Author: Aurore Emo

Une rentrée 2020 au petit trot à la Jumenterie du Pin

Au cœur de l’Orne, entre l’hippodrome et le Haras du Pin, trône la Jumenterie du Pin et ses bâtiments historiques.

Lieu de formation unique en Europe, la Jumenterie du Pin est aussi :

La Jumenterie dispose notamment:

  • d’une quinzaine d’étalons,
  • d’un troupeau de 60 juments d’élevage et,
  • d’une vingtaine de poulains de 1 à 3 ans.

Les stagiaires trouvent tout le matériel adéquate à leur formation sur place : salle de collecte de semence, deux laboratoires avec matériel de traitement de la semence réfrigérée ou congelée, analyseur de mobilité HTM IVOS, cytomètre en flux, quatre salles d’échographie et d’insémination, un laboratoire de transfert d’embryons et des salles de cours.

Un calendrier minutieux pour assurer un accueil soigné.

La fin de l’été est chargée pour les équipes pédagogiques et administratives de la Jumenterie.

En plus de la promotion de stagiaires assistants d’élevage en formation depuis la fin mai 2020, le pôle formation doit accueillir successivement, entre septembre et novembre, 5 groupes d’une dizaine de futurs inséminateurs (formation sur 5 semaines, non consécutives) et un groupe de 7 stagiaires chefs de centre.

Ce défilé a commencé fin août avec le premier groupe de stagiaires inséminateurs.

Le déroulement de la journée d’accueil est bien rôdé. Après une présentation des consignes de sécurité, la distribution de masques et des packs d’accueil, l’ensemble de l’équipe pédagogique vient se présenter.

 

Dès le premier jour, chaque groupe entre dans le vif du sujet. Les inséminateurs commencent par exemple avec les démonstrations de récolte le matin. Ils enchainent les TP et les cours en laboratoires pour leur première semaine.

Les 7 stagiaires qui préparent cette année le certificat d’aptitude aux fonctions de chef de centre, nécessaire pour assurer la responsabilité d’un centre de collecte, ont passé une première semaine autour d’activités variées :

  • Récolte d’étalons avec Clothilde Gourtay et Alex Kempfer
  • Manipulation d’embryons avec Maud Caillaud
  • Préparation de doses avec Estelle Provost
  • Utilisation et interprétation du spermogramme, analyse des résultats avec Isabelle Barrier-Battut.

Des profils très variés

Les stagiaires ont tous des profils diversifiés. Ils viennent de toute la France et ont tous plus ou moins d’expériences professionnelles.

On rencontre des projets professionnels variés : reprise d’une activité d’insémination, ou lancement d’activité avec un cabinet vétérinaire, diversification d’activité au sein d’un élevage ou d’une écurie.

Le groupe est aussi bien composé de professionnels en phase d’installation, de salariés envoyés par leur employeur pour compléter ou renouveler leurs équipes, ou de personnels en cours d’évolution professionnelle mais tous sont passionnées par la reproduction équine, l’élevage, la génétique, et bien évidemment les chevaux.

Pour en savoir plus sur ces formations REPRODUCTION :

Certificat d’aptitude aux fonctions d’inséminateur équin Certificat d’aptitude aux fonctions de chef de centre

 

 

 

Une année jonchée d’obstacles pour les cavaliers jeunes chevaux

2020 est une année particulière mais rien n’empêche les stagiaires cavaliers jeunes chevaux d’enchaîner les sans-faute.

Un arrêt carré suivi d’un nouveau départ au galop

Le 14 mars 2020, toutes les formations IFCE ont dû être arrêtées du fait de la pandémie de COVID 19. Le site du Pin, en tant qu’organisme de formation a été complétement fermé au public à cette date, et ceux jusqu’à la fin du confinement. Les stagiaires dont les cavaliers préparateurs de jeunes chevaux sont partis précipitamment, mais il a fallu également gérer la sortie des chevaux de formation sur site. Une majeure partie des jeunes chevaux a pu profiter de ce confinement avec leurs congénères des formations attelage et équitation dans les vertes prairies ornaises.

Mais la situation étant inédite, et l’avenir incertain à ce moment, une partie du piquet de chevaux est donc restée au travail durant le confinement. Durant trois mois, soigneurs et formateurs se sont relayés pour assurer les soins et le maintien en forme des chevaux IFCE.

Suite à l’annonce de réouverture des établissements de formation post confinement, le responsable de la formation Alban Notteau, l’équipe pédagogique, la direction du site du Pin et l’équipe administrative ont planché sur la reprise de cette formation. Une question émerge ainsi courant juin :

Comment accueillir dans le cadre des règles sanitaires cette promotion de cavaliers jeunes chevaux?

Afin de limiter le nombre de stagiaires sur site et d’assurer une remise en route optimale des élèves avec les chevaux de formation, il a été décidé de reprendre la formation avec 3 stagiaires uniquement. Les 5 autres jeunes cavaliers reprendront leur cursus fin décembre 2020 pour être prêts à attaquer la prochaine saison de concours dès le mois de février ou mars 2021.

Une reprise à 200%

Mathilde Galais, Adélaïde Laurent et Théo Mouliets ont retrouvé l’écurie Baladin le 6 juillet. Ils ont très vite repris les rênes vers les pistes de concours. Une dizaine de jours plus tard, ils étaient engagés dans les épreuves amateurs avec les « chevaux d’âge » (i.e. 7 ans et plus). Ils avaient déjà eu le temps de fouler les pistes avant le confinement, et donc ils étaient ravis de pouvoir continuer le travail commencé quelques mois plus tôt.

Quelques jours plus tard, Mathilde Théo et Adélaïde étaient en selle sur les jeunes chevaux à Canteleu, puis Notre Dame d’Estrées et « à la maison » sur la carrière Furioso du Haras du Pin.

Ils ont chacun plusieurs sans-fautes et très bons parcours à leur compteur. Mathilde est plusieurs fois sans faute en cycles classiques 4 ans avec Geisha du Parc*IFCE et Jump Lucky Z*IFCE et en formation 2 avec Eden du Pin*IFCE.  Dernièrement elle a également terminé sur le podium du GP 115 au Pin.  Théo réalise également des sans-fautes en 4 ans cycles classiques avec Gold du Pin *IFCE, Gucci de Lairaux* IFCE et Gang of New York IFCE. Quant à Adélaïde elle tire son épingle du jeu avec Epsilon *IFCE et Furioso du Pin *IFCE en formation 2.

Une discipline complémentaire qui valorise la progression des couples

En cette fin de mois d’août, le Pôle sport du Haras du Pin organisait un concours de CSO jeunes chevaux sur deux jours, agrémentés spécialement d’épreuves de Hunter style 4,  5 ou 6 ans. Les trois élèves étaient engagés dans ces épreuves qui demandent de la rigueur. Les chevaux doivent être parfaitement présentés car tout est décortiqué par le jury : cadence, abord, geste à l’obstacle, régularité, rectitude, .. C’est donc un excellent test pour les stagiaires afin de savoir s’ils sont dans la juste équitation et la maitrise de leur parcours.

A l’issue de cette compétition, Mathilde obtient deux premières primes avec Eden du Pin*IFCE, Théo reçoit une première prime et une deuxième prime avec Echo de Caverie*IFCE et Adélaïde et Epsilon *IFCE terminent l’épreuve avec une deuxième prime.

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Réouverture de l’atelier : bienvenue aux nouveaux élèves CAP sellier !

Le lundi 17 aout, Raphaël Rivard, Vincent Dalodier, Anna Kozlovskaya ont accueilli les nouveaux élèves en CAP sellier-harnacheur, promotion 2020-2021.

Les 8 stagiaires et les 8 apprentis ont rencontré l’équipe pédagogique et administrative. Ils ont découvert l’atelier au sein duquel ils vont passer désormais leurs journées jusqu’en juillet 2021.

Atelier partage et cohésion.

Dès leur arrivée, les élèves se retrouvent pour des ateliers.. bien loin de la sellerie.

Afin de leur permettre de se former dans les meilleures conditions et d’éviter toute tension au sein d’un groupe, la première journée est dédiée aux exercices de cohésion d’équipe. C’est Anne Le Coniat, ancienne entraîneuse des équipes de France de Golf,  formatrice INSEP et coach en entreprise qui intervient auprès des stagiaires de l’IFCE. Elle est présente à la rentrée, mais elle accompagne également les élèves de l’IFCE durant l’année pour optimiser leur apprentissage et leur performance.

Premiers exercices, dans l’air du temps !

Après cette expérience, les 16 futurs selliers ont pu appréhender l’organisation de l’atelier, prendre place sur leur établi et découvrir les bases techniques de la sellerie.

La prise en main des outils et des machines a été complétée par la présentation des peaux: la fabrication et la préparation des cuirs, les différentes parties utilisées, les méthodes de découpage…

Puis comme chaque année, les cigales se sont mises à chanter dans l’atelier. L’affûtage des outils fait également partie des étapes clés des premières journées de formation. Lors de cet affûtage, on entend alors un bourdonnement dans l’atelier qui rappelle avec un peu d’imagination le chant des cigales.

Pour se mettre en route, entre deux points selliers, les stagiaires ont pris les pédales des machines à coudre. Pour se faire la main sur ces machines, ils ont tous réaliser un lot de masques en tissu, indispensables en cette période de pandémie.

Ils attaquent désormais la découpe, la couture main et le patronage.

Et si vous voulez découvrir l’atelier, rendez-vous en 2021 lors de la journée Portes ouvertes du site du Pin dédiée aux formations.

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Développement du pôle de formation IFCE de Rosières-aux-Salines

Deux nouvelles formations à Rosières-aux-Salines pour la rentrée 2020!

Après l’ouverture de la formation « Certificat de Spécialisation (CS) Education et Travail des jeunes équidés en Dressage » en 2016,Top départ des sélections de la prochaine promotion des élèves de dressage du Certificat de Spécialisation (CS) l’IFCE a mobilisé l’ensemble de ses compétences et connaissances techniques afin de développer l’offre de formations professionnelles équines en région Grand Est pour la rentrée 2020.

A partir d’octobre 2020, l’IFCE sur le site du Haras National de Rosières-aux-Salines proposera désormais 3 formations certifiantes et diplômantes. Ainsi, les enseignants, meneurs, et cavaliers souhaitant acquérir une qualification professionnelle ou élargir leurs champs de compétences trouveront le cursus adapté au sein du pôle de Rosières-aux-Salines.

Attelage, CSO, et dressage : 3 disciplines et 3 certifications à Rosières-aux-Salines

 

formation certifiante de niveau 4, visant à développer les compétences du meneur d’attelage exerçant cette activité à titre professionnel, en particulier pour le transport de public ou les activités utilitaires et agricoles

CS UCAC

formation diplômante de niveau 5 permettant de valider les aptitudes à l’entraînement sportif au niveau Amateur dans une discipline (CSO, Dressage).

Dans le cadre de l’ouverture de cette formation, un formateur titulaire du DESJEPS mention équitation a été recruté pour assurer la coordination du DEJEPS, le suivi pédagogique et technique. Ce nouveau formateur est un ancien élève du Cadre noir de Saumur.

DEJEPS ( CSO ou dressage)

formation certifiante permettant aux cavaliers compétiteurs de bénéficier d’un programme complet autour du travail, de la préparation et de la valorisation des jeunes chevaux, quelle que soit la discipline qu’ils pratiquent ou pratiqueront par la suite.

Cavalier jeunes chevaux
DT GE- CS DRESSAGE 2018

Promotion du CS Dressage à Rosières-aux-Salines

Ces cursus ouvrent sur des débouchés variés et des postes tels que :

  • prestataire de service en attelage,
  • entraîneur pour des équipes amateurs ,
  • cavaliers professionnel de la valorisation de jeune cheval.
Voir les offres d'emploi sur équi-ressources

L’équipe de Rosières-aux-Salines s’appuie sur des pratiques pédagogiques novatrices et individualisées pour mettre en œuvre des cursus de formation de qualité. En parallèle, l’IFCE assure à chaque stagiaire un plan individuel de formation à l’entrée en formation en considérant la richesse du parcours de chacun.

Les dernières sessions de sélections pour 2020 sont programmées en septembre. Si vous souhaitez déposer votre candidature, contactez l’équipe de formation de l’IFCE de Rosières-aux-Salines.

Tél : 07 63 04 48 07

mail: formations.grandest(at)ifce.fr

 

Aide financière exceptionnelle pour les employeurs recrutant un apprenti

L’aide unique et l’aide financière exceptionnelle pour les employeurs qui recrutent en apprentissage

Depuis 2012, l’Institut français du cheval et de l’équitation accueille un Centre de Formation d’Apprentis. Accessible aux jeunes de 18 à 29 ans, l’apprentissage fait l’objet d’un contrat de travail à durée déterminée. Ce type de formation permet d’obtenir une insertion rapide dans le monde professionnel grâce à une formation appliquée.

Le CFA délivre trois formations en apprentissage dont le CAP sellier-harnacheur, le DEJEPS perfectionnement sportif et le CS utilisation et conduite d’attelages de chevaux.

Concernant le CAP sellier-harnacheur, ce certificat se prépare en un an en alternance entre le centre de formation et l’entreprise. Dans un premier temps, les candidats sont sélectionnés en amont par le biais d’un test technique, d’un questionnaire de culture général et d’un entretien de motivation permettant de cibler le projet professionnel de chacun. Une dizaine d’apprentis, tous majeurs, rejoignent ainsi l’atelier chaque année pour préparer le CAP.

La formation est encadrée par des professionnels expérimentés : Raphael Rivard, Vincent Dalodier et Anna Kozlovskaya.

Vous souhaitez embaucher un apprenti ? Nous vous expliquons ci –dessous quelles sont les aides dont vous pouvez bénéficier et notamment l’aide exceptionnelle de 8 000€ mise en place dans le cadre du plan de relance de l’apprentissage.

Contrat d’apprentissage

Vous avez décidé de recruter un apprenti en formation de CAP sellier-harnacheur. Dans ce cas, vous devez tout d’abord :

  • vous assurez que le(s) maître(s) d’apprentissage aient les qualifications requises.
  • remplir la convention tripartite entre le CFA , l’employeur et l’apprenti.
  • rédiger et remplir un contrat d’apprentissage accompagné des pièces justificatives demandées.
  • déposer le contrat auprès de l’OPCO concerné pour qu’il soit enregistré.

Aides financières pour les entreprises:

  • Les entreprises de moins de 250 salariés employant un apprenti en CAP peuvent bénéficier de :

  1. Aide unique versée mensuellement par anticipation de la rémunération par l’Agence de services et de paiement (ASP) et à compter du début d’exécution du contrat.

Montant maximum de l’aide pour un apprenti en 1ère année : 4125 euros

  1. Aide exceptionnelle aux employeurs d’apprentis pour les contrats signés du 01.07.2020 au 28.02.2021: 8000euros
  • Pour les entreprises de moins de 250 salariés employant un apprenti en CAP la condition qu’elles s’engagent à atteindre le seuil de contrats d’apprentissage ou de contrats de professionnalisation dans leur effectif en 2021)

Aide exceptionnelle aux employeurs d’apprentis pour les contrats signés du 01.07.2020 au 28.02.2021 : 8000euros

Cette mesure exceptionnelle assurent aux entreprises un coût de recrutement d’un salarié en contrat d’apprentissage très faible voire quasi-nul.

 

 

Attelage : de nouvelles formations professionnelles proposées par l’IFCE

L’IFCE est reconnu dans la filière équine pour son expertise dans le domaine de l’attelage utilitaire, de compétition, de tradition et de loisir.

Dans le cadre du contrat d’objectifs et de performances 2018-2022, l’institut s’efforce de recentrer son offre et veille à produire les compétences professionnelles nécessaires aux acteurs de la filière équine.

C’est ainsi que le catalogue de formations attelage a donc été remodelé pour pouvoir offrir de nouvelles compétences aux professionnels de la filière qui souhaitent diversifier et perfectionner leurs pratiques dans ce domaine. Les activités de loisirs ont été transférées ou reprises par d’autres acteurs.

Les enseignants et meneurs-compétiteurs de l’IFCE proposent aujourd’hui des actions de formation professionnelle et sportive dans le domaine de l’attelage, en complémentarité ou en support de l’offre de formation des écoles d’attelage privées.

Les formations certifiantes et diplômantes

  • CS UCAC

Le Certificat de Spécialisation « Utilisation et conduite d’attelages de chevaux » permet de pratiquer l’attelage dans un lieu sécurisé dédié à l’attelage avec les formateurs et compétiteurs de l’IFCE.

Cette formation apporte les compétences liées à l’attelage et à la traction animale pour devenir un utilisateur professionnel de chevaux attelés employant des attelages pour transporter du public ou des marchandises, pour effectuer des travaux agricoles comme le travail du sol ou forestiers comme le débardage dans des lieux publics ou privés.

Ce certificat se prépare en 6 mois en formation professionnelle continue, ou sur 1 an en apprentissage.

La formation est proposée sur les sites du Pin, de Rosières-aux-Salines et Uzès.

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  • DEJEPS perfectionnement sportif mention sports équestres support attelage

Devenir entraîneur en compétition en validant des aptitudes à la coordination d’activités et au perfectionnement sportif dans la discipline de l’attelage.

Le DEJEPS perfectionnement sportif mention sports équestres support attelage est un diplôme d’état de niveau 5 permettant de professionnaliser votre démarche d’entraînement avec des cavaliers amateurs.

Cette formation s’adresse à des enseignants d’équitation et cavaliers avec résultats en compétition. L’ IFCE propose le support attelage sur les sites du Pin (FPC et apprentissage) et d’Uzès (FPC).

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IFCE- Pôle formation Haras national du Pin

Les stages de perfectionnement attelage

L’attelage est une discipline ludique et sportive qui peut venir en complément de la pratique d’une autre discipline : dressage, CSO, CCE…

Les sites de formation de l’IFCE sont des lieux privilégiés pour mettre en œuvre l’innovation pédagogique et proposer ainsi des situations de transfert d’apprentissage variées.

Les enseignants, spécialisés ou non en attelage, peuvent profiter de formations professionnelles dédiées afin de développer leurs compétences en attelage pour proposer de nouvelles activités à leur clientèle.

Les formations sur des structures équestres extérieures sont possibles.

Ces formations attelage sont proposés sur les sites IFCE du Haras national du Pin, du Haras national d’Uzès et du Haras national de Rosières-aux-Salines.

  • Diversifier son enseignement avec l’attelage

L’objectif est d’acquérir les compétences nécessaires à la mise en place d’un atelier « enseignement de l’attelage » sur sa structure.

Durée :16 jours (112h)

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  • Optimiser ses compétences d’enseignant en attelage

Développer ses compétences (pédagogiques et/ou techniques) en rapport avec son activité d’enseignant dans la discipline de l’attelage ( 2 jours ou 14h)

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Entrainer dans la discipline de l’attelage : compétences, formations, compétitions

Qu’est ce qu’un entraîneur en attelage ?

En 20 ans, le nombre d’épreuves et d’engagements en compétitions niveau amateur en attelage a plus que doublé. En 2019, 793 épreuves* se sont tenues en France. A l’inverse le montant des gains par épreuve à très fortement diminués depuis le début des années 2000*. L’attelage est un sport de loisirs qui s’est démocratisé depuis une vingtaine d’année. Mais ce public amateur nécessite un encadrement adapté avec des professionnels formés sur le volet pédagogique et technique. Il était donc indispensable de développer la formation d’entraîneurs spécialisés en attelage.

*sources : FFE

 

Du BPJEPS au DEJEPS, une réforme en réponse aux besoins du terrain

Le décret du 27 avril 2016 amène la disparition effective en 2018 du Brevet professionnel de la jeunesse, éducation populaire et sports (BPJEPS) spécialité « Activités Équestres » décliné en cinq mentions dont la mention attelage. Ce brevet est remplacé par un BPJEPS spécialité « éducateur sportif » mention activités équestres.

La filière équine se retrouve alors sans aucune formation diplômante spécifique à l’encadrement de l’attelage en compétition.

Rénovation du DEJEPS et mise en place des supports

Le diplôme d’état de la jeunesse, éducation populaire et sports (DEJEPS) rénové entre en vigueur le 1er février 2019. Ce diplôme de niveau 5 comporte la spécialité « Perfectionnement sportif » mention « sports équestres ». Il s’applique à un support au choix parmi 13 disciplines au total dont l’attelage. Cette formation vient ainsi répondre à un besoin d’encadrement des nombreux meneurs compétiteurs amateurs.

Une mise en place portée par l’IFCE

L’IFCE a pour mission d’accompagner la professionnalisation des acteurs de la filière, et s’est donc positionner sur le développement de la formation DEJEPS perfectionnement sportif mention sports équestres support attelage pour permettre aux enseignants et compétiteurs de développer leurs compétences pédagogiques.

Cette formation est aujourd’hui mise en œuvre sur les sites du Haras national du Pin et du Haras national d’Uzès.

Ce diplôme doit permettre également aux centres équestres situés dans un secteur très concurrentiel de développer de nouveaux produits dans le secteur sport et loisirs équestres, d’accéder à de nouveaux pratiquants et ainsi de diversifier leurs activités.

En savoir plus sur la formation DEJEPS perfectionnement sportif

 

Pour présenter le métier, expliquer les contraintes et les besoins de la filière dans ce domaine nous avons donc fait appel à plusieurs experts, dont les années d’expériences sur les terrains de concours donnent un large éventail des savoir-faire et savoir-être de l’entraîneur !

Un accompagnement technique et mental avec de nouveaux outils : « Le métier d’entraîneur par un entraîneur »

Quel est pour vous le métier d’entraineur ?

RB : L’entraîneur doit pouvoir répondre aux besoins du sportif sur plusieurs volets : planification de l’entraînement, suivi technique, gestion de l’état physique et mental.

FM : L’entraineur se doit d’avoir une bonne connaissance de l’entraîné mais aussi de la cavalerie et des objectifs de l’entraîné. Grâce à cela, il va pouvoir établir une planification.

La bonne connaissance de l’entraîné nous permet de mieux appréhender les différentes dimensions : technique, tactique, mentale, etc… du meneur, du ou des équipiers, et du ou des chevaux.

 

Comment accompagnez la performance des meneurs ?

FM : Il est important de commencer par une programmation des sorties en compétition. On arrive aujourd’hui à cibler des concours avec des épreuves qui vont du niveau club à l’amateur élite. Quand on a des équipes dans tous les niveaux sur un concours et sur l’année, en tant qu’entraîneur c’est un travail de titans d’organiser tout cela et de bien cibler les compétitions en fonction des objectifs de chacun.

 

Les compétiteurs sont des meneurs à la recherche d’une progression constante. Tout le travail de construction de l’entraînement, avec les apports techniques et les transferts d’apprentissage mis en place leur donne envie d’évoluer. La notion de progression est importante.

Dès qu’ils commencent à passer des galops, les meneurs entrent dans un système de compétition. Ils ont alors envie d’acquérir des compétences et cherchent une progression régulière. Le fait de passer des galops donne une confirmation de validation d’acquis.

On peut faire le parallèle avec la pratique du ski ou du judo. Quand on revient des sports d’hiver, on est particulièrement fier de pouvoir montrer qu’on a obtenu une étoile ou une ceinture, c’est pareil avec les galops d’attelage.

 

 Quelles sont les compétences spécifiques d’un l’entraîneur, sur le volet mental et physique ?

L’entraîneur doit pouvoir se remettre en question. Par exemple, nous en tant que compétiteurs et entraîneurs, on peut se renouveler et confronter nos différents points de vue, lors des stages fédéraux. Cela nous permet de faire évoluer notre encadrement par la suite.

L’entraîneur doit être capable de s’adapter au caractère de chacun.

RB : Tu dois être honnête avec toi-même et avec tes élèves.  L’équipe doit comprendre que l’entraîneur n’est pas magicien.

FM : Quand on a un jeune public, il faut poser un cadre avec les enfants comme les parents, un cadre de la réussite. L’entraîneur n’est pas un parent de substitution et il n’a pas une baguette magique pour faire de l’enfant le meilleur meneur, car c’est souvent l’attente des parents quand ils sont équipiers. C’est assez complexe quand tu as à faire à un jeune avec son père ou sa mère comme équipiers. Mais les relations avec les parents c’est aussi le travail de l’entraîneur.  Il faut que ce soit un deal.

 

Comment ne pas « s’endormir sur ses lauriers » et évoluer en tant qu’entraîneur ?  

En tant qu’entraîneurs, formateurs et compétiteurs, nous suivons un plan de formation continue, ce qui nous permet d’évoluer en permanence.

Nous avons suivi par exemple tout un module sur les préférences motrices humaines. Avec cette méthode action types, nous pouvons comprendre les différents profils moteurs et adapter notre pédagogie pour utiliser ses préférences comme une force.

RB : Ces formations (action types et le certificat de compétences spécifiques transfert d’apprentissage) m’ont permis d’en apprendre plus sur moi-même. Je m’en sers sur moi, mais aussi au sein de mes formations.

 

  •  Interview de Stephane Meyson, responsable des Ecuries Saint Ferreol à Monteux (84), entraîneur, et président de la commission attelage du CRE PACA.

Comment fonctionne votre structure autour de cette activité ?

J’ai plusieurs élèves que je suis toute l’année avec un objectif : l’open generali en juillet à Lamotte Beuvron. Tous mes élèves sortent en compétition club. Il y a un vrai cap entre le niveau club et le niveau amateur qui est très difficile à passer. Ils ne sont pas prêts pour le niveau amateur mais se font plaisir en club. Nous préparons la saison et les compétitions s’enchainent de mars à juillet. Ensuite la période est creuse après Lamotte. Il manque un circuit adapté qui permettrait aux élèves d’avoir un objectif de travail en continu de septembre à juillet. Mais nous y réfléchissons.

Quel est pour vous le métier d’entraîneur ?

C’est un choix personnel pour les meneurs loisirs / amateurs d’être coacher. De nombreux propriétaires ont leurs chevaux chez eux.

Ils n’ont pas forcément les moyens et la structure pour travailler leurs chevaux chez eux. Ils viennent donc chercher chez moi les infrastructures et le regard du coach qui capitalise plus de trente années d’expériences en compétition. Les élèves viennent travailler régulièrement et je les suis en compétition.

Ce métier demande de l’expérience, on ne peut s’improviser entraineur du jour au lendemain. Les formations et les stages fédéraux l’hiver donnent aux entraineurs et futurs entraineurs les outils pour répondre aux besoins des meneurs de tous les niveaux.

 

 

  • Interview de Sébastien VINCENT(réalisée par Marielle Zanchi lors du Printemps de l’attelage), entraîneur adjoint de Felix Brasseur pour les meneurs poneys.

Quel est pour vous le métier d’entraineur et comment fonctionne votre structure autour de cette activité ?

Le métier d’entraineur, c’est de préparer les élèves à la compétition, et être capable de les mettre dans les meilleures conditions possibles pour les conduire à la réussite. Cela nous engage à être des entraineurs réguliers dans notre enseignement. On doit se permettre de les suivre, pas quotidiennement mais très souvent pour essayer d’établir un protocole de travail sur les pilotes et sur les chevaux.

Je suis installé entre Compiègne et Beauvais, à Sacy-le-Grand exactement. Ma structure, les attelages de Sacy, fonctionne très simplement sur une base d’une quinzaine de chevaux d’enseignement. On a 180 licenciés en attelage qui viennent régulièrement. Mon statut d’entraîneur adjoint à l’équipe de France avec Félix Brasseur me permet de pouvoir suivre des élèves différents, de tous niveaux. Cela me permet d’entrainer à partir du niveau Club, en passant par Elite et jusqu’ aux meilleurs meneurs français, donc on a un engagement auprès de la fédération mais aussi en tant qu’entraîneur privé.

Quel est le rôle de l’entraîneur sur le volet mental et physique ?

Chaque personne est différente et donc elle demande une préparation physique et mentale en conséquence. On parle beaucoup du mental chez les meneurs, mais il y a aussi le physique, énormément. Aujourd’hui, il faut démocratiser la préparation mentale. Si cet aspect n’était pas dans les mœurs avant, aujourd’hui il y a une prise de conscience. L’entraîneur doit travailler avec des préparateurs. On parle de respiration en épreuve, de la réflexion, pourquoi on est là, pourquoi on fait ça… Les jeunes ont besoin, et même nous à haut niveau, d’avoir une préparation pour cela. En tant qu’entraîneur, j’essaye de ne pas tout mélanger. J’essaye d’avoir un rapport plus que privé, c’est-à-dire essayer de sentir si, dans la vie de tous les jours, mon élève fonctionne correctement, s’il a une situation scolaire et familiale correcte, tout en restant à ma place d’entraîneur. C’est, je pense, important pour la performance de mon élève qu’il soit bien, que l’environnement sportif soit sain.

Concrètement, comment vous motivez vos meneurs avant l’entrée en piste ?

Chaque personne est différente. On a les guerriers que l’on essaye toujours de relaxer, de rassurer, de mettre dans des conditions où le mental reste en place. On essaye que la compétition ne passe pas au-dessus de la concentration. C’est bête à dire, mais parfois, on est trop concentré et on en perd nos moyens. Il faut être capable d’arriver à la gérer. D’autres sont, au contraire, jamais sûr d’eux et donc sont un peu froids, manque de réactivité, et qu’il faut donc bouger un peu plus. Souvent, je leur dis qu’ils sont les meilleurs avant de rentrer en piste, qu’il ne faut jamais qu’ils oublient ça, qu’ils sont là pour faire du sport. On a toujours peur du regard des gens, c’est le problème de la compétition, toujours peur de ce que vont penser les gens, s’ils seront fiers de nous. Tout cela, on ne doit pas se mitrailler de ces mauvaises ondes mais travailler avec des ondes positives. Quand on rentre en piste, on est là pour gagner, faire la meilleure performance possible. Selon les niveaux, on est là pour faire propre et faire avancer le travail, que ça soit constructif dans l’avenir. Je pense que, plus on est fin sur ce type de préparation, plus l’élève évolue dans une bonne situation, une bonne préparation, ça donne bien.

Pour vous, quelles sont les clés de la performance ?

Avoir les clés de la réussite en compétition, c’est quelque chose que l’on cherche toute l’année justement pour obtenir la meilleure des performances. Mais pour parler simplement : la régularité du travail, avant la compétition déjà. La base régulière du travail, aussi bien poney que cheval, est pour moi essentielle. On gagne une compétition sur la base d’une vraie préparation, c’est sûr. Ensuite, la compétition, quand elle se déroule en démarrant déjà par un bon training avant le dressage, avec des vrais points, des vrais objectifs, permet de mettre les élèves à l’aise. On établit des heures de préparation en amont, sur ce qu’il faut faire avant, je les amène jusqu’à la levée, on démarre à 8h, on prend le temps de discuter, la reconnaissance des obstacles, et puis on démarre la préparation des poneys à tel heure, on s’habille à telle heure… Tout cela met du confort, et on a besoin de les professionnaliser au maximum pour qu’ils soient performants. Ce n’est pas parce qu’on est prêt avec le poney qu’on est forcément prêt à gagner dans la tête. Il faut vraiment arriver à les mettre dans les meilleures conditions possibles. L’épreuve du marathon, c’est une épreuve qui se reconnait mainte et mainte fois. Il faut être capable en tant qu’entraineur à passer du temps avec les élèves. On fait des reconnaissances collectives mais aussi individuelles selon le niveau des élèves. On a besoin de passer du temps avec eux car c’est une épreuve difficile, avec un rapport de vitesse. On a la chance de pouvoir y passer du temps, comme à Uzès où tout était bien préparé. On a eu une reconnaissance de marathon plutôt très tôt par rapport à d’habitude. Dès le mercredi, on a pu aller dans les obstacles, et ça pour nous c’est un plaisir car on a pu passer du temps à discuter des options, des courbes, et travailler sur le cheval qu’on va mettre en place pour l’épreuve. Tout cela, c’est du confort.

Pour la maniabilité, c’est la même chose. C’est un enchainement de courbes. On essaye de mettre les élèves dans un maximum de situation à la maison, des combinaisons qui en compétition restent toujours plus ou moins les mêmes, les serpentines, les vagues, les zig-zag qui sont des combinaisons que l’on a toute l’année. On peut donc s’entraîner toute l’année. Après, c’est le chef de piste qui fait sa piste, mais les élèves sont quand même préparés à réussir plus simplement sur ce test qu’un marathon.

  • Interview de Carène, en formation DEJEPS perfectionnement sportif, mention sports équestres, support attelage à l’IFCE – Haras national d’Uzès

Quel est pour vous le métier d’entraineur, votre vision sur ce métier ?

Pour moi c’est un métier à la fois d’enseignement et d’accompagnement dans la performance. Quel que soit le niveau de départ, on peut toujours avoir un objectif de compétition, que ce soit en club ou amateur voire plus. Je trouve que le métier d’entraineur doit être élargi à tous ces niveaux-là et pas juste au haut niveau.

Au Printemps de l’attelage, j’étais présente à double titre, à la fois en tant que compétitrice et également en tant que coach, entraineur-élève en formation. A ce titre, j’avais des élèves présents et que j’ai coaché tout au long de leur compétition. Cela allait d’une aide technique, simplement à l’installation, les papiers, la reconnaissance, d’une aide avec leurs chevaux, leur travail et l’accompagnement, et également au cours de la compétition avec des débriefings. C’est presque 24h/24.

 

Quel est votre projet après la formation ?

J’ai un projet d’ouverture d’une petite école d’attelage avec les poneys de mon élevage, et également pouvoir faire des cours à l’extérieur si j’en ai la demande.

Je m’orienterai plus vers une clientèle jeune et familiale, avec le souhait de développer l’attelage poneys en compétition. J’élève des poneys Haflinger et Welsh, mais je suis ouverte à toute race de poney. J’ai voulu passer, il y a 10 ans, un diplôme d’enseignement dans le domaine de l’attelage mais j’ai loupé l’occasion du BPJEPS attelage pour des raisons personnelles et professionnelles. J’allais m’orienter vers le BPJEPS équitation par dépit. Le DEJEPS attelage est arrivé au bon moment pour moi et correspond davantage à mon souhait de formateur.

 

 

 

Diversifier les activités du centre équestre avec un entraîneur spécialisé en équitation Western

L’équitation de loisir est un secteur concurrentiel. Dans ce contexte, l’IFCE, en tant qu’institut technique, s’efforce de développer des formations professionnelles qui répondent aux besoins de la filière et accompagnent ainsi le développement des structures équestres.

La concurrence entre les établissements équestres est forte.

La baisse du nombre de licenciés à la FFE depuis 2013 (-11% entre 2014 et 2019 d’après l’Annuaire ECUS 2018), et la hausse du nombres d’établissements équestres ou d’enseignants indépendants contribuent à cet état de forte concurrence. La crise sanitaire du Covid-19 qui a amené la fermeture des ERP rend la situation économique des dirigeants d’établissements équestres encore plus compliquée (sachant que plus de 40% de ces derniers déclaraient déjà en 2014* que leur situation économique s’était dégradée au cours des 3 dernières années).

*Ifce-OESC, Note de conjoncture Filière Cheval N°22, Mars 2016, d’après 1069 enquêtes régionales OER menées en 2014-2015 auprès de dirigeants d’établissements équestres

Un nouveau marché pour se démarquer

Une des solutions envisageables pour développer son entreprise consiste à diversifier les activités proposées. Cela permet de se différencier des concurrents. Des disciplines souvent méconnues attirent de plus en plus les équitants. L’équitation Western fait partie de ces nouvelles tendances. Ces activités permettent de découvrir de nouvelles sensations et d’aborder les équidés autrement.

Lors de la 12ème journée REFErences organisée le 26 mars 2019, des nouvelles tendances de l’équitation ont été exposées pour la diversification des activités des établissements équestres. La discipline de l’équitation Western ressort de cette journée comme une activité ludique très demandée.

L’équitation Western, nouvelle tendance sportive

copyright: IFCE – A.Laurioux

Le territoire de la délégation Arc Méditerranéen (Occitanie, PACA et corse) bénéficie d’une dynamique intéressante dans le milieu de la compétition en équitation Western qui pourrait faciliter l’activité professionnelle d’entraîneurs dans ce milieu. En effet, on dénombre pas moins de 157 épreuves en 2019 pour un total de 526 engagés (source: FFE) .

Une étude menée par l’Observatoire métiers emploi formations filière équine (OMEFFE) d’équi-ressources en juin 2016 auprès de diplômés du BPJEPS et du DEJEPS sur la période de 2010 à 2014, a montré que les diplômés du BPJEPS privilégiaient la création d’entreprise au salariat et que « l’activité d’entraîneur est souvent une activité complémentaire pour un chef d’entreprise, un cavalier professionnel ou un enseignant-animateur souhaitant se spécialiser dans une discipline. »

L’IFCE, en tant qu’institut technique de la filière équine, souhaite offrir cette possibilité de diversification aux chefs d’établissements équestres et aux enseignants-animateurs de la filière équestre . C’est pourquoi le site du Haras national d’Uzès propose désormais une formation professionnelle continue spécialisée en équitation Western : le DEJEPS perfectionnement sportif mention sports équestres support équitation Western.

De la construction à l’habilitation pour la formation DEJEPS support Western

L’équipe pédagogique de l’IFCE s’est appuyée pour la conception de cette formation sur un expert fédéral, M. François Guyot, président de la commission fédérale Western et membre de la commission Western au CRE Occitanie, afin que le parcours de formation proposé soit cohérent et adapté à la discipline et au public visé.

Cette action de formation reçoit, le soutien du Président de la commission Western du CRE Occitanie, qui y voit une réelle opportunité de structurer, dynamiser et développer l’équitation Western en région.

Informations pratiques

En savoir +

copyright: IFCE – L. Gérard

Durée

Le parcours complet dure 12 mois, du 23 novembre 2020 au 19 novembre 2021 et comprend :

  • 560 h en centre de formation
  • 1001 h en entreprise

Tarif

Le coût d’un tel parcours est de 8000,00 €TTC.

Selon votre profil (au regard de votre expérience professionnelle et personnelle, vos compétences et connaissances, vos résultats en compétition…) et après positionnement, un parcours de formation INDIVIDUALISE pourra être proposé.

Prérequis et sélection

Niveau d’entrée demandé : Amateur 2

Les tests d’entrée en formation DEJEPS support Equitation WESTERN seront organisés au Haras national d’Uzès en 2 sessions (sous réserve de modifications):

– Les 28 et 29 juillet 2020

– Les 10 et 11 septembre 2020

Ces tests se dérouleront en 2 étapes :

  1. La vérification des exigences préalables à l’entrée en formation (tests entrée Jeunesse et Sport : obstacle, dressage et pédagogie)
  2. La sélection interne à l’IFCE :
  • Test technique : effectuer un pattern (parcours) avec difficultés, la notation s’effectue selon la grille de score du règlement fédéral. Le candidat devra obtenir à minima 65 points. Ce test sera suivi d’un entretien portant sur l’analyse de la prestation.
  • Test de sélection pédagogique (pour les titulaires d’un BPJEPS ou BEES 1°) : le candidat conduira une séance pédagogique auprès de 2 cavaliers minimum de niveau galop 3 à galop 7. Le thème de séance est tiré au sort, il disposera de 40 min pour concevoir sa séance, et aménager l’espace de pratique. La séance durera 20 min (hors détente et retour au calme). Elle sera suivie d’un entretien de 10 min max portant sur l’analyse de sa prestation.
  • Entretien de motivation

Optimiser votre activité avec les formations techniques d’élevage

Pour bien démarrer à la rentrée, en septembre 2020, pourquoi ne pas prendre le temps de se former, se perfectionner ou mettre à jour ses pratiques autour de la gestion des prairies, des poulains, ou encore des soins d’urgences ?

Programme Techniques d’élevage 2020  : gagner en compétences pour optimiser votre activité

Voici donc le programme des sessions de formation autour des techniques d’élevage pour la fin d’année 2020 (sous réserve d’évolution de la situation sanitaire). Les inscriptions sont ouvertes :


Formation Lieu Date Durée
Valoriser ses prairies pour ses chevaux 61 – EXMES 17/09/2020 7h
Gestion du poulain au sevrage 61 – EXMES 02/11/2020 28h
Prévention et soins de première urgence, jusqu’où peut-on agir seul ? 61 – EXMES 26/11/2020 7h
Poulinage et soins au poulain nouveau-né (notions de base) 61 – EXMES 23/01/2021 7h
De la fin de gestation au poulain nouveau-né 61 – EXMES 08/02/2021 28h
Limiter la mortalité autour du poulain nouveau-né (Public initié, professionnels) 61 – EXMES 11/02/2021 7h

Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez découvrir les fiches formations ou nous contacter par mail : formations(at)ifce.fr

Un site de formation historique

La jumenterie du Pin, lieu de formation unique en Europe, centre d’expertise et site de recherche, organise des sessions de formations toute l’année.

En plus des formations dédiées aux vétérinaires et des formations certifiantes d’inséminateur équin ou de chef de centre, les référents de l’IFCE partagent leurs connaissances à tous les éleveurs, gérants de structure, détenteurs d’équidés ou étalonniers pour optimiser la gestion des reproducteurs, la gestion des pâtures et de l’alimentation et pour assurer au mieux le suivi des poulains.

La jumenterie est située sur le magnifique domaine du Haras du Pin. Elle dispose d’un troupeau de soixante poulinières et d’une quinzaine d’étalons. Les infrastructures et les outils pédagogiques sont parfaitement adaptés au besoin des formations.

Des fiches pratiques pour vous accompagner

L’IFCE diffuse, gratuitement, des fiches équipédia, accessibles à tous sur la thématique élevage. Vous trouverez ainsi des informations sur tous les sujets de la gestion des reproducteurs à la naissance de poulains en passant par les aspects de la génétique.

équipédia - ELEVAGE

Pour aller plus loin

L’IFCE – site du Haras national du Pin propose également deux formations qualifiantes en lien avec les soins, l’élevage, la gestion d’équidés.

Assistant d'élevage        Groom international

Vous pouvez également suivre des modules complémentaires sur le site pour apprendre à se dépanner en maréchalerie par exemple ou en sellerie.

Pour tout savoir sur les formations professionnelles continues et sur les modalités de financement, n’hésitez pas à nous contacter :

formations(at)ifce.fr

02 33 12 12 00