attelage

Une équipe qui fait la paire, sans impair aux championnats du monde

Raphaël Berrard termine 17ème du championnat du monde d’attelage en paire 2019 organisé en Allemagne à Drekbau.

Après un magnifique marathon lors duquel il termine 5ème, il clôt ce championnat avec une 6ème place dans l’épreuve de maniabilité accompagné par l’écuyer du Cadre noir Sébastien Goyheneix en tant que groom. Raphael, Sébastien et Fabrice livrent leurs impressions au retour de cette grande échéance. Il en ressort un véritable esprit d’équipe, avec une organisation optimale dans un climat de confiance et d’échange.

copyright : J. MOS

Comment s’est passée la préparation des chevaux de compétition Thalie de Charme, Ravie d’être Ici et Tango de Saint Rémy qui sont aussi des chevaux de formation pour le site du Pin ?

Raphaël BERRARD : les chevaux étaient déjà prêts physiquement, donc on a fait attention à ne pas rentrer dans un travail plus dur que d’habitude. Ils ont par exemple fait un peu de travail à pied avec notre élève CS UCAC, Bérénice Geoffret.

On a préparé les spécificités des épreuves de dressage et de maniabilité.

La pression lors d’un championnat du monde est beaucoup plus grande que lors d’un championnat de France. Tout le monde a envie de faire au mieux. On a forcément envie de tout donner, mais il ne faut pas dépasser les limites que ce soit en épreuve ou en préparation, sinon on arrive à la contre-performance

Fabrice MARTIN : Un planning de travail régulier a été mis en place avec une alternance entre les séances de travail à pied, de travail monté, de répétition de la reprise de dressage et de travail de la maniabilité. Ce planning a permis de réaliser le travail spécifique dont Raphaël avait besoin et les chevaux ont pu assurer une partie des formations.

Trois semaines avant le départ, nous nous sommes rendus, avec Raphael et Sébastien au regroupement organisé par le staff fédéral à Lignières. L’objectif de ce rendez-vous était avant tout de gommer les points faibles de chacun tout en renforçant les points forts.

La visite d’inspection par les vétérinaires est spécifique en attelage. Le jour précédent la première épreuve, l’équipe doit présenter les chevaux en main individuellement.

A l’issue de cette visite, le staff décide de la composition de l’équipe. Puis il y a un deuxième contrôle pendant le marathon à l’issu du routier avant la phase B, et enfin  une dernière visite est réalisée avant l’épreuve de maniabilité mais avec des chevaux attelés. Toutes les équipes ont donc révisé la présentation de la visité vétérinaire ainsi que le travail spécifique de la reprise de dressage.

Le reste du temps a été aménagé à la carte en fonction de chaque équipage. Pour Raphael, cela s’est donc limité au travail concernant l’épreuve de maniabilité, et un peu d’exercices du marathon.

Les chevaux de Raphaël n’ont pas la même qualité que les autres équipes en dressage.  C’est un cob normand, Tango de saint Rémy, qui accompagnait Thalie de charme SF pour nous présenter une reprise de dressage à la hauteur de nos espérances. Ce sont des chevaux de formation, et nous avions donc mis en place une stratégie adéquate à leur potentiel. L’objectif était de rentrer dans les 60 points au dressage car cela correspond à leur niveau maximum. Avec ce score, nous pourrions ensuite laisser exprimer la qualité des chevaux et du menage sur la maniabilité. Sur cette épreuve, Raphael manquait de rythme en début de saison, c’était son gros point faible. On a donc travaillé en amont pour maintenir le même niveau de précision tout en augmentant la cadence. Le contrat est donc bien rempli et le résultat parle de lui-même pour les trois épreuves.

Je trouve que nous avons su tirer le maximum de la quintessence de ces chevaux de formation, car au final 17 e mondial alors que personne n’aurait mis un billet sur cet attelage, c’est une véritable victoire pour l’équipe.

 

Comment travaillez-vous avec le staff fédéral en dehors des temps de regroupement ?

Fabrice : Le staff fédéral apporte un véritable soutien sur l’encadrement. C’est une aide supplémentaire également sur le terrain. Comme nous nous connaissons depuis de nombreuses années avec Quentin Simonet, conseiller technique national, et Felix Marie Brasseur, entraîneur national, l’échange est très ouvert. En épreuve par exemple, on choisi en amont, avec Sébastien et Felix,  celui qui interviendra auprès de Raphael lors de la détente. Bien souvent d’ailleurs on laisse la place à Félix sur le terrain de concours car nous sommes plus sur la gestion en amont avec Sébastien.

Sébastien Goyheneix : on travaille avec le staff fédéral sur chaque compétition internationale et lors des stages de préparation comme à Lignières. Cette collaboration n’est pas nouvelle puisqu’on travaillait déjà conjointement pour l’accompagnement de Renaud Vinck. Sur le terrain, nous sommes plusieurs entraîneurs autour d’un même attelage. Nous travaillons donc ensemble de façon intelligente et intelligible pour ne pas parasiter le travail du meneur et aller dans un intérêt commun. On a la chance de collaborer avec Felix Marie Brasseur : un entraîneur très à l’écoute, qui donne son avis avec du recul mais qui ne l’impose jamais.

Raphaël: Depuis trois mois, je communique beaucoup avec l’entraineur national par le biais de Whatsapp. Je lui envoie régulièrement des vidéos à l’entraînement et il me fait ainsi ses retours. De la même façon, la vétérinaire de l’équipe de France Virginie Coudrie nous suit pour optimiser l’état de forme des chevaux.

 

Sur place, quelle était l’ambiance à votre arrivée? comment est-ce que vous avez gérer le voyage et la fatigue, la pression, la motivation, la récupération des chevaux ?

Raphaël : C’est un championnat du monde, l’évènement fait que les gens sont plus énervés plus excités, donc il faut réussir à faire extraction de ça, et être dans la compétition à 200% en faisant du mieux possible. C’est la seule vraie différence avec un car ceux sont les mêmes exigences, les mêmes profils d’obstacles, les mêmes épreuves.

On a une équipe rodée, mais assez serrée, notamment pour la gestion des chevaux avec Margot et Sébastien. Je me suis posé la question en amont du championnat de savoir si je prenais une personne en plus pour nous aider sur place. Finalement, d’un commun accord avec Fabrice, on a fait le choix de rester en équipe restreinte car tous les membres ont l’habitude des échéances comme les championnats du monde. Ces expériences nous permettent donc de gérer au mieux les soins, le transport et les horaires, les briefings et les débriefings dans les meilleures conditions. Avec mon équipe, tout ce qui gravite autour de l’événement (cérémonie d’ouverture, remises, etc ) est gérer plus aisément.

On a aussi fait le choix de prendre de l’avance pour le transport car je suis le seul conducteur. La route est longue et fatigante, et suite à l’expérience du CAI de Beekbergen, lors duquel j’avais été très fatigué par le transport, nous avons donc optimisé ainsi le voyage et la récupération pour les chevaux comme pour moi. C’est aussi une façon d’éliminer le stress grâce à un timing parfait.

Enfin chacun avait un rôle bien calé dans l’équipe. Fabrice est par exemple resté sur le qui-vive pour aller chercher toutes les infos. Il était à l’écoute de tout, et notamment il a suivi les autres participants pour regarder les options et me permettre ainsi de choisir et d’adapter mes trajectoires en fonction des passages des autres concurrents.

Fabrice : on a l’avantage concernant notre équipe de bien se connaître tous les quatre. Chacun sait ce qu’il a à faire et comment se comporter.

Le staff a aussi vraiment apprécié l’encadrement et l’entente de l’équipe IFCE. Même si pour Raphael la pression était forcément plus grande, nous sommes partis en se disant qu’on fonctionnerait comme tous les autres concours.

On est arrivé le lundi vers 12h. Pour ma part, dès mardi j’ai fait le tour du site, et quand j’ai vu la complexité du marathon j’étais rassuré ! Un très gros marathon, et une épreuve parfaite pour Raphaël, avec notamment deux obstacles dans l’eau donc le numéro 6 entièrement dans l’eau. Je ne me suis pas trompé vu le résultat du marathon.

Raphael et Sébastien se connaissent depuis longtemps, et toute l’équipe fonctionne bien.

Dans le travail d’équipe, pour soulager tout le monde, comme par exemple laisser un peu de temps de récupération à Raphael, chacun a sa place. Margot est essentiellement sur la gestion de l’écurie, les soins, la préparation, avec Sébastien en complément pour la sortie des chevaux en main notamment. J’étais sur la préparation du matériel, et sur la sortie quotidienne de Tango. Grâce à cela, Raphaël disposait ainsi d’une pause de 1H30 pour lui, pour se concentrer avant chaque épreuve de la compétition.

Au sein de l’équipe de France globalement, il y a eu une entraide qui s’est mise en place rapidement entre les équipes des 6 meneurs français. J’ai par exemple aidé à l’intendance, lors du marathon, pour cramponner à la halte des 10 minutes, tous les attelages qui avaient besoin de crampons. On a vraiment formé une équipe soudée, du début à la fin.

Il y avait un débriefing tous les soirs avec le staff, les meneurs et les grooms. Chaque soir ce rendez-vous se déroulait dans des camions différents, et j’ai été convié à tous les débriefings.

Nathalie mull nous a rejoint au début des épreuves, et cette présence a été appréciée de tous. C’était un plus pour la motivation de Raphael. Pour Nathalie, ce rendez-vous lui a permis d’apprécier le travail de fond pour être prêt le jour J à l’heure H, mais aussi de comprendre les tenants et les aboutissants de cette discipline, et de voir la différence de qualité des chevaux entre nation.

Sébastien : Nous avons bien réfléchi à l’organisation en amont. Toutes les compétitions internationales auxquelles nous participons servent de répétitions.

Il est très important pour le sportif et l’équipe d’être dans une ambiance particulière. Le sportif doit se sentir assez bien pour accéder à un état de lâcher prise qui va lui permettre de performer. Lors d’une compétition, on fait des points quotidiennement sur le rôle et les attentes de chacun. L’exprimer facilite énormément l’exécution. Il faut que l’organisation soit parfaite, car toutes les jours, il peut y avoir des événements perturbateurs prévus ou imprévus, tels que les briefings ou la cérémonie d’ouverture. Il faut pouvoir gérer tous ces moments annexes aux épreuves.

Avec Raphael, on se concerte autant que possible. Quand je suis dans la peau de l’entraineur je suis porteur de solutions, tandis que dans mon rôle de groom, je suis plus en demande de conseils.

 

Quel est votre meilleur souvenir? Qu’est-ce que cette expérience de haut niveau vous a apporté et quel est le prochain objectif ?

Raphaël : Mon meilleur souvenir, c’est la fin de l’épreuve de maniabilité. On clôture alors le concours qui s’était très bien passé avec un classement vraiment satisfaisant, et on savait ainsi qu’on avait une très grande chance de remonter au classement. Et ce fut le cas !

L’objectif désormais est de rester à ce niveau-là, c’est-à-dire de pouvoir prétendre aux championnats du monde, tout en progressant sur les points d’amélioration. Pour cela, il nous faut travailler l’épreuve de dressage, et faire des apports de cavalerie. On souhaite se servir de la base dont on dispose actuellement pour pouvoir encore évoluer.

J’ai envie d’être encore plus performant. Se remettre en cause est bénéfique aussi bien pour moi, que pour les chevaux, pour les élèves, et pour l’IFCE parce qu’on apprend énormément sur ce type d’évènement et surtout d’organisation.

J’ai été ravi du soutien de l’équipe IFCE : ceux qui m’accompagnent sur le concours, mais aussi tous ceux qui sont restés à l’école et qui nous ont aidé dans la préparation comme les soigneurs, les maréchaux, le vétérinaire, le mécanicien, les selliers-harnacheurs et l’équipe administrative. Pour leur donner des nouvelles durant tout le championnat depuis notre départ, nous avions fait un groupe de discussion, et toute l’équipe nous a soutenu et a vécu le championnat à distance avec nous, c’est une belle aventure IFCE.

 

Copyright : J.MOS

 

Sébastien : Ce qui m’a le plus marqué, émotionnellement, c’est le passage de la ligne d’arrivée de la maniabilité ! C’est vraiment très fort d’être sur la voiture au moment où ça se passe. Même si, niveau sensation, bien sur chaque obstacle du marathon était une montée d’adrénaline. J’étais également très content d’aller à la remise des prix de la maniabilité tous les trois en attelage avec Raphael, Margot et les chevaux.

Je retiendrais surtout le bon fonctionnement d’une équipe dans laquelle chacun était à 200 % de vigilance, de disponibilité. On n’a jamais été en retard et le championnat s’est passé en très bonne intelligence.

Au vu des résultats de ce championnat du monde, il nous faut maintenant préparer la relève pour espérer se représenter dans deux ans et intégrer l’équipe de France.

Fabrice : Le meilleur souvenir : il n’y en a pas qu’un ! En premier lieu, je penserai aux panneaux lumineux qui affichent les temps à chaque sortie d’obstacle. C’est génial quand on voit les chronos qui s’affichent et on lit le nom de Raphael premier du marathon jusqu’à la première moitié de l’épreuve.

En deuxième, je repense à la maniabilité. Sur cette épreuve, quand Raphaël entre en piste, on voit qu’aucune nation n’est en dessous de 10. Et là il sort sans faute aux quilles avec juste 2 secondes de temps dépassé. Après le passage de 40 concurrents, il prend la tête ! Même si les cadors de la discipline reprendront quelques places au classement, il termine à la magnifique et honorable 6ème place.

Enfin, je pense également au plaisir que lui et les chevaux ont pris pour tout donner à la sortie des obstacles de marathon, de vrais guerriers. Ils ont vraiment joué la participation en communion totale avec Raphaël et Sébastien.

On ne veut pas et on ne peut pas en rester là. Pour ce premier championnat avec des chevaux de formation, il a prouvé qu’il avait sa place. Il faut continuer à avancer dans ce sens, certainement en s’attachant à sélectionner des chevaux de formation de qualité supérieure pour le dressage. Raphaël a prouvé qu’il avait le mental et l’expérience pour tenir à ce niveau et que l’IFCE avait toutes les qualités du travail et de l’exigence pour ce niveau.

Quand on considère qu’on est au maximum de ce qu’on peut faire c’est qu’on n’est pas dans la bonne filière, il faut toujours se remettre en question et chercher à progresser.  Pour l’équipe, la marge de progression est encore très grande. J’ai encore beaucoup de transfert de compétences, tout comme Sébastien, à apporter à Raphael et ce dernier a soif d’apprendre. On échange beaucoup on s’entend très bien et ça fait notre force au quotidien comme dans les compétitions. Je fais tout pour lui laisser son espace vital en étant discret.

Pour moi, le travail doit être fait en amont, en compétition je suis plus en observateur. Le résultat de Beekbergen était une bonne étape pour tester ce que je voulais travailler avec cette équipe. Le choix des options de trajectoire réalisé à Beekbergen n’était pas du plus judicieux et la concurrence était forte.  J’ai donc tenu qu’au championnat le choix des options soit le plus proches de celles choisies lors du CAI de Saumur et du Haras du Pin où les résultats étaient bons. On a eu plusieurs discussions sur le choix de ne pas faire de tombants, de poteaux etc tous ensemble, et on a eu raison comme le prouve cette 5ème place au marathon.

Dans le futur proche, nous devons nous retrousser les manches pour continuer à avancer et à améliorer nos résultats. Pour cela il faut prévoir la relève de Ravie et Thalie qui sont avant tout des chevaux de formation et qui prennent de l’âge. Delamour* ENE-HN va bientôt être débourré à l’attelage dans cet objectif, en espérant que tout sera prêt pour les prochains championnats avec pour objectif de faire encore mieux en 2021. Dans l’hiver il   y aura 2 ou 3 rendez-vous surement pour faire des points avec le staff fédéral, voir comment tout ça a évolué. L’objectif pour Raphael sera donc d’y aller avec la nouvelle recrue. Il est important aussi de se regrouper avec les autres car on apprend à se connaitre et à se soutenir.

 

On a prouvé que le savoir-faire peut faire et fait la différence. Quand on se connait bien, qu’on travaille bien ensemble avec le bon encadrement, tout se passe au mieux. Raphaël a prouvé qu’il avait l’âme d’un bon compétiteur en plus d’être un bon formateur.

 

Pour conclure ces interviews, nous avons demandé son ressenti également à Nathalie Mull, directrice de la performance sportive de l’IFCE:

J’ai trouvé une équipe soudée et efficace avec un meneur qui manifestement a beaucoup de talent.

Il a réussi, avec des chevaux de formation à ne pas être trop « décroché » de la tête du classement sur le dressage. Il a ensuite réussi à réaliser deux exploits en terminant à la 5ème place de l’épreuve de marathon du championnat du monde sur 82 attelages ! et le lendemain il réitère avec une 6ème place en maniabilité, il possède certainement nombres de qualités qui font les champions!

Les résultats c’est une chose, mais Toutes ces épreuves en plus ont été réalisée avec style. Il était facile de comparer les différents styles des meneurs, j’ai pu apprécier la fluidité et la sobriété du »style » de Raphael.

Je me suis dit qu’il était la transposition à l’attelage des valeurs de l’Equitation de Tradition Française portées par le Cadre noir de Saumur :  légèreté, sobriété et élégance.

Concernant l’équipe, certes Raphaël est le meneur, mais il peut compter sur :

  • Sébastien en tant qu’entraîneur et groom sur le marathon et la maniabilité,
  • Fabrice en tant qu’entraineur toujours présent là où il faut, en lien continuel avec l’entraîneur national et le directeur technique national notamment pour échanger sur la stratégie ou tactique à suivre sur chaque épreuve
  • Et Margot, la femme de Raphael qui est à la fois groom pour le dressage , et  qui s’occupe parfaitement des chevaux, avec une organisation sans faille et soutien toujours positif.   Cette performance est pour moi aussi celle d’une équipe, et je ne crois pas que Raphael me contredira!

 

 

 

Nouveauté formation : Le DEJEPS rénové s’ouvre à l’attelage!

Le DEJEPS rénové, entré en vigueur le 1er février 2019, s’appelle désormais DEJEPS spécialité « Perfectionnement sportif », mention « sports équestres » et s’applique à un support au choix.

L’Ecole supérieure du cheval et de l’équitation ( site du Haras national d’Uzès) s’est positionnée sur le support attelage du DEJEPS Perfectionnement sportif, Mention Sports équestres  (en plus des supports CSO; CCE; Dressage; Hunter sur les sites de Saumur et du Pin). Le site d’Uzès, ayant reçu l’habilitation le 7 mai 2019 dernier, proposera donc aux enseignants et aux meneurs-compétiteurs en attelage un cursus spécifique pour obtenir un diplôme d’entraîneur de la discipline Attelage.

 

Sélection et déroulé de la formation DEJEPS support attelage

La formation débutera le 25 novembre 2019 pour se terminer le 19 novembre 2020.

Deux sessions pour les tests d’entrée sont prévues : les 2 et 3 septembre et les 2 et 3 octobre 2019.

Suite au positionnement des candidats, des parcours individualisés leur seront proposés.

 

Public

Les candidats visés par cette formation sont des enseignants-animateurs, dirigeants ou salariés, ainsi que des compétiteurs en attelage de niveau amateur 2, qui souhaitent devenir entraîneurs dans cette discipline.

Après la réforme du BPJEPS activités équestres en 2016 induisant la disparition de la mention attelage, la réforme du DEJEPS et l’apparition de nouvelles disciplines supports ont permis une ouverture pour les personnes cherchant à se professionnaliser en attelage.

Pour des centres équestres situés dans un secteur très concurrentiel, l’attelage peut permettre de développer de nouveaux produits dans le secteur sport et loisirs équestres, d’accéder à de nouveaux pratiquants et ainsi de diversifier leurs activités.

 

Fiche Formation DEJEPS attelage

Renseignements : 04.66.22.98.59  ou esce(at)ifce.fr

Plus d’infos sur le site du Haras national d’Uzès : cliquez-ici

 

DEJEPS perfectionnement sportif – support attelage

Objectif : Obtenir un diplôme d’État de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport qui valide les aptitudes à l’entraînement sportif au niveau Amateur dans la discipline de l’attelage.

Public : Tout public professionnel ou en reconversion ayant 18 ans révolus, remplissant les pré-requis et ayant validé le test d’entrée

Durée : Parcours complet sans allègement : 81 jours en centre ( 567 heures)  et entreprise : 147 jours en entreprise (1029 heures)

Tests d’entrée 2019 : EPEF + Tests techniques attelage + Entretien professionnel

  • 2 et 3 octobre 2019

 

S’initier à la traction et à l’attelage utilitaire

Objectifs:

  • Être capable d’aborder, de manipuler et de déplacer un cheval à la longe et/ou aux longues
    rênes en toute sécurité
  • Être capable de poser un harnais sur un cheval et de le mettre à la voiture
  • Être capable de conduire un attelage solo sur un parcours simple et en milieu sécurisé
  • Être capable d’atteler et de réaliser quelques manoeuvres avec un avant-train
  • Être capable d’expliciter sa pratique de menage sur une situation simple

Public: Tout public professionnel ou en reconversion s’intéressant à l’activité de traction et d’attelage utilitaire

Durée: 24h ( 5 jours)

Bonne route aux nouveaux cochers- meneurs !

Tour d’horizon de la promotion sortante de cochers-meneurs et présentation du nouveau certificat de spécialisation  » Utilisation et conduite d’attelage de chevaux »

FOR-CS UCA 2018

Il n’existe pas de réglementation spécifique pour conduire les chevaux attelés sur la voie publique, néanmoins pour exercer ce type d’activité, il est vivement recommandé d’acquérir un certificat de spécialisation  « utilisation et conduite d’attelage de chevaux ».  Ce titre du Ministère de l’Agriculture est la seule certification qui valide les compétences du meneur d’attelage exerçant cette activité à titre professionnel et pouvant garantir des prestations attelage en sécurité en lien avec le cheval utilitaire.

Les stagiaires de la formation CS UCA  du Pin 2018-2019 viennent tout juste de terminer leur formation. Quelques représentants de ce petit groupe convivial et très motivés, aux profils professionnels variés, nous racontent les différentes activités qu’ils ont pu réaliser en stage (en plus des semaines à l’école) et leur projet professionnel à la sortie de cette formation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
 

Embarquement à bord des voitures de Joel, Manon, Ulrike et Lucille.

  • Joel COURTOIS

Joel a réalisé des stages en Saône-et-Loire avec les Attelages de l’Autunois. Cette petite structure propose des services de pension travail et de débourrage à l’attelage, ainsi que de nombreuses prestations de service en attelage telles que des balades en calèche dans le parc naturel du Morvan, des attelages pour les événements (mariages, baptêmes, …).  Durant son immersion Joel a pu travailler avec 5 à 6 chevaux différents. Joel nous confie qu’il a été « très bien formé, à l’école comme en stage, et cette expérience était très sympa ». Discret et très agréable, Joel est un habitué du transport et des voitures… mais habituellement elles ont plus de chevaux, car il est transporteur routier au quotidien. Ces 6 mois de formation s’inscrivent dans un projet sur le long terme pour « occuper sa retraite ». Il souhaite développer une activité touristique en attelage en complément de la location de gîtes ruraux.

  • Manon BAILLIE

A tout juste 29 ans, cette jeune prothésiste dentaire a déjà un beau projet en tête pour développer une activité à Brionne.

Manon a réalisé ses stages dans l’Eure, à 35 km de Rouen avec les Attelages des Aulnes, où elle a pu parfaire sa pratique dans des situations diversifiées. En effet avec son maître de stage, prestataire de service mais aussi compétiteur, elle a assuré des prestations dans les villes aux alentours, notamment pour les animations du Père Nöel durant les fêtes de fin d’année mais également pour des maisons de retraite et des hôpitaux.

« Je reste en contact avec mon maître de stage. C’est une belle rencontre, il m’a beaucoup apporté et c’est lui qui m’a conseillé de préparer le CS. Il va m’aider à trouver des chevaux et du matériel quand je lancerai mon projet. Je souhaite lancer, en complément de mon métier de prothésiste, une activité de location de gîtes, accompagnée de visites en attelage, afin de faire découvrir aux visiteurs un circuit autour de Brionne. Je l’ai déjà en tête : ce circuit passera par le château et l’abbaye notamment. »

  • Ulrike SCHLEYER

Ulrike a pris le parti de tester deux activités différentes : dans un premier temps, elle a rejoint l’équipe de son ancienne école d’attelage à Hennebont où la pratique s’est répartie entre : l’approche du cheval (à pied), le travail aux longues rênes et la réalisation de nombreuses prestations en attelage durant les fêtes de fin d’année en tant que groom.

Prestation de service en Bretagne également pour son deuxième stage mais dans un tout autre domaine : Ulrike a rejoint l’I.M.E de Kerdreigneg. Cet établissement, situé dans la région de Pontivy a la particularité de posséder 5 chevaux de traits bretons, attelés en paire pour assurer le transport de personne. Accompagnés d’une équicienne, les meneurs transportent ainsi des jeunes atteints de polyhandicap. « Cette expérience est exceptionnelle, c’est une super activité, pour tous ceux qui veulent et peuvent travailler avec ce type de public.

Suite à cette formation, je vais reprendre mon poste salarié. D’ici 2 ans, je souhaiterai commencer à développer mon activité. Je pense commencer avec des prestations de services pour un EPHAD ou un centre spécialisé, en lien avec mon stage. »

  • Lucille BAYEUX

3 structures pour diversifier :

« J’ai commencé dans un élevage de chevaux Auxois en Bourgogne, où les activités étaient principalement en lien avec l’élevage, le travail du jeune cheval et des prestations de labour.

Ensuite j’ai rencontré un débardeur en Bretagne. Avec cette entrepreneur, j’ai pu pratiquer le débardage mais aussi l’arrachage de plantes invasives, et des prestations pour la période des fêtes de fin d’année. Dans le cadre du développement du cheval territorial nous avons également travailler sur la mise en place d’une paire de chevaux de trait Bretons afin de réaliser la collecte des ordures recyclables du « bac jaune » pour la collectivité.

Ma troisième expérience était au sein du service municipal de la ville d’Hennebont. Les journées étaient occupées par : la collecte des déchets en ville ainsi que dans le parc municipal le matin, et des prestations pour des centres aérés par exemple ou d’autres organismes l’après-midi. Nous avons également travaillé des chevaux sur des exercices types « marathon » sur le site du Haras afin de les préparer pour des meneurs handisports. Maintenant que la formation est terminée, je pars travailler au château de Pommard pour intégrer un cheval sur le domaine pour les activités de labour dans un premier temps. Par la suite, nous pourrons peut-être lancer des activités touristiques avec ce cheval. »

FOR-CS UCA 2018 avec RB

LE CS « utilisation et conduite d’attelages de chevaux »

Prérequis

L’Arrêté du 5 novembre 2018 porte sur la création de l’option « utilisation et conduite d’attelages de chevaux » du certificat de spécialisation agricole, nouvelle version du CS UCA, en application depuis le 1er janvier 2019.

Cette formation est accessible aux candidats majeurs, titulaires de :

  • l’attestation de sécurité routière (ASR), de l’attestation scolaire de sécurité routière (ASSR), du brevet de sécurité routière (BSR) ou du permis de conduire ;
  • et d’un des diplômes suivants :
    – certificat d’aptitude professionnelle agricole du secteur hippique ou de la production agricole ;
    – baccalauréat professionnel du secteur hippique ou de la production agricole ;
    – brevet professionnel du secteur hippique ou de la production agricole ;
    – brevet de technicien supérieur agricole du secteur de la production agricole.

Organisation

L’Ecole supérieure du cheval et de l’équitation propose cette formation sur 2 sites :

  • Le Pin, formation encadrée par Raphael Berrard BPJEPS attelage, compétiteur attelage en paire ;
  • Uzès, formation encadrée par Michel Héreau, BEES 2 attelage et CS UCA et Vincent Moreau BPJEPS attelage.

Dans le cas d’une préparation par la voie de la formation continue, la durée de la formation est de 6 mois (12 semaines minimum de formation en milieu professionnel en plusieurs périodes).

Dans le cas d’une préparation par la voie de l’apprentissage (uniquement proposée sur le site du Pin) la durée du contrat est de 1 an.

La formation contient des modules théoriques et pratiques permettant au futur utilisateur de chevaux attelés d’exercer son activité en toute autonomie. Les thématiques sont variées :

  • Technique de menage ;
  • Transport de personnes ;
  • Travail du cheval à pied : longe et longues rênes ;
  • Travail du sol en agriculture ;
  • Maréchalerie ;
  • Sellerie ;
  • Soins courants des chevaux et entretien des installations et du matériel ;
  • Alimentation des équidés ;
  • Connaissance des équidés et de la filière équine ;
  • Comptabilité, gestion et communication.
  • Sécurité, réglementation et responsabilité

Intégrer la formation CS UCAC

Les candidatures pour la rentrée 2019 sont ouvertes :

Site du PIN (61) Site d'Uzès (30)

 

Prochaines dates de sélection : 18 avril 2019 au Haras national d’Uzès//15 mai 2019 au Haras national du Pin

Pour en savoir plus, visitez la page du CS Utilisation et conduite d’attelage de chevaux.

Innovations et recherche en attelage

Innovations et recherche en attelage : l’Ifce poursuit la co-construction d’un environnement rénové de la formation

Fort de l’accueil positif du public lors du Championnat de France d’attelage 2018 à Lignières en Berry, l’Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE) souhaite poursuivre ses travaux de recherche et d’innovation sur la pédagogie en attelage en collaboration avec les enseignants de la filière attelage.

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L’innovation pédagogique en attelage

Depuis 2014, l’IFCE est engagé dans un projet d’optimisation de l’apprentissage et de la performance du meneur par l’ajustement innovant des méthodes d’enseignement à l’attelage en partenariat avec le Laboratoire Interdisciplinaire de recherche en Didactique, Éducation et Formation (LIRDEF).

Un dispositif complet pour les enseignants

Le projet se présente sous la forme d’une recherche technologique, co-construit avec les acteurs de terrain. Aujourd’hui, ces dispositifs de formation comprennent différents outils pédagogiques :

– un livret du formateur ;

– le précis du meneur d’attelage (vol.1), au format de poche ;

– un environnement de vidéo-formation ERCam (Ecouter Regarder Comprendre l’activité de menage) ;

– un prototype de simulateur interactif de communication par les guides coMtactS issu du partenariat avec l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers (ENSAM) de Chalon sur Saône.

 

Contribution du public testeur à Lignières en Berry

Le public présent à l’occasion du championnat de France 2018, composé de compétiteurs, coachs, formateurs, cadres techniques, et amateurs éclairés, est venu sur le stand de l’IFCE afin de tester les outils pédagogiques proposés. Les échanges, notamment avec des enseignants, ont été riches et ont permis de formaliser des pistes de développement futur afin de continuer d’ajuster les outils à leur utilisation en situation professionnelle.

 

Poursuite du projet en collaboration avec les enseignants professionnels de l’attelage

Afin de continuer l’ajustement des outils pédagogiques innovants aux situations réelles de travail rencontrées dans les centres équestres, l’IFCE souhaite expérimenter dès 2019 la mise en place d’espaces de coopération public-privés afin de soutenir la diversification et l’innovation dans les pratiques d’enseignement des établissements de formation équestre.

Rentrée de la promotion 2018-2019 du Certificat de Spécialisation « Utilisateur de chevaux attelés » (CS UCA) au Haras national d’Uzès

11 stagiaires sont rentrés en formation du lundi 29 octobre au mercredi 7 novembre 2018 au Haras national d’Uzès. Leur objectif est d’obtenir le Certificat de Spécialisation « Utilisateur de chevaux attelés » (CS UCA).

Ce titre est à ce jour la seule certification inscrite au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) qui valide les compétences du meneur d’attelage exerçant cette activité à titre professionnel et pouvant garantir des prestations d’attelage en sécurité en lien direct avec les activités du cheval utilitaire.

initiation au débardage des CS UCA

initiation au débardage des CS UCA

Les activités ciblées par cette certification sont les suivantes : transport de public ou de marchandises, travaux agricoles (travail du sol), ou travaux forestiers (débardage).

La formation est organisée en partenariat avec le CFPPA du Gard du 29 octobre 2018 au 27 mars 2019.

Pendant cinq mois, les stagiaires vont avoir des cours pratiques sur le transport de personnes avec un cheval attelé, l’entretien du matériel (voitures hippomobiles, harnais, etc.) et le travail du sol (maraîchage, vigne) mais aussi des cours théoriques sur le patrimoine hippomobile, la sélection du cheval au travail, l’alimentation des équidés ou encore la gestion d’une entreprise.

8 stagiaires sont en parcours complet, ils souhaitent acquérir les 4 unités capitalisables (UC) du CS UCA au terme des 5 mois.

3 stagiaires suivent un plan individuel de formation (PIF) pour acquérir les UC manquantes à leur parcours.

Les stagiaires nouvellement rentrés sont des adultes ayant eu des parcours scolaires et professionnels variés, certaines personnes souhaitant se reconvertir, d’autres se professionnaliser dans ce domaine. Ils ont par contre tous un point commun le souhait de travailler avec le cheval.

Nous leur souhaitons la bienvenue !

Pour toute information sur la formation, vous pouvez nous contacter par téléphone au 04 66 75 77 19 ou par mail à formations.lrpc@ifce.fr ou

Rendez-vous ICI sur notre site pour plus d'informations

Le prochain test d’entrée de la formation CS UCA aura lieu au le 18 avril 2019.

Rentrée au Haras national d'Uzès - Crédit photo S. Carcenac

Rentrée des stagiaires CS UCA 2018-2019 au Haras national d’Uzès – Photo S. Carcenac

Innovation pédagogique en attelage : Présentation des travaux

INNOVATION PEDAGOGIQUE EN ATTELAGE :

Présentation des travaux de recherche et démonstrations

A l’occasion des Championnats de France d’attelage 2018 à Lignières-en-Berry, l’Institut français du cheval et de l’équitation présentera les travaux de recherche menés sur l’innovation pédagogique en attelage le jeudi 11 octobre 2018, à partir de 19h.

Ce championnat sera également l’occasion de suivre des démonstrations des outils de formation du vendredi 12 au dimanche 14 octobre 2018

Infos pratiques

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Le programme d’innovation pédagogique

Depuis 2014, l’Ifce est engagé dans un projet d’optimisation de l’apprentissage et de la performance du meneur par
l’ajustement innovant des méthodes d’enseignement à l’attelage en partenariat avec le Laboratoire
Interdisciplinaire de recherche en Didactique, Éducation et Formation (LIRDEF).

Le projet se présente sous la forme d’une recherche technologique, co-construit avec les acteurs de terrain.
Aujourd’hui, tous les résultats de ce programme de recherche se concrétisent dans un environnement rénové d’enseignement et apprentissage de l’équitation attelée comprenant différents outils pédagogiques dont certains sont dits « virtuels » (un environnement de vidéo-formation et un simulateur de contact).

 

Présentation de l’équipe de recherche

FOR Clémence Benezet

Clémence BENEZET

Ingénieure agronome de formation, Clémence réalise actuellement un Master 2 en  » Analyse et conception en éducation et formation » qui complémente parfaitement son activité en tant qu’ingénieur de formation au sein du projet d’innovation en attelage

FOR Louis Basty

Louis BASTY

Louis a de nombreuses casquettes dans le domaine de l’attelage : expert Fédéral Travail à Pied et Attelage, mais aussi officiel de Compétition : Chef de Piste Élite et Juge attelage. Au sein de l’Ifce, il est le responsable de l’école d’attelage d’Uzès .

FOR Michel HEREAU

Michel HEREAU

diplômé du BEES 2, Michel est coordinateur pédagogique et formateurattelage au sein de l’Ifce sur le site d’Uzès

 

FOR Renaud Vinck

Renaud VINCK

diplômé du BEES 2, Renaud est le responsable national attelage formations et activités sportives de l’Ifce

Guillaume AZEMA

Guillaume AZEMA

Professeur agrégé d’éducation physique et sportive, Guillaume est enseignant-formateur de futurs enseignants au sein de l’Université de Montpellier dans l’unité de recherche de LIRDEF. Il est spécialisé dans l’analyse de l’ « activité » de différentes catégories d’acteurs (enseignants-formateurs, étudiants-stagiaires, élèves, artisans, agriculteurs, sportifs de haut niveau…), en interaction avec d’autres acteurs, et/ou avec des environnements physiques ou techniques, et/ou encore avec des animaux. IL est engagé dans des recherches visant la transformation des situations de travail et/ou de formation.

FOR Julien RYARD

Julien RYARD

Ingénieur d’étude au sein de l’ENSAM , il intervient dans ce projet pour le développement d’outils informatique et de démonstrateurs pour la réalité virtuelle.

FOR JR Cahrdonnet

Jean-Rémy CHARDONNET

Ingénieur de l’ENSMM et docteur en robotique de l’Université de Montpellier II, il travaille sur la sur l’interaction en réalité virtuelle.

FOR Serge LEBLANC

Serge LEBLANC

Professeur d’ université en sciences de l’éducation au sein de LIRDEF, il développe un programme de recherches empiriques et technologiques dans le cadre du « cours d’action » destiné à la formation.

 

Trois formateurs attelage engagés en paire dans ce championnat

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Raphaël Berrard, formateur attelage et coordinateur de la formation CS Utilisateur de chevaux attelés de l’ESCE site du Pin partira sur l’épreuve amateur élite en paire du championnat de France. Avec Ravie et Thalie, il a remporté l’épreuve dans cette même catégorie le week-end du 15 septembre au Pôle hippique de Saint-Lô. Une dernière étape de préparation qui laisse présager de bons résultats !

On retrouvera également Diane DELMAS , formatrice de l’école d’attelage de Rosières-aux-Salines en Amateur 1 GP en  paire avec CELLAKERNA (jument kwpn de 11 ans) et Curiantha (Hongre kwpn de 11 ans ), ainsi que Regis DROUAILLET en amateur 1 GP solo avec Quartz (selle français).

La performance de l’équipage : coaching Attelage de compétition avec Louis Basty

La performance de l’équipage : Coaching Attelage de compétition avec Louis Basty à Combelles le samedi 27 et dimanche 28 octobre 2018.

Après le succès des séances de coaching Attelage de compétition qui ont eu lieu au mois de juillet à l’école du loisirs attelé de Combelles, Louis BASTY, enseignant d’équitation spécialisé Attelage au Haras national d’Uzes et expert fédéral, sera de retour au domaine de Combelles (Le Monastère, 12) : le samedi 27 et dimanche 28 octobre 2018, de 7h30 à 12h et de 13h30 à 18h.

2 séances de 45 minutes par carte

Attention Pour vous inscrire et réserver vos places, il est impératif de téléphoner au 07 64 57 61 96

Tarifs : 84 € TTC (TVA 20%) pour une durée de 1h30,

fractionnable  en 2 séances de 45mn

Pension des chevaux en supplément.

Vous pouvez télécharger :

la fiche : Fiche produit externe COACHING 2018

le bulletin d’inscription : Bulletin d’inscription

le règlement intérieur : Règlement intérieur Ifce

les droits à image  : Droits image

et le calendrier des autres formations : Calendrier Formations 2018 en cours

RODEZ_Coachin_LouisBastyRetrouvez le portrait de Louis Basty et son palmarès :

https://www.ffe.com/journaliste/Biographies/Biographies-experts/Basty

2008 : Argent – championnat de France d’Attelage à quatre chevaux à Lignières (18)
2003 : Or – championnat de France d’Attelage à quatre chevaux à Castries (34)
1997 : Bronze – championnat de France d’Attelage à quatre chevaux à Chantilly (60)

 
Renseignements et Inscription :

07 64 57 61 96formations.midi-pyrenees(at)ifce.fr
Ifce Rodez
Formations
Bourran
9, Rue de Bruxelles
12000 RODEZ

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