dresser un point d’étape sur les actions en faveur de l’acceptabilité sociale et du bien-être des équidés. Au regard du constat partagé de l’évolution de la demande sociétale et de la nécessité d’être proactifs collectivement, le comité a émis les préconisations suivantes :

  • Constitution d’un groupe de travail constitué des experts BEA de chaque famille. Le but est d’échanger sur les outils mis en place, les risques identifiés et la sémantique dans nos activités. Remplacer par ex : exploitation du cheval par formation du cheval, lieu de détention par lieu de résidence.
  • Nécessité de disposer de l’ensemble des outils pour informer sur les pratiques de la filière : validation rapide par l’ANSES de la Charte de Bien-être coordonnée par la FNC
  • Renforcement de la vulgarisation sur les avancées en matière de comportement : travaux de recherche et de veille, documents techniques
  • Valorisation du travail sur « Mon cheval est mon partenaire » réalisé par la FNCC

 

La capacité du détenteur a été évoquée et les membres du comité ont souhaité ne pas ajouter une « couche » de réglementaire pour les professionnels. Ils souhaitent plutôt assurer une formation continue aux personnes hébergeant un ou deux équidés. Le certificat du détenteur mis en œuvre par la FFE répond parfaitement à cet objectif de sensibilisation de ces amateurs. Il a été également demandé de renforcer la synergie entre les structures socioprofessionnelles, l’IFCE et les vétérinaires. Ils sont les premiers interlocuteurs des propriétaires d’équidés sur le territoire.

Préparation et planification de mise en œuvre des actions

La seconde partie de la journée a été consacrée à la préparation et la planification des réunions en vue de faire des propositions pour la mise en œuvre de la prochaine PAC. Le MAA a sollicité la filière cheval pour participer aux réunions inter-filière afin de bâtir le plan stratégique national. Celui-ci servira de référence française pour les futures négociations européennes.

Le comité de filière conserve un intérêt majeur pour traiter des sujets transverses ne relevant pas des politiques sectorielles. La qualité des travaux menés permet de faire avancer les différents sujets.

Ouverture d’une formation attelage au Haras national de Rosières-aux-Salines

Ouverture du Certificat de Spécialisation « Utilisation et Conduite d’Attelages de Chevaux » au Haras National de Rosières aux Salines

Alors que de nombreuses collectivités et entrepreneurs s’intéressent au cheval utilitaire dans l’Est de la France, la formation professionnelle n’était plus proposée localement depuis plusieurs années.

Cette formation diplômante, récemment rénovée, vise à développer les compétences du meneur d’attelage. Il peut exercer cette activité à titre professionnel en particulier pour le transport de public ou les activités utilitaires de cheval en ville. L’enseignement agricole, avec l’EPL de la Meuse qui le proposait précédemment, transmet ce projet à l’IFCE. Ainsi, la formation sera proposée dès le printemps 2020 à l’école d’attelage située au Haras National de Rosières aux Salines. Le but étant de répondre à la demande des futurs cochers professionnels.

L’équipe de Rosières est actuellement à l’œuvre pour préparer cette rentrée. Il est question de développement de cavalerie, l’arrivée de deux nouveaux chevaux actuellement travaillés par Laurent Richard à la Roche sur Yon, mais également de pratiques pédagogiques qui se veulent innovantes.

 

Diane Delmas, responsable de la formation attelage CS UCAC.Diane Delmas, responsable de l’école, sera la formatrice principale. « J’ai à cœur de proposer un enseignement individualisé. J’ai récemment validé la formation Certificat de Compétences Spécifiques à Saumur, afin de développer des pratiques pédagogiques novatrices. Chaque personne apprend et pratique différemment, c’est cela qui me passionne ». Compétitrice de niveau Élite et International, elle transmettra de la technique, mais également son expérience du cheval utilitaire. En effet, depuis son plus jeune âge, Diane a pratiqué une intense activité touristique de calèchage au sein de l’exploitation familiale.

 

Plus d'informations

 


Prochaines dates de tests d’entrée : 31 janvier & 10 février 2020.

Le guide des métiers 2019/20 est paru !

Il y a maintenant un peu plus de 10 ans, équi-ressources lançait son premier Guide des Métiers et Formations en partenariat avec les Haras Nationaux et Cheval Magazine ®. S’en sont suivies de nombreuses autres éditions en collaboration avec l’ONISEP, l’Apecita et bien sûr Cheval Magazine ®.

 

En 2019, nous avons décidé de réaliser de façon autonome un document qui, nous l’espérons, répondra aux attentes des personnes en situation d’information et/ou d’orientation.

Un guide simple et pratique pour vous conduire à l’essentiel : les métiers et formations autour de la filière équine. Ce nouveau catalogue aux couleurs d’équi-ressources vous propose de faire le tour des métiers qui animent la filière équine, recensés par secteur d’activité (sport/loisir, courses, métiers annexes, …), une page – un métier avec les missions qui s’y rattachent, les compétences et qualités requises, le témoignage d’un professionnel et d’un conseiller emploi-formation, mais aussi et surtout les formations et diplômes qui permettent d’accéder à ce poste.

 

Le cahier spécial « Métiers et Formations » équi-ressources est disponible par envoi postal sur demande et également consultable et téléchargeable gratuitement en ligne sur le site :

Consultez le guide

Meriem Salmi : l’accompagnement psychologique des sportifs de haut-niveau

« De l’intérêt de l’accompagnement psychologique auprès des sportifs de haut niveau et de la performance »

Psychologue-psychothérapeute, Meriem SALMI a notamment suivi le détenteur d’un record de dix titres de champion du monde, champion olympique et quintuple champion d’Europe : Teddy RINER !

 

Meriem interviendra le 27 janvier 2020 lors de la Journée sport de l’IFCE aux côtés de Yannick Agnel, Gwladys Nocera et Richard Ouvrard. Dans cette interview, elle nous présente ses expériences professionnelles et nous explique sa vision de l’accompagnement des sportifs au service de la performance.

Pouvez-vous revenir sur vos expériences professionnelles et nous présenter votre parcours ?

Je n’ai pas fait toute ma carrière dans le milieu sportif seulement. J’ai commencé en tant que psychologue-psychothérapeute auprès d’adolescents en difficulté puis j’ai travaillé sur les problèmes d’addictions. J’ai également participé à la création d’une structure avec laquelle nous nous déplacions alors dans les quartiers de la Seine-Saint-Denis pour prévenir du SIDA. J’ai ensuite été directrice de 3 centres de soins et d’une équipe de prévention.

Affiche – Journée Sport 2020

 

Qu’est-ce qui vous a conduit à accompagner des sportifs de haut-niveau ?

En parallèle de ces activités professionnelles, j’ai toujours été dans le milieu du sport. J’étais dans une formidable école, où la pratique du sport était mise en avant (1ère école Sport Etudes). En effet, nous nous entraînions tous les après-midi. J’ai commencé par la gymnastique, puis je me suis tourné vers le basket-ball, pour finalement me consacrer au karaté.

Au bout d’un moment, en tant que sportive, psychologue et dirigeante de clubs, j’ai considéré que l’accompagnement psychologique manquait cruellement aux sportifs. La préparation mentale est un des aspects de mon travail, mais l’accompagnement psychologique s’applique à l’être humain dans sa globalité.

J’ai été responsable du suivi psychologique à l’INSEP pendant 13 ans. J’ai d’ailleurs participé à la préparation pour tous les jeux depuis Athènes pour l’accompagnement des équipes Olympiques. J’étais dans la délégation française pour les Jeux Olympiques de Pékin et à titre privé pour les autres JO. J’ai été rappelée en 2017 par le Directeur Général de l’INSEP pour participer à la préparation des athlètes en prévision des Jeux Olympiques de Tokyo 2020. Néanmoins je déplore l’absence de psychologues au sein du staff qui accompagne les athlètes lors des JO depuis des années. Nous sommes en retard par rapport aux autres pays sur ce point

Est-ce que votre accompagnement concerne également l’entourage et l’équipe technique des sportifs ?

Le travail d’équipe est pour moi primordial et donc évidemment quand cela est possible, je travaille avec le sportif mais également son entourage, et l’encadrement avec une règle de base : le respect. Mon travail doit s’adapter au sportif mais aussi aux spécificités du sport. La diversité des sports avec lesquels j’ai travaillé m’a tellement apporté.

D’une discipline à une autre, est-ce que votre travail est aussi différent, ou retrouvez-vous des similitudes ?

Chaque individu est particulier et chaque discipline a sa propre culture. L’environnement est différent également. J’ai déjà travaillé avec des cavaliers et même avec des joueurs de polo. Le métier de cavalier est un travail plus qu’à plein temps, et le milieu équestre est un monde difficile et rude.

Retrouvez toutes les informations pratiques sur l’événement :

Journée sport de l’IFCE : Lundi 27 janvier 2020

Informations pratiques

Les inscriptions sont ouvertes en ligne sur la boutique , ou vous pouvez également vous inscrire via le bulletin de réservation

Fiche de réservation

 

 

 

NB : Les participants aux Journées du Complet bénéficient du tarif réduit sur la Journée Sport (et inversement tous les participants de la Journée Sport peuvent demander le tarif réduit pour les Journées du Complet). Pour en savoir plus et recevoir le bon de réservation au tarif réduit, nous contacter : aurore.emo(at)ifce.fr / 06 19 22 71 85

Journée sport IFCE

 

Certificat de spécialisation Utilisation et conduite d’attelages de chevaux – Rosières

Objectif : Devenir cocher-meneur utilisant des chevaux avec une voiture hippomobile pour transporter des personnes, des marchandises, ou tout autre chargement.

Public : Toute personne ayant 18 ans révolus, remplissant les pré-requis et ayant validé le test d’entrée

Durée : 6 mois en formation professionnelle continue (Parcours complet : 420 h en centre et 420 h en entreprise ) du 16 mars au 8 septembre 2020

Tests d’entrée et informations collectives :

  • 31 janvier 2020
  • 10 février 2020
Dossier de candidature

 

Un village métiers et formations au Salon du Cheval de Paris

A l’occasion de cette nouvelle édition, le Salon du Cheval de Paris 2019 et l’IFCE avec notre service équi-ressources co-organisaient un village métiers et formations de la filière équine.

Après la présentation de l’innovation destinée aux vétérinaires identificateurs sur le Salon International de l’Agriculture, ce sont les selliers qui ont animé le stand institutionnel. En effet, vous avez pu observer la fabrication d’arçon miniature avec une imprimante 3D au Salon du Cheval de Paris. L’équipe IFCE était également présente pour vous guider et renseigner sur nos missions, offres de formations, démarches SIRE, réglementation…

Grâce à sa visibilité et sa situation idéale sur un espace dédié, « la place des métiers » en tant que porte d’entrée du village formation et métiers du salon, équi-ressources a pu traiter plus de 46 % de demande de renseignement par rapport à l’an passé. C’est près de 125 personnes qui ont été renseignées par jour. Et ce malgré les mouvements de grèves tant annoncés qui ont eu un effet immédiat sur la fréquentation le jeudi 5 décembre. Record battu dans la journée du samedi avec 250 demandes traitées dans la journée.

S’imposant comme un événement dans l’événement, les conférences « métiers » d’équi-ressources qui se sont tenues lors du salon ont permis au public de découvrir le parcours de 13 intervenants. Toutes filmées, ces interviews seront valorisées sur les réseaux sociaux, tel que YouTube ainsi que pour illustrer les fiches métiers d’équi-ressources.

L’équipe retient d’avoir vécu une édition riche en échanges qui mérite d’être renouvelée.

Qing du Briot*IFCE, a reçu son titre de « Cheval de l’année en CCE – Prix Eperon » pendant le salon de Paris. L’IFCE était déjà très fier que Qing soit sélectionné mais est encore plus fier qu’il l’ait remporté. Par leur vote, les internautes qui l’ont soutenu, ont, par la même occasion soutenu les sports équestres et notamment le concours complet d’équitation.

Le conseil d’administration s’est également déroulé sur le salon de Paris, à cette occasion, Jessica Gordon, directrice du Salon a fait visiter celui-ci aux membres du conseil.

 

Erasmus+ , certification de la première promotion

Eloïse Legendre et Eric Deyna sont les formateurs référents du site de Saumur pour le réseau des écoles européennes d’équitation  (Equestrian Educational Network -EEN).

Dans le cadre des échanges des Écoles européennes, ils participent depuis 2017 à des regroupements du réseau portant sur le développement et la conduite du projet de formation Erasmus +, appelé SPINE  (Schools Project to increase employability in the European equestrian market).

La première session de formation Eramus + a débuté en décembre 2018 à Warendorf (Allemagne). Ensuite, le deuxième module s’est déroulé en mars 2019 sur le site de Saumur.

Cette formule est testée par une dizaine d’élèves (un élève par école du réseau) et doit permettre à ces jeunes professionnels de la filière équine d’acquérir les connaissances et les compétences indispensables pour pénétrer le marché européen.

Le 3ème et dernier module de la formation s’est déroulé du 4 au 8 novembre 2019 en Norvège. Les stagiaires ont donc passé l’évaluation finale dans sa version bêta.

Suite à cette première session de formation « test », les élèves et les formateurs pourront faire leurs retours et partager leur avis et les axes d’amélioration en mars 2020.

Le profil des stagiaires Erasmus +

Les 9 stagiaires impliqués dans ce schéma de formation internationale complémentaire, suivent tous un cursus qui s’inscrit dans le champ de l’enseignement de l’équitation de niveau II international (niveau équivalent en France : DEJEPS, niveau III) dans l’une des écoles du réseau EEN. Chaque école a choisi un élève qui répondait aux critères requis:

  1. niveau du diplôme en cours de préparation,
  2. compétences linguistiques (car tout se déroule en anglais dans le cadre du projet).

Justine Calise, élève en formation universitaire et professionnelle à Saumur est la représentante française.

Parmi ces élèves, une minorité sont spécialisés en dressage et en concours complet. La majorité est issue du monde du CSO.

Déroulé du module de certification

  •  lundi 4 novembre:  à leur arrivée, les participants ont été accueillis par Hanne Dahl et Evija E Lie. Après la présentation du programme de ce dernier module, les 9 étudiants ont reçu toutes les informations pratiques et ont découvert les chevaux et les cavaliers-cobayes pour l’exercice.
  •  mardi 5 novembre : la journée était réservée aux dernières révisions. Les élèves ont assisté a un cours avec Ron Geurts abordant le sujet du « Business and Management ». Eric Deyna, Eloise Legendre, Åsa Steninger et Gabriella Torell ont ensuite pris un temps d’échanges avec les élèves sur leur travaux personnels en lien avec le module « communication ».

L’après midi s’est poursuivi avec le cours de Liesbeth Reynders and Muriel Coppin concernant le module ”Savoir se vendre et réseaux sociaux”.

  • mercredi 6 et jeudi 7 novembre : ces deux jours ont été dédié à la certification permettant de valider le diplôme de l’Extra qualification.

L’examen était composé de nombreux tests dont :

  1. plusieurs présentations orales sur la réalisation d’un business plan ou la réglementation  par exemple,
  2. des évalutations pratiques tels que la réalisation d’une séance d’entraînement en dressage et en CSO.

Suite aux différents tests, les représentants de l’ensemble des écoles se sont réunis et ont étudié les résultats. Sur les 9 étudiants inscrits dans cette qualification, 4 d’entre eux n’ont pas validé l’ensemble des tests. Suite à ces résultats, les 4 élèves devront présenter un sujet par skype pour valider la partie théorique de la certification. Ils devront également envoyer une vidéo d’une situation de coaching pour la partie pratique. Ces sessions de rattrapage devront être programmées avant le prochain regroupement prévu à Ypäjä  en mai 2020. Les 9 étudiants recevront alors un certificat EQ Pilot.

 

En conclusion de cette première édition, les retours des étudiants sont positifs.

C’est une occasion d’enseigner dans une langue étrangère. Tous les modules leurs ont été utiles, et plus spécialement la réalisation du business plan. 

Ils sont conscients que c’était une réelle chance et surtout une opportunité unique de pouvoir découvrir ces pays et leur culture équestre tout en rencontrant de nouvelles personnes, leur permettant ainsi de tisser un réseau international.