Author: Aurore Emo

Un cursus ouvert à l’international : immersion au Hartpury College

Gage de qualité et d’ouverture à l’international, l’apprentissage et la pratique régulière de l’anglais professionnel prennent une place primordiale au sein de la formation universitaire et professionnelle.

Dans le cadre des échanges entre les écoles du réseau EEN, 10 élèves du College d’Hartpury sont venus en stage à Saumur en février 2019. Depuis 4 ans, cet échange est organisé par Eric Deyna et Eloïse Legendre et leurs correspondants de Hartpury Victoria Lewis et Jeremy Michaels. Les élèves de troisième année de formation universitaire et professionnelle se sont rendus à leur tour à Gloucester afin de plonger en immersion au sein de leur système scolaire. Au programme durant les 5 jours de voyage : cours en salle, coaching monté ou de longe, immersion au sein des activités de l’école (rugby, simulateur…).

Le college d’ Hartpury est un établissement très important qui comptent pas moins de 5 000 élèves inscrits dans différentes filières sportives.

Margot, élève de 3ème année, nous livre un compte-rendu et ses impressions suite à ce voyage pédagogique

Margot :  » Nous sommes arrivés le mercredi 9 en fin de journée à l’hôtel. Plusieurs élèves d’Hartpury nous ont rejoint pour le dîner. Victoria Lewis, notre correspondante du Hartpury College avait organisé ce dîner.

Jeudi 10 octobre 2019 :

« Au programme de ce jeudi matin : cours en salle. Nous avons assisté à deux cours. L’un concernant une intervention d’un vétérinaire au sujet du « bien-être animal ». Et le second, animé par Vicky ayant pour sujet l’épaule en dedans et l’appuyer. Ces cours très théoriques étaient intéressants. Néanmoins, ils reprenaient des éléments et des connaissances très basiques. Nous les connaissions déjà pour la majorité, ce qui n’a pas permis de rendre les leçons très captivantes.

L’après-midi, nous avons présenté devant certains anglais nos exposés que nous avons retravaillés depuis la première présentation en France.

Par la suite, nous avons eu la chance de visiter les écuries de Karl Hester. C’était un super moment, le chef des écuries qui nous a fait la visite était un homme passionnant et passionné. Il a su tout au long de la visite répondre à nos nombreuses questions et même si je ne comprenais pas tout, c’était très intéressant. De plus, nous avons eu la chance de faire la rencontre de Mr Valegro !

Ensuite, nous avons pu profiter d’un temps libre en ville avant de retourner le soir venu à l’université. Nous avons assisté à un colloque organisé par Rosalind Canter et Caroline Moore. Cette soirée fut très enrichissante car nous avons pu avoir une présentation montée des trois disciplines : dressage, cso et cross. Pour chacune d’entre elle, il y avait des idées d’exercices clés et facilement reproduisibles à la maison. Les commentaires étaient en live puisque Ros était à cheval en même temps.

 

Vendredi 11 octobre

La matinée était dédiée à du coaching. Le but étant de faire travailler quatre lots de cavaliers/chevaux principalement constitués de chevaux écoles, sur le plat. Le niveau des élèves était relativement faible, ce qui n’a pas été des plus faciles à gérer. Il a fallu trouver des exercices adaptés au niveau et à la condition physique des chevaux, le tout en anglais.

Ensuite, nous avons assisté à un cours de dressage avec les niveaux plus élevés. Les élèves à cheval étaient tous propriétaires et montaient leurs propres chevaux. Cela était donc plus intéressant d’un point de vu technique. Cependant je n’étais pas totalement d’accord avec le choix d’exercice proposé par l’intervenante ainsi que certains de ces conseils. Notamment sur le travail du jeune cheval du groupe.

A la suite de cela, nous avons dispensé un cours de longe auprès des 1ère année.

Puis, nous avons eu la chance de pouvoir nous exercer sur les deux simulateurs dont disposent l’école. Cela était très drôle et très intéressant.

 

Samedi 12 octobre

La matinée du samedi était également consacrée au coaching sur le plat mais cette fois ci le niveau à cheval était supérieur. L’apport technique était donc supérieur ce qui nous a permis d’utiliser un vocabulaire plus pointu.

En début d’après-midi nous avons assisté à deux matchs de rugby qui se jouaient à domicile, au sein du campus. Nous avons pu admirer la défaite de l’équipe masculine d’Hartpury… Nous sommes partis avant la fin du match féminin même si visiblement les filles semblaient mieux s’en sortir que leurs camarades masculins.

Enfin, le soir nous avons été invités à une soirée pizza organisée par Vicky. Nous avons pu jouer autour d’un quizz, l’occasion de pouvoir mélanger culture anglaise et française même si cela n’a pas été des plus évident…Ce dernier jour a été constitué d’une partie coaching mais cette fois-ci à l’obstacle ou sur des barres au sol, le matin et d’une initiation au polo l’après-midi.

 

 

Dimanche 13 octobre

Ce fut intéressant le matin car nous avons retrouvé en coaching les mêmes couples que la veille, ce qui nous a permis de poursuivre le travail déjà mis en place.

L’après-midi a été pour moi la meilleure du séjour grâce à cette initiation au jeu local, le polo. Le monsieur qui s’est occupé de nous était très gentil et très bon pédagogue ainsi que les chevaux qui nous ont été prêtés. Ils étaient parfaitement dressés ce qui nous a permis de pouvoir nous concentrer pleinement sur l’aspect technique du jeu. C’était vraiment une super après-midi… même si c’était (encore) sous la pluie !

Le soir nous avons pu profiter de la ville de Gloucester et visiter bien que brièvement la cathédrale dans laquelle à été tournée Harry Potter 1, 2 et 6 !

La journée du lundi suivant a été consacrée au voyage retour.

 

En conclusion

Dylan : « Bien que la météo n’ait pas forcément été au rendez-vous, je pense que cette expérience était très intéressante. J’ai été très content de retourner à Hartpury, 4 ans après les Youngs Breeders. L’objectif de pratiquer l’anglais est pour moi atteint et je suis content de constater le progrès et le confort de la langue que mon stage à l’étranger chez Tim Lips m’a permis d’acquérir. Merci donc à Victoria et ses élèves pour leur accueil ainsi qu’à l’ESCE pour avoir reconduit cet échange et bien sûr merci également à nos accompagnateurs Eric et Eloïse. »

Eva : « Globalement, j’ai été ravie de découvrir Hartpury College. Cette petite semaine en Angleterre a été enrichissante techniquement, culturellement mais aussi humainement. Nous avons eu l’occasion de faire des choses que nous n’avions encore jamais eu l’occasion de faire. Nous avons découvert l’univers et le mode de vie des étudiants d’Hartpury, l’échange a été profitable pour nous, mais également pour les étudiants anglais : une des élèves que j’ai entrainé durant le séjour m’a laissé un message en me confiant qu’elle avait été ravie de notre passage et que nous lui avions donné des pistes de travail et des conseils qui lui ont été très pertinents.
Pour conclure, cette expérience m’a un peu plus conforté dans mon désir d’enseigner à l’étranger. J’ai donc hâte de pouvoir y retourner ! »

 

En savoir plus sur cette formation

National des enseignants 2019 : sport, ambiance, convivialité

Le National des enseignants a réuni à Saumur, les 7 et 8 octobre dernier, 600 couples. Ces derniers se sont disputés les titres de champions 2019 dans quatre disciplines : CSO, Hunter, Dressage et Concours Complet. Retour sur ces championnats pluvieux mais heureux !

 

Un déroulé parfait entre sport, convivialité et partage

L’objectif du National des Enseignants est de mettre à l’honneur les enseignants d’équitation, en les réunissant lors d’un même championnat, valorisant et fédérateur.

L’ensemble du personnel du site de Saumur (enseignants, écuyers du Cadre noir, organisateurs et responsables techniques…) mais aussi bénévoles, partenaires ou encore élèves saumurois, se sont impliqués à 200%  pour cet événement. Malgré une météo pluvieuse, les participants comme les accompagnateurs ont salué la convivialité de cette manifestation ainsi que la qualité de l’organisation.

Autour des épreuves sportives, de nombreuses animations étaient proposées

Durant les deux jours de compétition, plusieurs entreprises en lien avec l’enseignement de l’équitation se sont installées dans un village exposant autour de la carrière d’honneur. On y retrouve également des stands de restauration. Ainsi qu’un espace institutionnel avec la présence de la Fédération Française d’équitation et de l’Institut Français du Cheval et de l’équitation. Les participants ont donc eu l’occasion de rencontrer fournisseurs, partenaires et institutions dans un cadre propice aux échanges.

Afin d’ajouter une note festive et conviviale à cet événement, les participants et leurs accompagnateurs ont été conviés à deux soirées. Le dimanche soir, une tablée des régions attendait les concurrents à leur arrivée à Saumur. Enfin, un grand repas accompagné d’une soirée dansante était proposé le lundi soir. Au menu cette année, les plats de paëlla et chili con carne. Ainsi qu’un apéritif offert par Antarès Sellier avec en fond musical le DJ-chanteur Kevin Clark.

Un flot de nouveaux champions et des résultats marquants pour les élèves du site de Saumur

Tous les résultats du National des Enseignants 2019 sont disponibles ici par discipline :

 

National des Enseignants 2019 à Saumur, remise des prix dans le Grand Manège des Ecuyers. National des enseignants 2019 à Saumur, remise des prix dans le Grand Manège des écuyers du Cadre noir. National des Enseignants 2019 à Saumur. Remise des prix de ces championnats enseignants dans le Grand Manège des écuyers.

Un champion de France Hunter et des chevaux de formation sur le podium

Ils étaient plusieurs ambassadeurs a représenter l’Ecole supérieure du cheval et de l’équitation lors de ce National des Enseignants « à la maison ». Parmi les nombreux classements des élèves du site de Saumur, on retiendra particulièrement :

  • Hunter : Baptiste Salaun, élève en dernière année de formation universitaire et professionnelle est champion de France des enseignants 2019.
  • Dressage : récemment sorti de formation universitaire et professionnelle Fanny Hamelin, Héloïse Le Guern et Cheyenne Minassian prennent respectivement les 2ème, 4ème et 5ème place dans le Critérium.
  • CSO : avec des chevaux de formation, dans la Coupe des Enseignants, Gabrielle Doiteau prend la 3ème place, suivie à la 6ème place par Laura Bekka.
  • CCE : dans le Championnat, on retrouve deux élèves au pied du podium. Laura Maisterrena prend la 4ème place juste devant Lucas Cerisy. Mélissandre Avallone termine 8ème. De plus, Charlène Guillen qui a terminé sa formation cette année, se classe 4ème du Critérium.

 

Rendez-vous à Saumur du 7 au 8 octobre pour supporter les élèves de l’ESCE Saumur & Le Pin

Les élèves-enseignants et les enseignants se donnent rendez-vous du 7 au 8 octobre 2019 sur le site IFCE – Le Cadre noir de Saumur pour le National des Enseignants.

Pendant deux jours les enseignants sont mis à l’honneur ! Ils pourront profiter de cette compétition qui leur est dédiée dans un objectif sportif et fédérateur.

Autour de la compétition de nombreuses animations sont prévues : village exposants, tablée des régions, soirée – dîner avec un DJ/chanteur, démonstration de l’outil « Equisense ».

Côté piste, les enseignants vont pouvoir se défier dans 4 disciplines : Hunter, Dressage, CSO et CCE.

Pour chacune des disciplines, les cavaliers peuvent choisir de s’affronter sur l’un des trois niveaux d’épreuves :

  • Coupe,
  • Critérium,
  • Championnat.

Les cavaliers ne peuvent concourir que pour un titre et chaque cheval n’a droit qu’à une participation.

Retrouvez le règlement complet sur le site de la Fédération Française d’Equitation :

Réglement et engagements

Retrouvez toutes les informations pratiques, les horaires des épreuves, le plan du site sur l’événement :

Informations Pratiques

 

Formation universitaire et professionnelles, formations sport ou formation par la voie de l’apprentissage : les élèves ambassadeurs de l’ESCE engagés dans le National des Enseignants

Les élèves de l’ESCE site de Saumur auront le privilège de courir « à la maison » durant deux jours. Ils sont également appelés en renfort pour participer à la préparation de l’événement. Au programme : montage des pistes, préparation des packs d’accueils, gestion des camions à l’arrivée, et répartition des boxes.

 

Les ambassadeurs des sites de Saumur et du Pin pour cette édition 2019 sont :

En CSO :

  • COUPE

Camille Mazouffre et  Sprintvive d’Ancoeur représenteront les DEJEPS pro et Florian Cadet et FORANS GUY défendront les couleurs de la 2ème année de formation universitaire et pro. Guillaume Poupard sera le porte drapeau des apprentis DEJEPS du Pin avec DOLLY DU LOIR

 

Dans cette catégorie, on pourra aussi suivre tous les élèves de 4ème année de formation universitaire et professionnelle (préparation du DESJEPS) qui participeront à la coupe avec des chevaux de formation , une grande première pour mettre en valeur la qualité de la cavalerie école

 

  • CRITERIUM

Louis Dupuis avec ELECTRA, Louane Lefevre avec AULLYWOOD DU MANY, Clémence François avec TESTOUBAY, Bérénice Roussel et URTARRILA, Flavia Magarian avec UN ATOUT D’ETE, Ines Groult et SURPRISE DE BERNI , Carla Berton avec BAMBOU MONTFOLLET et enfin Alexandra PETIT sur ALESIA LANDAISE représenteront les formations saumuroises.

Leurs homologues du Pin Ines LAGROT avec HOLLANDSGLORIE G  et Erwan LE STunff sur JRS MASTER DIAMOND tenteront également de décrocher les meilleurs places du critérium.

 

  • CHAMPIONNAT

Enfin dans le championnat CSO, on retrouvera :

Thibault Heinguez avec VERY LOVED DU BUIS ; Arthur Duchayne avec INALDO ; Victoria Ribot avec BALESTROTE LA VALLEE ; Camille Garibal avec VéERITE DE JARSAY ; Morgane Ertle RUMBA DE SAINVAL ; Elise Michon et ARIANE DU PRIEURE ; Roxane Derrida TEMPO DE CHIVALET.

 

 En CCE :

  • CRITERIUM

Oceane Turostowski avec BIG BANG DU MIDRAC ; Angeline Falcon avec  THABOR DE COUSTON ; Diane Richard avec LORINE DE ROTHEL ; Cindy Bruley avec QESAKO AND CO

 

 

  • CHAMPIONNAT

Au niveau Championnat, on espère retrouver sur le podium nos 3 élèves engagés : Laura MAISTERRENA avec BABYLON NIGHT GRAVES ; Lucas Cerisy avec BANGKOK DE BRAN ; Louise Maillard avec BALTIMORE D’AUROIS.

En DRESSAGE :

Elles seront deux représentantes de l’ ESCE- site du Haras du Pin en formation DEJEPS perfectionnement sportif en apprentissage dans le critérium : Sarah Duperrey en selle sur DOLOCKSLEY DN et Camille Hache Carre de Lusançay avec SCALA DE HUS.

 

Une occasion de revoir tous les anciens élèves

Ils seront nombreux également au départ : les anciens élèves « de retour chez eux » car l’école c’est avant tout une grande maison dans laquelle ils ont préparé leur diplôme mais surtout leur insertion professionnelle. Les équipes de l’IFCE auront donc le plaisir de voir évoluer sur les épreuves ces anciens devenus professionnels cavaliers – enseignants .

Le National des enseignants 2019 est également une date importante pour la formation universitaire et professionnelle (ex formation initiale)qui fête cette année ses 20 ans d’existence. A cette occasion une soirée est organisée le dimanche 6 octobre dans les caves de Bouvet-Ladubay. 250 personnes seront présentes lors de cette soirée. Jackie Goulet, maire de Saumur, Jean-Michel Marchand, président de la communauté Saumur Val de Loire et Eric Touron, conseiller régional des Pays de la Loire seront présent pour ouvrir la soirée.

Une équipe qui fait la paire, sans impair aux championnats du monde

Raphaël Berrard termine 17ème du championnat du monde d’attelage en paire 2019 organisé en Allemagne à Drekbau.

Après un magnifique marathon lors duquel il termine 5ème, il clôt ce championnat avec une 6ème place dans l’épreuve de maniabilité accompagné par l’écuyer du Cadre noir Sébastien Goyheneix en tant que groom. Raphael, Sébastien et Fabrice livrent leurs impressions au retour de cette grande échéance. Il en ressort un véritable esprit d’équipe, avec une organisation optimale dans un climat de confiance et d’échange.

copyright : J. MOS

Comment s’est passée la préparation des chevaux de compétition Thalie de Charme, Ravie d’être Ici et Tango de Saint Rémy qui sont aussi des chevaux de formation pour le site du Pin ?

Raphaël BERRARD : les chevaux étaient déjà prêts physiquement, donc on a fait attention à ne pas rentrer dans un travail plus dur que d’habitude. Ils ont par exemple fait un peu de travail à pied avec notre élève CS UCAC, Bérénice Geoffret.

On a préparé les spécificités des épreuves de dressage et de maniabilité.

La pression lors d’un championnat du monde est beaucoup plus grande que lors d’un championnat de France. Tout le monde a envie de faire au mieux. On a forcément envie de tout donner, mais il ne faut pas dépasser les limites que ce soit en épreuve ou en préparation, sinon on arrive à la contre-performance

Fabrice MARTIN : Un planning de travail régulier a été mis en place avec une alternance entre les séances de travail à pied, de travail monté, de répétition de la reprise de dressage et de travail de la maniabilité. Ce planning a permis de réaliser le travail spécifique dont Raphaël avait besoin et les chevaux ont pu assurer une partie des formations.

Trois semaines avant le départ, nous nous sommes rendus, avec Raphael et Sébastien au regroupement organisé par le staff fédéral à Lignières. L’objectif de ce rendez-vous était avant tout de gommer les points faibles de chacun tout en renforçant les points forts.

La visite d’inspection par les vétérinaires est spécifique en attelage. Le jour précédent la première épreuve, l’équipe doit présenter les chevaux en main individuellement.

A l’issue de cette visite, le staff décide de la composition de l’équipe. Puis il y a un deuxième contrôle pendant le marathon à l’issu du routier avant la phase B, et enfin  une dernière visite est réalisée avant l’épreuve de maniabilité mais avec des chevaux attelés. Toutes les équipes ont donc révisé la présentation de la visité vétérinaire ainsi que le travail spécifique de la reprise de dressage.

Le reste du temps a été aménagé à la carte en fonction de chaque équipage. Pour Raphael, cela s’est donc limité au travail concernant l’épreuve de maniabilité, et un peu d’exercices du marathon.

Les chevaux de Raphaël n’ont pas la même qualité que les autres équipes en dressage.  C’est un cob normand, Tango de saint Rémy, qui accompagnait Thalie de charme SF pour nous présenter une reprise de dressage à la hauteur de nos espérances. Ce sont des chevaux de formation, et nous avions donc mis en place une stratégie adéquate à leur potentiel. L’objectif était de rentrer dans les 60 points au dressage car cela correspond à leur niveau maximum. Avec ce score, nous pourrions ensuite laisser exprimer la qualité des chevaux et du menage sur la maniabilité. Sur cette épreuve, Raphael manquait de rythme en début de saison, c’était son gros point faible. On a donc travaillé en amont pour maintenir le même niveau de précision tout en augmentant la cadence. Le contrat est donc bien rempli et le résultat parle de lui-même pour les trois épreuves.

Je trouve que nous avons su tirer le maximum de la quintessence de ces chevaux de formation, car au final 17 e mondial alors que personne n’aurait mis un billet sur cet attelage, c’est une véritable victoire pour l’équipe.

 

Comment travaillez-vous avec le staff fédéral en dehors des temps de regroupement ?

Fabrice : Le staff fédéral apporte un véritable soutien sur l’encadrement. C’est une aide supplémentaire également sur le terrain. Comme nous nous connaissons depuis de nombreuses années avec Quentin Simonet, conseiller technique national, et Felix Marie Brasseur, entraîneur national, l’échange est très ouvert. En épreuve par exemple, on choisi en amont, avec Sébastien et Felix,  celui qui interviendra auprès de Raphael lors de la détente. Bien souvent d’ailleurs on laisse la place à Félix sur le terrain de concours car nous sommes plus sur la gestion en amont avec Sébastien.

Sébastien Goyheneix : on travaille avec le staff fédéral sur chaque compétition internationale et lors des stages de préparation comme à Lignières. Cette collaboration n’est pas nouvelle puisqu’on travaillait déjà conjointement pour l’accompagnement de Renaud Vinck. Sur le terrain, nous sommes plusieurs entraîneurs autour d’un même attelage. Nous travaillons donc ensemble de façon intelligente et intelligible pour ne pas parasiter le travail du meneur et aller dans un intérêt commun. On a la chance de collaborer avec Felix Marie Brasseur : un entraîneur très à l’écoute, qui donne son avis avec du recul mais qui ne l’impose jamais.

Raphaël: Depuis trois mois, je communique beaucoup avec l’entraineur national par le biais de Whatsapp. Je lui envoie régulièrement des vidéos à l’entraînement et il me fait ainsi ses retours. De la même façon, la vétérinaire de l’équipe de France Virginie Coudrie nous suit pour optimiser l’état de forme des chevaux.

 

Sur place, quelle était l’ambiance à votre arrivée? comment est-ce que vous avez gérer le voyage et la fatigue, la pression, la motivation, la récupération des chevaux ?

Raphaël : C’est un championnat du monde, l’évènement fait que les gens sont plus énervés plus excités, donc il faut réussir à faire extraction de ça, et être dans la compétition à 200% en faisant du mieux possible. C’est la seule vraie différence avec un car ceux sont les mêmes exigences, les mêmes profils d’obstacles, les mêmes épreuves.

On a une équipe rodée, mais assez serrée, notamment pour la gestion des chevaux avec Margot et Sébastien. Je me suis posé la question en amont du championnat de savoir si je prenais une personne en plus pour nous aider sur place. Finalement, d’un commun accord avec Fabrice, on a fait le choix de rester en équipe restreinte car tous les membres ont l’habitude des échéances comme les championnats du monde. Ces expériences nous permettent donc de gérer au mieux les soins, le transport et les horaires, les briefings et les débriefings dans les meilleures conditions. Avec mon équipe, tout ce qui gravite autour de l’événement (cérémonie d’ouverture, remises, etc ) est gérer plus aisément.

On a aussi fait le choix de prendre de l’avance pour le transport car je suis le seul conducteur. La route est longue et fatigante, et suite à l’expérience du CAI de Beekbergen, lors duquel j’avais été très fatigué par le transport, nous avons donc optimisé ainsi le voyage et la récupération pour les chevaux comme pour moi. C’est aussi une façon d’éliminer le stress grâce à un timing parfait.

Enfin chacun avait un rôle bien calé dans l’équipe. Fabrice est par exemple resté sur le qui-vive pour aller chercher toutes les infos. Il était à l’écoute de tout, et notamment il a suivi les autres participants pour regarder les options et me permettre ainsi de choisir et d’adapter mes trajectoires en fonction des passages des autres concurrents.

Fabrice : on a l’avantage concernant notre équipe de bien se connaître tous les quatre. Chacun sait ce qu’il a à faire et comment se comporter.

Le staff a aussi vraiment apprécié l’encadrement et l’entente de l’équipe IFCE. Même si pour Raphael la pression était forcément plus grande, nous sommes partis en se disant qu’on fonctionnerait comme tous les autres concours.

On est arrivé le lundi vers 12h. Pour ma part, dès mardi j’ai fait le tour du site, et quand j’ai vu la complexité du marathon j’étais rassuré ! Un très gros marathon, et une épreuve parfaite pour Raphaël, avec notamment deux obstacles dans l’eau donc le numéro 6 entièrement dans l’eau. Je ne me suis pas trompé vu le résultat du marathon.

Raphael et Sébastien se connaissent depuis longtemps, et toute l’équipe fonctionne bien.

Dans le travail d’équipe, pour soulager tout le monde, comme par exemple laisser un peu de temps de récupération à Raphael, chacun a sa place. Margot est essentiellement sur la gestion de l’écurie, les soins, la préparation, avec Sébastien en complément pour la sortie des chevaux en main notamment. J’étais sur la préparation du matériel, et sur la sortie quotidienne de Tango. Grâce à cela, Raphaël disposait ainsi d’une pause de 1H30 pour lui, pour se concentrer avant chaque épreuve de la compétition.

Au sein de l’équipe de France globalement, il y a eu une entraide qui s’est mise en place rapidement entre les équipes des 6 meneurs français. J’ai par exemple aidé à l’intendance, lors du marathon, pour cramponner à la halte des 10 minutes, tous les attelages qui avaient besoin de crampons. On a vraiment formé une équipe soudée, du début à la fin.

Il y avait un débriefing tous les soirs avec le staff, les meneurs et les grooms. Chaque soir ce rendez-vous se déroulait dans des camions différents, et j’ai été convié à tous les débriefings.

Nathalie mull nous a rejoint au début des épreuves, et cette présence a été appréciée de tous. C’était un plus pour la motivation de Raphael. Pour Nathalie, ce rendez-vous lui a permis d’apprécier le travail de fond pour être prêt le jour J à l’heure H, mais aussi de comprendre les tenants et les aboutissants de cette discipline, et de voir la différence de qualité des chevaux entre nation.

Sébastien : Nous avons bien réfléchi à l’organisation en amont. Toutes les compétitions internationales auxquelles nous participons servent de répétitions.

Il est très important pour le sportif et l’équipe d’être dans une ambiance particulière. Le sportif doit se sentir assez bien pour accéder à un état de lâcher prise qui va lui permettre de performer. Lors d’une compétition, on fait des points quotidiennement sur le rôle et les attentes de chacun. L’exprimer facilite énormément l’exécution. Il faut que l’organisation soit parfaite, car toutes les jours, il peut y avoir des événements perturbateurs prévus ou imprévus, tels que les briefings ou la cérémonie d’ouverture. Il faut pouvoir gérer tous ces moments annexes aux épreuves.

Avec Raphael, on se concerte autant que possible. Quand je suis dans la peau de l’entraineur je suis porteur de solutions, tandis que dans mon rôle de groom, je suis plus en demande de conseils.

 

Quel est votre meilleur souvenir? Qu’est-ce que cette expérience de haut niveau vous a apporté et quel est le prochain objectif ?

Raphaël : Mon meilleur souvenir, c’est la fin de l’épreuve de maniabilité. On clôture alors le concours qui s’était très bien passé avec un classement vraiment satisfaisant, et on savait ainsi qu’on avait une très grande chance de remonter au classement. Et ce fut le cas !

L’objectif désormais est de rester à ce niveau-là, c’est-à-dire de pouvoir prétendre aux championnats du monde, tout en progressant sur les points d’amélioration. Pour cela, il nous faut travailler l’épreuve de dressage, et faire des apports de cavalerie. On souhaite se servir de la base dont on dispose actuellement pour pouvoir encore évoluer.

J’ai envie d’être encore plus performant. Se remettre en cause est bénéfique aussi bien pour moi, que pour les chevaux, pour les élèves, et pour l’IFCE parce qu’on apprend énormément sur ce type d’évènement et surtout d’organisation.

J’ai été ravi du soutien de l’équipe IFCE : ceux qui m’accompagnent sur le concours, mais aussi tous ceux qui sont restés à l’école et qui nous ont aidé dans la préparation comme les soigneurs, les maréchaux, le vétérinaire, le mécanicien, les selliers-harnacheurs et l’équipe administrative. Pour leur donner des nouvelles durant tout le championnat depuis notre départ, nous avions fait un groupe de discussion, et toute l’équipe nous a soutenu et a vécu le championnat à distance avec nous, c’est une belle aventure IFCE.

 

Copyright : J.MOS

 

Sébastien : Ce qui m’a le plus marqué, émotionnellement, c’est le passage de la ligne d’arrivée de la maniabilité ! C’est vraiment très fort d’être sur la voiture au moment où ça se passe. Même si, niveau sensation, bien sur chaque obstacle du marathon était une montée d’adrénaline. J’étais également très content d’aller à la remise des prix de la maniabilité tous les trois en attelage avec Raphael, Margot et les chevaux.

Je retiendrais surtout le bon fonctionnement d’une équipe dans laquelle chacun était à 200 % de vigilance, de disponibilité. On n’a jamais été en retard et le championnat s’est passé en très bonne intelligence.

Au vu des résultats de ce championnat du monde, il nous faut maintenant préparer la relève pour espérer se représenter dans deux ans et intégrer l’équipe de France.

Fabrice : Le meilleur souvenir : il n’y en a pas qu’un ! En premier lieu, je penserai aux panneaux lumineux qui affichent les temps à chaque sortie d’obstacle. C’est génial quand on voit les chronos qui s’affichent et on lit le nom de Raphael premier du marathon jusqu’à la première moitié de l’épreuve.

En deuxième, je repense à la maniabilité. Sur cette épreuve, quand Raphaël entre en piste, on voit qu’aucune nation n’est en dessous de 10. Et là il sort sans faute aux quilles avec juste 2 secondes de temps dépassé. Après le passage de 40 concurrents, il prend la tête ! Même si les cadors de la discipline reprendront quelques places au classement, il termine à la magnifique et honorable 6ème place.

Enfin, je pense également au plaisir que lui et les chevaux ont pris pour tout donner à la sortie des obstacles de marathon, de vrais guerriers. Ils ont vraiment joué la participation en communion totale avec Raphaël et Sébastien.

On ne veut pas et on ne peut pas en rester là. Pour ce premier championnat avec des chevaux de formation, il a prouvé qu’il avait sa place. Il faut continuer à avancer dans ce sens, certainement en s’attachant à sélectionner des chevaux de formation de qualité supérieure pour le dressage. Raphaël a prouvé qu’il avait le mental et l’expérience pour tenir à ce niveau et que l’IFCE avait toutes les qualités du travail et de l’exigence pour ce niveau.

Quand on considère qu’on est au maximum de ce qu’on peut faire c’est qu’on n’est pas dans la bonne filière, il faut toujours se remettre en question et chercher à progresser.  Pour l’équipe, la marge de progression est encore très grande. J’ai encore beaucoup de transfert de compétences, tout comme Sébastien, à apporter à Raphael et ce dernier a soif d’apprendre. On échange beaucoup on s’entend très bien et ça fait notre force au quotidien comme dans les compétitions. Je fais tout pour lui laisser son espace vital en étant discret.

Pour moi, le travail doit être fait en amont, en compétition je suis plus en observateur. Le résultat de Beekbergen était une bonne étape pour tester ce que je voulais travailler avec cette équipe. Le choix des options de trajectoire réalisé à Beekbergen n’était pas du plus judicieux et la concurrence était forte.  J’ai donc tenu qu’au championnat le choix des options soit le plus proches de celles choisies lors du CAI de Saumur et du Haras du Pin où les résultats étaient bons. On a eu plusieurs discussions sur le choix de ne pas faire de tombants, de poteaux etc tous ensemble, et on a eu raison comme le prouve cette 5ème place au marathon.

Dans le futur proche, nous devons nous retrousser les manches pour continuer à avancer et à améliorer nos résultats. Pour cela il faut prévoir la relève de Ravie et Thalie qui sont avant tout des chevaux de formation et qui prennent de l’âge. Delamour* ENE-HN va bientôt être débourré à l’attelage dans cet objectif, en espérant que tout sera prêt pour les prochains championnats avec pour objectif de faire encore mieux en 2021. Dans l’hiver il   y aura 2 ou 3 rendez-vous surement pour faire des points avec le staff fédéral, voir comment tout ça a évolué. L’objectif pour Raphael sera donc d’y aller avec la nouvelle recrue. Il est important aussi de se regrouper avec les autres car on apprend à se connaitre et à se soutenir.

 

On a prouvé que le savoir-faire peut faire et fait la différence. Quand on se connait bien, qu’on travaille bien ensemble avec le bon encadrement, tout se passe au mieux. Raphaël a prouvé qu’il avait l’âme d’un bon compétiteur en plus d’être un bon formateur.

 

Pour conclure ces interviews, nous avons demandé son ressenti également à Nathalie Mull, directrice de la performance sportive de l’IFCE:

J’ai trouvé une équipe soudée et efficace avec un meneur qui manifestement a beaucoup de talent.

Il a réussi, avec des chevaux de formation à ne pas être trop « décroché » de la tête du classement sur le dressage. Il a ensuite réussi à réaliser deux exploits en terminant à la 5ème place de l’épreuve de marathon du championnat du monde sur 82 attelages ! et le lendemain il réitère avec une 6ème place en maniabilité, il possède certainement nombres de qualités qui font les champions!

Les résultats c’est une chose, mais Toutes ces épreuves en plus ont été réalisée avec style. Il était facile de comparer les différents styles des meneurs, j’ai pu apprécier la fluidité et la sobriété du »style » de Raphael.

Je me suis dit qu’il était la transposition à l’attelage des valeurs de l’Equitation de Tradition Française portées par le Cadre noir de Saumur :  légèreté, sobriété et élégance.

Concernant l’équipe, certes Raphaël est le meneur, mais il peut compter sur :

  • Sébastien en tant qu’entraîneur et groom sur le marathon et la maniabilité,
  • Fabrice en tant qu’entraineur toujours présent là où il faut, en lien continuel avec l’entraîneur national et le directeur technique national notamment pour échanger sur la stratégie ou tactique à suivre sur chaque épreuve
  • Et Margot, la femme de Raphael qui est à la fois groom pour le dressage , et  qui s’occupe parfaitement des chevaux, avec une organisation sans faille et soutien toujours positif.   Cette performance est pour moi aussi celle d’une équipe, et je ne crois pas que Raphael me contredira!

 

 

 

Grande semaine de l’élevage de Fontainebleau : l’IFCE représenté sur toutes les pistes

Championnat des jeunes chevaux : des cycles libres aux cycles classiques et du CSO au Hunter style pour la Grande Semaine de l’élevage

 

Fin de formation sur le Grand Parquet pour les élèves cavaliers jeunes chevaux

 

Les 8 élèves cavaliers jeunes chevaux de l’ESCE site du Haras national du Pin, encadrés par leur formateur Alban Notteau, étaient engagés dans les championnats des 5 et 6 ans lors du premier week-end de cette Grande semaine de l’élevage. Cette finale est pour eux l’occasion d’effectuer leurs derniers tours avec les « chevaux école » avant d’intégrer leur nouveau poste, mais également de travailler sur leur gestion du stress lors d’une grosse échéance sur le terrain mythique du Grand parquet de Fontainebleau toujours aussi impressionnant pour des jeunes professionnels, et surtout des jeunes chevaux.

 

 

Les deux premiers jours ont permis aux élèves de se qualifier pour les différentes finales.

On retiendra de ce premier week-end de compétition :

  • Le double sans-faute de Roman Griffaton dans les 5 ans 1ère année avec Echappée Belle, une jument confiée à l’école qui appartient à l’Ecurie d’Albigny Equi France.
  • Dans les 5 ans 2ème année : Milena Le Cloirec termine 16ème de la Grande Finale avec Easy de la Chatre, et Martin Trou et Anna Géroux clôturent la petite finale avec deux sans fautes.
  • Dans les 6 ans : Laure Strehaiano réussit à prendre une jolie 12ème place avec Djamila du Pin.

Après une courte pause normande lundi, les cavaliers jeunes chevaux sont revenus fouler l’herbe du Grand parquet dès mardi pour ouvrir le championnat des 4 ans cycles classiques.

Anna Géroux et First Lady du Pin seront les seules à intégrer la Finale grâce à leur parcours sans-faute en 1ère manche, et termine ainsi 26ème du Championnat Cycle classique des juments de 4 ans.

Retrouvez les photos des parcours sur le groupe Facebook ESCE – formations Haras national du Pin

 

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De nombreux anciens élèves au classement

 

Cette grande semaine de l’élevage prouve également la qualité des formations dispensées sur les sites du Pin et de Saumur puisque sur les podiums et dans les classements, on retrouve tous les ans de nombreux anciens élèves des formations équitation : formation DEJEPS pro ou sport, formation cavalier préparateur de jeunes chevaux.

Charles Hubert Chiché par exemple est un excellent représentant de la formation DEJEPS du Pin puisqu’on le retrouve presque tous les ans à la remise des prix. Cette année il termine vice-champion des 5 ans avec Et Alors De Granlieu. Mathieu Lambert, ancien élève de la formation universitaire et professionnelle du site de Saumur s’est également illustré avec des classements dans les finales des 5 ans et 6 ans.

 

L’ESCE Saumur a du « style » : une grande première pour la discipline du Hunter

 

Sur le petit Parquet une autre discipline s’est installée durant le deuxième week-end de cette Grande semaine de l’élevage : le Hunter Style.

Les élèves de formation universitaire et professionnelle de l’ESCE – Saumur , tous juste rentrés de leur stage à l’étranger, ont repris les rênes des jeunes chevaux de 4 ans (qu’ils ont formé et qualifié durant la saison 2019) pour se confronter aux professionnels de la discipline. Accompagné d’un spécialiste des jeunes chevaux, formateur et écuyer du Cadre noir, Didier Dhennin. Ils ont donc participé aux championnat Hunter style jeunes chevaux de 4 ans.

Deux parcours de 8 obstacles (9 sauts) par candidat, notés par un jury de professionnel très pointilleux concernant le comportement du cheval et sa qualité de saut, la cadence, l’équilibre, etc … Le Hunter est une discipline intéressante et exigeante pour la formation de ces jeunes chevaux.

Côté résultat, on retiendra :

  • Les 2ème prime de Forty D’Agenais qui termine « Très bon » et 5ème du championnat avec Dylan Boulineau Frarier
  • La 2ème prime de Fusée du Vinnebus lors du deuxième jour de championnat sous la selle d’Antoine Klinklin et la 10ème place d’Eva Chambrier avec Far West Tardonne

 

En savoir plus sur la formation universitaire et pro

 

Dans les 5 ans, Didier Dhennin termine 5ème avec Eden des Muzes. Ils obtiennent une 2ème prime également lors de la 2ème manche, et surtout les félicitations du jury qui a particulièrement apprécié ces parcours et l’engagement de l’IFCE dans ce championnat.

C’est donc une première participation réussie, qui valorise la qualité du travail réalisé par les élèves, leurs formateurs et l’équipe de soigneur qui suit ce piquet au quotidien.

 

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Un espace dédié pour apporter expertise et informations aux concurrents

Les événements, comme les Grandes semaines de l’élevage réunissent de nombreux professionnels et futurs professionnels, des amateurs passionnés ainsi que le grand public. C’est donc une occasion d’aller à la rencontre du public pour pouvoir apporter notre expertise.

Lors de cette Grande semaine de Fontainebleau, plusieurs chargés de communication et experts de l’ IFCE se sont relayés pour proposer aux participants et au public de découvrir les ouvrages IFCE, les formations, les nombreux outils de diffusion comme les webconférences… Cet espace est également très pratique pour les éleveurs, propriétaires et cavaliers qui peuvent poser toutes les questions sur les démarches SIRE.

 

Formations et ouvrages dédiés aux vétérinaires

Formations, ouvrages, démarches : toutes les informations

 

La Jumenterie du Pin propose des formations dédiées aux vétérinaires. Échographie, collecte, identification : plusieurs thématiques sont proposées. Ces sessions de formation durent de 2 à 5 jours selon le sujet. Si vous voulez vous perfectionner sur un point spécifique, vous trouverez ci-dessous la présentation des différents modules. De plus, vous retrouverez également des informations sur tous les outils développés par l’IFCE qui peuvent vous servir pour votre activité professionnelle et pour l’approfondissement de vos connaissances sur le bien-être, l’alimentation…

Contacts

Secrétariat :

Coralie Cordier
02 50 25 40 04
coralie.cordier@ifce.fr

Coordinatrice :

Isabelle BARRIER
Docteur vétérinaire
Diplômée ECAR

 

Échographie de l’appareil génital et suivi gynécologique

 

Objectif : être capable en autonomie d’examiner l’appareil génital de la jument par palpation transrectale et par échographie. Le but est de pouvoir déterminer le stade du cycle, suivre les chaleurs pour faire saillir ou inséminer au moment optimal, effectuer un diagnostic de gestation, diagnostiquer et traiter les principales anomalies (endométrites, troubles du cycle).

Durée & tarif : 5 jours (39h) – 1 200 € HT

Dates : février / mars 2020

Mode de validation : auto-positionnement et attestation de fin de formation, crédits de formation continue : 9,45 CFC ECTS

 

Echographie - Vétérinaires

 

 

Collecte, traitement et mise en place de la semence de l’étalon

 

Objectif : être capable en autonomie de prélever la semence d’un étalon, de préparer des doses d’insémination artificielle immédiate et de réaliser des inséminations en semence fraîche, réfrigérée ou congelée.

Durée & tarif : 4,5 jours (35h) – 1 200 € HT

Dates : du 2 au 6 mars 2020

Mode de validation : auto-positionnement et attestation de fin de formation, crédits de formation continue : 8,45 CFC ECTS

 

IA vétérinaires

 

 

Attitude diagnostique et thérapeutique face à une jument subfertile

 

Objectif : être capable en autonomie d’adopter une attitude diagnostique et thérapeutique face à une jument subfertile.

Durée : 2 jours (14h) – 500 € HT

Date : du 11 au 12 décembre 2019

Mode de validation : auto-positionnement et attestation de fin de formation, crédits de formation continue : 1,2 CFC ECTS

 

Juments subfertiles

 

 

L’identification pour les vétérinaires

 

Objectif : perfectionner vos références techniques en matière d’identification pour garantir des prestations une qualité.

Durée : 1 journée (7h) – 190 € HT

 

 

Vétérinaire et suivi sanitaire

 

Le vétérinaire occupe une place essentielle dans le dispositif de sécurité sanitaire et de traçabilité des équidés.
Retrouvez toutes les informations sur l’espace SIRE et démarches :

 

Espace SIRE et démarches : sanitaire vétérinaire

 

 

Webconférences Santé – Bien-être

 

L’IFCE offre la possibilité de suivre en direct des webconférences animées par des référents et de poser vos questions en direct. Vous pourrez également retrouver toutes ces webconférences en replay sur la chaîne Youtube de l’IFCE.

 

Toutes les webconférences

 

 

Côté Librairie

 

 

L’identification des chevaux n’aura plus de secret pour vous : retrouvez dans ce guide pratique les connaissances techniques indispensables à une bonne identification des équidés.

 

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Bien dans son corps, bien dans sa tête (bien-être)

 

 

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L’essentiel des connaissances scientifiques sur le bien-être des équidés, un sujet d’actualité !
Cet ouvrage de référence offre un état des lieux inédit, avec de nombreux exemples et illustrations.

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Michael Jung, Marc Bettinger… immersion à l’étranger chez les meilleurs cavaliers mondiaux pour les stagiaires de 2ème année

L’École Supérieure du Cheval et de l’Équitation – site de Saumur propose un large éventail de formations équestres s’adressant aux professionnels de l’équitation, aux enseignants ainsi qu’aux cavaliers amateurs et étudiants ayant de l’expérience en compétition.

Parmi ces différents cursus, il existe une formation sur 4 ans organisée en partenariat avec l’ESTHUA – campus de Saumur. Celle–ci permet aux élèves d’obtenir une licence professionnelle management des établissements équestres tout en préparant en parallèle les diplômes du BPJEPS, DEJEPS, et DESJEPS. Plusieurs périodes de stages sont incluses dans le cursus afin de former des entraîneurs et instructeurs expérimentés.

Une 2ème année en immersion à l’étranger pour les stagiaires

Au cours de la 2ème année, les 10 stagiaires doivent réaliser une immersion à l’étranger dans une écurie de compétition. Nous avons donc demandés aux élèves de la promotion 2017-2021, fraîchement rentrés de stages, dans quelles structures ils s’étaient rendus ? Quelles étaient leurs missions en stage? Et surtout quel est leur meilleur souvenir ?

Les retours sont extrêmement positifs, et cela donne envie à tout cavalier de vivre la même expérience !

Cette immersion est l’occasion pour les élèves de pratiquer l’anglais et de mettre en application tous les apprentissages qu’ils ont reçu durant les deux premières années (voyage pédagogique au Hartpury College, préparation du DEJEPS perfectionnement sportif mention dressage en anglais…) et de concourir en épreuves internationales.

Les témoignages des stagiaires en immersion à l’étranger chez les meilleurs cavaliers mondiaux

 

  • Manon BLANCHER

Manon au CSI* de Samorin (Slovaquie) avec Marc Bettinger en arrière plan Copyright : Sibil Sljeko

 

« Je suis chez Marc Bettinger, cavalier allemand basé en Suisse, et Faye Schoch. L’équipe est super, et les écuries sont toutes neuves. Nous sommes partis 2 semaines en Slovaquie pour le 4* où j’ai couru le 1* avec Aetheria. Nous allons repartir encore en CSI dans deux semaines pour le 4* de Valence en France ou au Baltica en Pologne. Avec ma jument Aetheria, on va y courir les 1* aussi !

J’ai énormément de chance, et ils me font vraiment confiance , c’est génial ! »

 

 

 

 

 

  • Justine CALISE

Limonchello dans son box. C'est un cheval qui fait les épreuves de la Global Champions League.

Limonchello

« J’étais aux écuries Beerbaum en Allemagne. C’était génial !!! Je travaillais pour un des 3 cavaliers de 5*, Christian Kukuk qui a une Ecurie constituée uniquement d’entiers. Je montais beaucoup à cheval. Là-bas, il y a même une cuisinière qui prépare les petit-déjeuners et les déjeuners pour toutes les écuries. Super super ambiance !

Un de mes meilleurs souvenirs : c’est quand je suis partie groomer aux championnats d’Allemagne et que Christian a gagné la 1ère épreuve ! Ah et il y a aussi la victoire de Christian et Ludger dans l’épreuve de la Global Champions League à Chantilly (j’étais resté aux écuries mais on a suivi de près).

C’était génial, ça me manque déjà !! »

Photo : Limonchello – cheval qui fait les épreuves de la Global Champions League.

 

 

 

  • Nina CROOK

« J’étais en stage 11 semaines chez Michael Jung en Allemagne. J’ai vécu une expérience incroyable… Je suis vraiment chanceuse d’avoir pu travailler avec une véritable légende du concours complet, qui excelle aussi en cso et en dressage. C’est probablement un peu cliché, mais je rêvais d’aller travailler là-bas depuis petite. L’équipe était vraiment formidable. Je me suis tout de suite sentie intégrée, et comme je suis bilingue, la communication (en anglais) n’a jamais posée problème. Et les chevaux étaient vraiment formidables… Mes petits préférés me manquent déjà beaucoup ! J’avais pour mission le travail quotidien de 5/6 chevaux : du jeune cheval jusqu’au cheval de haut niveau, tant en CCE qu’en CSO. J’avais aussi pour mission des soins en tous genres (marcheur, paddock, pré, entretiens des cuirs…) Beaucoup de choses m’ont marqué durant mon stage. Notamment la visite officielle de leur sponsor principal « Fischer ». Michael est un cavalier très occupé qui partage son temps entre ses écuries et les concours. Mais lorsqu’il était là, il a toujours pris le temps pour moi et avait un œil bienveillant partout. Je sautais régulièrement avec ses jeunes chevaux de 4 ans, des séances que je n’oublierais jamais ! Je pense que c’est un réel privilège d’avoir eu l’opportunité de travailler dans une telle écurie, entourée de personnes formidables et de chevaux exceptionnels. J’ai adoré chaque seconde, le temps est passé trop vite et je veux y retourner ! »

 

 

 

  • Dylan BOULINEAU

« Je suis parti en stage aux Pays Bas chez le cavalier olympique Tim Lips, n°21 mondial en complet. J’y ai rencontré une équipe chaleureuse et une ambiance propice à la progression. Je suis très chanceux car j’ai pu participer à de nombreux CSO dans le pays . Et surtout j’ai eu le privilège de vivre l’expérience de la coupe des Nations de Aix-La-Chapelle (Aachen) en tant que groom de ce célèbre cavalier. C’était parfait. »

 

 

 

  • Solène REGNIER

 » Je suis partie avec Belouga en Allemagne, pour rejoindre les écuries de Julia Krajewski. En arrivant là-bas, j’ai été surprise par la structure, je ne m’attendais pas à ça ! Julia travaille en tant qu’entraîneur national pour l’équipe allemande des Jeunes Cavaliers, elle est donc basée au centre d’entraînement olympique d’Allemagne (DORK). Ce centre dispose de tout : manèges, carrière, terrain de cross, marcheur, pré… Julia a tout de suite été très accueillante, je me suis sentie très à l’aise dès le début, et je n’ai eu aucun problème à m’intégrer. J’ai passé plusieurs soirées avec les jeunes cavaliers allemands, c’était très sympa. Aux écuries je faisais beaucoup de choses : monter les chevaux dont les deux chevaux de tête de Julia (Samouraï du Thot et Amande de B’Neville), les soins… Julia avait une totale confiance en moi. Quand elle est partie aux Championnats d’Allemagne a Luhmulhen, qu’elle a gagné, je suis restée seule à gérer les écuries. Elle a aussi toujours pris le temps de m’entraîner avec Belouga dans les 3 disciplines, je crois qu’elle a vraiment aimé mon cheval. Et elle a toujours été impliquée. Nous avons beaucoup progressé ! Alors évidement mon meilleur souvenir fut notre victoire dans le CCI2* de Emmeloord, c’était incroyable… Cet été nous a fait passé un cap et je suis très reconnaissante auprès de toutes les personnes qui m’ont entouré ! »

 

Solène Regnier : un travail qui paie avec Julia Krajewski !

 

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Suivez le quotidien des élèves

 

 

Grand Régional CSO au Haras du Pin : les élèves de l’ESCE en force et en forme

Les pistes du Haras national du Pin accueillaient du 28 au 30 juin 2019, une étape du Grand Regional de CSO.

Enseignants, écuyers du Cadre noir, et élèves de l’Ecole supérieure du cheval et de l’équitation du Pin et de Saumur étaient au rendez-vous.

Cavaliers préparateurs de jeunes chevaux: Un enseignant remarquable dans les épreuves pro et des élèves remarqués dans les cycles libres et les amateurs

Les élèves cavaliers préparateurs de jeunes chevaux étaient sur tous les fronts durant ces trois jours tout comme leur formateur Alban Notteau. Ce dernier a d’ailleurs montré l’exemple à ses élèves avec de beaux classements : 10ème du Grand Prix Pro 1(1,45 m) , 9ème de la  Vitesse Pro 2 (1,35 m) et 3ème du Grand Prix Pro 2(1,30 m).

Le ton était donné, et les élèves ont suivi l’exemple en enchaînant les sans-faute sur la piste du Château vendredi et samedi dans les cycles libres jeunes chevaux. On peut souligner les beaux doubles sans-faute notamment de  :

  • Milena LE CLOIREC avec EASY DE LA CHATRE
  • Nollan RENAULT avec  ECHO DE CAVERIE et DUC DE LA VANRIE*ENE-HN
  • Martin TROU avec ERMITAGE BOY et DOUNIA DU PIN
  • Roman GRIFFATON avec DELAMOUR*ENE-HN
  • Laure STREHAIANO avec DJAMILA DU PIN
  • Clementine SANTORO avec DAOUD DU PIN

En compétition amateur, aussi les élèves ont récolté de bons résultats. Ils sont nombreux au classement. On retiendra par exemple la victoire de Laure dans l’Amateur 2 Spéciale avec CREOLE DU PIN. Anna GEROUX termine sur la 3ème marche du Podium du Grand Prix 115 avec PECK DES BRIMBELLES Z*ENE-HN et Milena termine 4ème du Grand Prix 120 avec BLOODY MARY DE LADUNE*ENE-HN

Ce grand rendez-vous du CSO était également l’occasion de supporter un apprenti DEJEPS (première année), Thibault Heinguez, en alternance entre l’ ESCE du Pin et les écuries du cavalier professionnel Teddy Tellier. Devant le jury, il a monté un beau parcours, et a validé ce jour la certification de l’UC 4.

Il y avait également Louisiane Chesnier, apprentie DEJEPS (2ème année) parmi les engagés durant ce week-end. Elle remporte tout en finesse la Vitesse (1,25 m) Pro3 du vendredi avec Affixe du Vallon.

 

Déplacement des élèves de formation sport et des écuyers du Cadre noir

Du côté des élèves, il y avait des représentants de l’ ESCE site de Saumur, et surtout de la formation sport BPJEPS, dans tous les niveaux d’épreuves.

Flavia MAGARIAN était la seule représentante engagée dans le Derby du samedi soir avec sa BOOM DES VERMELLES. Ce derby passait juste sous les terrasses du château, un cadre idyllique. Une belle épreuve animée, dans laquelle Flavia se classe aisément 4ème. Elle a également assuré le rôle de reporter photo pour toute l’équipe de Saumur durant les trois jours !

En amateur, en grand prix, on retrouve Stephane GRAS à la très belle 10ème place de l’ Amateur Elite 1,25 m.

@FLAVIA MAGARIAN

 

Dans les épreuves pro, on peut féliciter Roman LEMEROND 13ème du Grand Prix Pro 2 (1,35 m)

 

Les écuyers et enseignants de l’écurie CSO, Jean-Noël BATLE, Nicolas MAYNARD et Nicolas PEREZ ont également représenté le Cadre noir sportivement, et le public a pu admirer la tunique noire lors des remises de prix.

Nicolas PEREZ est 7ème et 9 ème du  Grand Prix Pro 2 (1,30 m) avec VIDOCK DU RIOL*ENE-HN et TOUTELLA D’AGEMONT*ENE-HN. Dans cette même épreuve, on retrouve Nicolas MAYNARD à la 10ème place .

Jean-Noel BATLE quant à lui s’adjuge une 10 ème place dans la Vitesse Pro2 (1,35 m).

 

 

 

 

 

 

Pour résumé ces trois jours de sport : l’école supérieure du cheval et de l’équitation, qu’il s’agisse du site du Pin ou du site de Saumur, était bien présente ! Ce type de regroupement démontre la complémentarité des sites (ex ENE et ENPH) , et la qualité de l’encadrement qui  mène les élèves, jeunes futurs professionnels de la filière équine, aux remises des prix.

 

 

 

Modules techniques d’élevage : programmation 2019 / 2020

Reproduction , élevage, gestion des pâtures, soins : des stages courts et des outils pour vous former tout au long de votre vie

 

Si vous êtes éleveurs, détenteurs, propriétaires, gérants d’une structure équestre, vous êtes amenés à gérer les soins de première urgence, à optimiser l’alimentation et vos pâtures, à assurer le poulinage ou encore à préparer les juments à la saison de reproduction.

 

La Jumenterie du Pin, site IFCE de formation et de recherche sur la thématique reproduction et élevage, propose des modules techniques pour vous perfectionner ou rafraîchir vos connaissances.

 

 

Des stages courts à la journée ou à la semaine, avec des sessions théoriques et pratiques, en plein cœur de la première région d’élevage de France.

 

Les formateurs IFCE, experts des techniques d’élevage et de reproduction, vous proposent un calendrier de formation adapté aux périodes de monte et de poulinage pour ne pas contraindre l’emploi du temps des éleveurs ou des gérants de structures équines.

 

Ci-dessous, voici donc une liste des prochains stages organisés à la Jumenterie du Pin entre septembre 2019 et mars 2020.

 

 

 

Programmation 2019/2020

Formation Date Durée Lien formation
Gestion des pâtures 26 septembre 2019 1 jour (7h) En savoir plus
Gestion du poulain au sevrage Du 21 au 25 octobre 2019 4 jours (28h) En savoir plus
Soins de première urgence 21 novembre 2019 1 jour (7h) En savoir plus
Préparer sa jument à la saison de reproduction 25 février 2020 1 jour (7h) En savoir plus
Optimiser la gestion de l’étalon reproducteur 27 février 2020 1 jour (7h) En savoir plus
Poulinage et soins au poulain nouveau-né ( journée niveau 1) 7 mars 2020 1 jour (7h) En savoir plus
Gestion des reproducteurs Du 9 au 13 mars 2020 4 jours (28h) En savoir plus
De la fin de gestation au poulain nouveau né Du 23 au 27 mars 2020 4 jours (28h) En savoir plus
Limiter la mortalité autour du poulinage ( journée poulain niveau 2) 26 mars 2020 1 jour (7h) En savoir plus

 

 

Et pour aller plus loin :

L‘Ecole supérieure du cheval et de l’équitation – site du Haras national du Pin propose également deux formations qualifiantes en lien avec les soins, l’élevage, la gestion d’équidés..

Assistant d'élevage        Groom international

 

Vous pouvez également suivre des modules complémentaires sur le site pour apprendre à se dépanner en maréchalerie par exemple ou en sellerie.

Pour tout savoir sur les formations professionnelles continues et sur les modalités de financement, n’hésitez pas à nous contacter :

Coralie Cordier – assistante administrative de la Jumenterie du Pin : coralie.cordier(at)ifce.fr

02 33 12 12 00

 

Des fiches pour vous accompagner

L’élevage d’équidés est un vaste sujet. L’IFCE diffuse, gratuitement, des fiches équipédia, accessibles à tous sur la thématique élevage. Vous trouverez ainsi des informations sur tous les sujets de la gestion des reproducteurs à la naissance de poulains en passant par les aspects de la génétique.

équipédia - ELEVAGE

 

Des webconférences pour rester à la pointe des connaissances

Tout comprendre en 30 minutes avec un expert

Vous pouvez retrouver l’ensemble des web-conférences déjà diffusées sur les thématiques Reproduction et élevage sur l’espace connaissances du site internet.

Webconférences IFCE