Sport

Les sportifs de haut niveau en formation DEJEPS

La promotion en cours du DEJEPS perfectionnement sportif, réservé aux sportifs de haut niveau, était présente à Saumur cette semaine. Ce dispositif mis en place par la Fédération française d’équitation (FFE) en partenariat avec l’IFCE, permet aux athlètes de passer le diplôme en bénéficiant d’un aménagement. C’est le cas cette année de Victor Levecque, cavalier de CCE.

 

promotion DEJEPS SHN

La promotion 2019-2020 encadrée par Arnaud Boiteau et Nicolas Sanson

Un dispositif réservés aux sportifs de haut niveau

Le DEJEPS perfectionnement sportif est un diplôme d’état de niveau 5. Il certifie des compétences dans le champ du perfectionnement et de l’entraînement sportif au niveau amateur dans une discipline. En équitation, ces disciplines peuvent concerner le CSO, le CCE, le dressage, le para-dressage, l’attelage, la voltige, l’équitation Western, le horse-ball et plein d’autres.

Prenant en compte les spécificités des sportifs de haut niveau, la FFE propose un dispositif de formation et de certification en partenariat avec l’IFCE. Pour cela, les sportifs de haut niveau souhaitant obtenir le DEJEPS Perfectionnement sportif bénéficie d’un aménagement prenant en compte leur carrière sportive. Un parcours individuel de formation est défini pour chaque élève. Celui-ci comprend deux périodes de formations à l’IFCE – Le Cadre noir de Saumur, un stage pratique, puis la certification finale sous forme d’examen.

Plusieurs cavaliers de haut niveau ont déjà bénéficié de ce dispositif, comme Kevin Staut, Pénéloppe Leprevost et Olivier Robert en saut d’obstacle ou encore Marc Brule en dressage. On compte également, dans les promotions en cours ou à venir, la cavalière de dressage Charlotte Salvignac, les meneuses Magalie Aillaud et Claire Lefort, ou encore les cavaliers de concours complet Thomas Carlile et Victor Levecque.

 

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Victor Levecque : « C’est une vraie chance »

« Ce format est super adapté pour nous, c’est une vraie chance. Cela nous laisse beaucoup de souplesse tout au long de l’année. Avec deux rassemblements, cela permet d’avoir des éclairages et des précisions sur l’examen final en début et fin de travail.

J’ai décidé de passer le DEJEPS car c’est tout simplement dans la logique des choses. Je me sens maintenant plus légitime. Plusieurs sessions ont été proposées, j’ai eu un peu plus de temps à y consacrer. Je me sentais plus prêt à le faire maintenant qu’en étant junior. Cela s’est fait normalement avec mon évolution sportive et mon âge.

Je pense que cela nous apprends un cadre légal qui est très important. Ici, on apprend vraiment beaucoup de choses, c’est super intéressant. Aujourd’hui l’enseignement est ma priorité en plus de mon sport. A plus ou moins long terme, je pense que c’est quelque chose qui le deviendra aussi. C’est très intéressant d’apprendre toute cette pédagogie. Finalement, on monte et on sait plein de choses, mais on a du mal à retranscrire. On a l’opportunité de le passer dans des conditions assez incroyables donc il faut en profiter ! »

 

Instruct’ifce : Former pour développer les compétences professionnelles

L’IFCE bénéficie d’équipes pédagogiques et d’infrastructures de haut niveau. Il offre aux professionnels de la filière équine des formations diplômantes ou qualifiantes dans tous les domaines. A la pointe des sciences humaines et équines, l’offre de formations prend en compte l’individualisation des parcours et l’optimisation de la mobilisation des financements de la voie professionnelle. L’IFCE s’engage à développer les compétences professionnelles dont la filière a besoin.

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Pentathlon moderne : les athlètes de retour à l’entraînement à l’IFCE

Depuis quelques années déjà, l’IFCE apporte son soutien à la Fédération française de pentathlon moderne en accueillant les sportifs de haut niveau. L’objectif : préparer l’épreuve d’équitation. L’écuyer Nicolas Sanson, Elodie Clouvel et Valentin Bélaud nous en disent plus sur ce soutien à l’occasion d’un récent entraînement.

 

Nicolas Sanson : un partage avec l’entraîneur et les athlètes

L’IFCE accompagne les athlètes de l’équipe de France de pentathlon moderne depuis maintenant plusieurs années. Un dispositif mis en place avant les Jeux olympiques de Rio de 2016. Ce soutien permet aux athlètes de venir s’entraîner régulièrement à Saumur et de monter des chevaux différents. Nicolas Sanson, écuyer du Cadre noir et Directeur adjoint des formations IFCE, encadre les entraînements. « Cela me permet de partager mon regard du point de vue de l’entraînement et de chaque athlète avec leur entraîneur régulier ». Cet entraînement est d’autant plus apprécié que les sportifs n’ont pas eu beaucoup de compétitions cette année compte tenu de la crise sanitaire.

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Elodie Clouvel : « C’est toute cette expertise en équitation que je viens chercher ici à Saumur »

Vice-championne olympique en 2016 à Rio, l’actuelle numéro une mondiale, Elodie Clouvel, bénéficie de ce soutien depuis maintenant près de dix ans. Ces entraînements encadrés par Nicolas Sanson lui permettent d’être plus performante en compétition sur l’épreuve de l’équitation. « Cet échange avec Nicolas est très important pour moi pour construire et améliorer toutes mes bases en équitation […] Il va être très à l’écoute et individualiser le travail que l’on fait à cheval pour que cela nous corresponde à nous. C’est un vrai travail et un vrai échange qui est essentiel pour moi aujourd’hui pour être performante ». Les athlètes s’entraînent avec la cavalerie de formation de l’IFCE. La diversité des chevaux qu’ils montent les rapproche des conditions de compétitions. En pentathlon moderne, les couples ne se forment que quelques minutes avant l’épreuve d’équitation !

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Valentin Bélaud : « Travailler ici au Cadre noir, c’est un vrai plus »

Double champion du monde, Valentin Bélaud vient travailler ici son expertise et sa finesse dans cette épreuve déterminante qu’est l’équitation en pentathlon. Pour lui, ce travail sur la durée est un plus qui lui permet de progresser au quotidien. « On est les seuls dans le monde à pouvoir travailler avec cette qualité là. Travailler au Cadre noir à l’IFCE, c’est un vrai plus ». Un réel avantage pour ce sportif de haut niveau. En effet, Valentin est déjà qualifié pour les Jeux olympiques de Tokyo, et garde aussi en vue Paris 2024 !

 

FEI Awards 2020 : votez Lambert Leclezio !

Chaque année, les FEI Awards récompensent les acteurs des sports équestres de haut niveau dans cinq catégories. Le voltigeur du Pôle France FFE basé à Saumur Lambert Leclezio est nommé dans la catégorie Longines FEI Rising star. A vos votes !

 

Lambert Leclezio à l'entraînement

(c) IFCE B. Lemaire

Les FEI Awards : Comment voter ?

Les FEI Awards récompensent chaque année les acteurs du sport de haut niveau dans cinq catégories :

  • Peden Bloodstock FEI Best Athlete
  • Cavalor FEI Best Groom
  • Longines FEI Rising Star
  • FEI Against All Odds
  • FEI Solidarity

Parmi les nommés de cette année 2020, on retrouve le jeune voltigeur du Pôle France FFE de voltige, basé à Saumur, Lambert Leclezio dans la catégorie Longines FEI Rising star. Cette catégorie récompense le meilleur jeune athlète pour son talent et son engagement sportif.

Pour voter,

  • rendez-vous sur FEI Awards (site en anglais).
  • sélectionnez votre favori dans chaque catégorie en cliquant sur « SELECT »
  • validez vos choix en bas de la page en cliquant sur « SUBMIT YOUR VOTES ».

Fin des votes le 22 novembre 2020. Les résultats seront dévoilés le 11 décembre prochain.

Je vote !

 

Qui est Lambert ?

Né en 1997, Lambert Leclezio vient de l’Ile Maurice où il a débuté l’équitation classique. Il a découvert la voltige lors d’un stage d’initiation. Pratiquant un peu la gymnastique en parallèle, ses qualités le mèneront vers cette discipline équestre qu’il pratiquera en compétition.

Côté palmarès, Lambert a réalisé son rêve d’enfant. Il détient aujourd’hui deux titres de Champion du monde : le premier en 2016 décroché au Mans, le second à Tryon en 2018 associé à Poivre Vert. C’est d’ailleurs après son premier titre qu’il changera de nationalité pour courir sous les couleurs françaises. Ce changement lui permettra d’intégrer le Pôle France FFE de voltige basé à Saumur, où Lambert s’entraîne quotidiennement.

Ecouter le podcast I am an equestrian - Lambert Leclezio

 

Le soutien de l’IFCE au Pôle France FFE de voltige

Parmi ses missions, l’IFCE apporte son soutien à la politique du sport de haut niveau de la fédération française d’équitation (FFE). Dans ce cadre, elle accueille notamment le Pôle France FFE de voltige. Le pôle bénéficie des installations du site de Saumur, de chevaux appartenant à l’IFCE ou en contrat avec la fédération et entretenus par l’IFCE. Les voltigeurs participent aux matinales du Cadre noir qui constituent une mise en situation appréciée par l’entraîneur national. Une soigneuse est mise à disposition à 100% auprès du pôle. C’est grâce à ce dispositif que l’IFCE a acquis Estado*IFCE, mis à disposition de Lambert.

Une nouvelle paire sans impair !

Championnat de France Attelage au Pôle du Cheval et de l’Âne de Lignières en Berry. Raphael Berrard, formateur attelage et coordinateur du CS UCAC sur le site du Pin mène son attelage en paire sur le podium.

Il était engagé dans le championnat de France amateur élite GP le week-end dernier à Lignières accompagné de deux chevaux de formation, la fidèle Thalie de Charme* IFCE et Delamour*IFCE qui a rejoint le piquet attelage récemment. Ce dernier a été durant plusieurs années au sein des écuries de la formation cavaliers jeunes chevaux. Il a ainsi participé aux finales SHF de la Grande semaine de Fontainebleau à 5 et 6 ans sous la selle des élèves en 2018 et 2019. Il se retrouvait ainsi engagé pour la deuxième fois seulement dans une épreuve de ce niveau en attelage en paire.

Une bonne entrée en matière sur le carré

La première épreuve de ce championnat se déroule très bien. Sur le carré de dressage, la jument (Thalie) réalise un véritable travail de maître d’école et guide son binôme. Le jeune Delamour*IFCE montre qu’il s’améliore de jour en jour et qu’il est volontaire, même si Raphael nous explique « qu’il reste encore du travail à mener durant l’hiver pour arriver à un meilleur rendu encore ». Cette prestation les place dès l’entrée de la compétition à la 4ème place.

Toute une équipe qui fait la paire

Sur le marathon, apprécié par Raphael comme une épreuve de travail avec Delamour qui court seulement pour la deuxième fois de sa vie une compétition de ce type, les options sont donc choisies en conséquence.  Raphael choisi d’assurer un parcours de travail, qui permet à toute l’équipe de conserver la 4ème place. Cette épreuve test est une réussite. Delamour, pourtant inexpérimenté, montre qu’il sait faire et qu’il a un véritable mental de gagnant.

Enfin, la dernière épreuve se présente à nos compétiteurs qui sont à quelques points seulement du podium. La maniabilité proposée pour ce championnat est très difficile. De nombreux concurrents perdent des points sur l’épreuve. Raphael décide alors de prendre des risques pour tenter d’accrocher le podium. Et Delamour répond encore une fois présent. Cette prise de risque est payante car elle amène toute l’équipe à la 3ème place.

Copyright:Mélanie GUILLAMOT

 

Félicitations au meneur, aux grooms, et bien évidemment à cette nouvelle paire qui nous laisse entrevoir de beaux résultats en 2021.

Désormais, place au travail hivernal, l’occasion pour Delamour de prendre de l’expérience et de gagner en confiance dans cette discipline. Un beau modèle de reconversion, qui valorise le travail de formation en amont par les élèves jeunes chevaux et la complémentarité entre les formations du site du Pin.

Vivement les prochains CAI !

 

Eden des Muzes*IFCE et Didier Dhennin, au départ du Mondial du Lion 2020

Didier Dhennin sera présent au Mondial du Lion 2020, le Championnat du monde des jeunes chevaux de concours complet. L’écuyer du Cadre noir y montera Eden des Muzes*IFCE, une jument de six ans, avec toujours cette envie de gagner qui anime le compétiteur. Il nous raconte son parcours, celui de la jument, et son sentiment à l’approche de l’évenement.

 

eden des muzes

Eden des Muzes*IFCE à l’entraînement (c) Alain Laurioux

« Comment est arrivée Eden des Muzes à l’IFCE ?

– La jument a été acquise dans le cadre de la commission d’achat de l’IFCE. Elle est donc arrivée ici à l’âge de 3 ans. C’est une jument qui est très grande et qui a beaucoup de masse. La question qui se posait alors pour la discipline du concours complet était de garder son intégrité physique sur des gros niveaux. Eden a depuis vraiment progressé dans son physique. Aujourd’hui, ce n’est physiquement plus la même.

 

– Quel parcours as-tu eu avec Eden pour l’amener à ce niveau ?

– Eden a été débourrée et débutée en compétition par mes soins. Avec son gabarit, je ne faisais pas trop le malin dessus, même si elle est très gentille ! Elle a tourné en cycle classique concours complet à 4 ans en 2018. Elle sera 3e du Championnat cycle classique 4 ans CCE à Pompadour. Cette année-là, c’est Eglantine  du Pouler, qui évolue maintenant sous la selle de Thomas Bouquet, qui gagne les 4 ans. A 5 ans, Eden a tourné en complet et a également fait les classiques en hunter. Elle est à nouveau classée au Championnat cycle classique CCE 5 ans à Pompadour.

 

– Pourquoi l’avoir mené sur deux disciplines différentes ?

– Je suis en charge de la section jeunes chevaux pour la 2e année de formation initiale, et donc des jeunes chevaux qui sont confiés aux élèves. Le cursus comprend des sorties en compétition. J’ai eu l’idée de mettre mes chevaux sur le même circuit, et d’y aller donc en tant que coach et cavalier. J’ai donc mis les deux chevaux de mon piquet sur le circuit hunter, qui est plutôt formateur. Eden a d’ailleurs été qualifiée en 2019 pour la finale nationale en hunter (5e du Championnat Style JC 5 ans à Fontainebleau). C’est une discipline pour laquelle j’ai beaucoup d’affinité. Je trouve que c’est une bonne école pour les jeunes chevaux, pour nous en complet, et pour les élèves aussi. Courir ces deux disciplines en parallèle les fait sortir un peu plus à l’extérieur en ne prenant pas plus sur leur physique.

 

– La saison 2020 a été particulière. Comment s’est-elle déroulée pour la jument et toi ?

– Je ne l’ai pas beaucoup sorti en compétition. J’ai dû la sortir trois fois sur la première partie de la saison. Sur la deuxième partie, j’ai demandé à Matthieu Vanlandeghem s’il pouvait s’en occuper et la monter à Vernoil, car j’étais absent à ce moment et le concours était en vue. Cela a permis d’éviter que je ne reprenne trop vite la jument à à peine une semaine du concours. Matthieu l’a classée 4e de l’épreuve. Cette année, elle n’a pas fait une sortie sans classement.

 

– Le Mondial, cette saison, tu y pensais ?

– On en plaisantait avec ma soigneuse. Mais je suis compétiteur, et ces épreuves restent toujours dans un coin de ma tête. J’ai fait du haut niveau pendant longtemps, j’ai eu des gros piquets de chevaux. Même si maintenant je m’en détache de plus en plus de par mon âge et d’autres fonctions (notamment chef de piste). Quand on est compétiteur, on le reste. Sur une compétition, dans ma tête, je pars pour gagner, même si le cheval a été amené pour de la formation ou qu’il n’est pas assez prêt pour performer. Quelque part, je me disais au fond de ma tête que ce serait super de refaire le Mondial, mais ils n’en prennent que trois dans les 6 ans.
En allant à Pompadour, l’idée était un peu plus présente. J’y allais pour éventuellement viser le Lion après. Avec Thomas Carlile qui ne monte finalement que ses 7 ans, bonne pioche pour nous !

 

– Pour un cavalier de haut niveau, comment perçois-tu ce nouveau Mondial dans ta carrière ?

– D’après ce que les gens disent, j’ai une carrière sportive assez fournie. Je relativise par rapport à cela, mais ce serait un bon point final. J’ai gagné le Mondial en 2002 avec Ismène du Temple. Arrêter la compétition de « haut niveau » en gardant un ou deux chevaux comme ceux-là avec des objectifs importants, et en gagnant au Lion, ce ne serait pas donné à beaucoup de cavalier de pouvoir le faire. Même si je ne gagne pas, j’aurais quand même fait le Mondial en espérant faire le mieux possible, et ce ne sera dans tous les cas que du bonus.

 

– Que t’a apporté le haut niveau en tant que formateur ?

– Pour ma carrière, c’est important, notamment en tant qu’enseignant et chef de piste. Je me dis qu’à mon âge, si j’en suis là et que je suis encore capable d’amener un 6 ans au Lion, je pense être assez juste dans ce que je fais et ce que je transmets à mes élèves. Cela me rassure dans mes idées et mes convictions sur le travail des chevaux et celui des élèves.

Je suis quelqu’un de plutôt pratique et instinctif, avec une équitation au départ autodidacte et qui reste assez instinctive. J’écoute beaucoup les chevaux, j’ai appris à le faire, et j’essaye aujourd’hui d’inculquer cela à mes élèves. Je ne trouve pas toujours les mots pour expliquer les choses, mais ce que j’essaye de faire ressentir aux élèves me semble juste. Quand on est capable de faire les choses, les transmettre derrière aux élèves, c’est pour moi plus facile. Je trouve cela plus rassurant d’avoir la jonction entre compétiteur et entraîneur.

 

Didier Dhennin et Ismène du Temple (c) Alain Laurioux

– Dans ta carrière sportive, quel événement t’a le plus marqué ?

– Je peux citer deux choses. La première, c’est l’année où j’ai gagné la finale des 4, 5 et 6 ans en 2004. Pour l’anecdote, j’ai discuté avec Thomas Carlile, qui a récemment réussi la même chose. Il m’a raconté que cela l’avait marqué et qu’il était justement dans les tribunes en 2004. C’est le genre de truc qui te marque aussi.
La deuxième, c’est l’annonce de la sélection pour les Jeux olympiques de Pékin en 2008 (Hong Kong pour l’équitation. Il sera 6e).

Après, ce sont les rencontres, tant avec les chevaux qu’avec des propriétaires, des choses qui sont très belles. Au niveau professionnel, je n’ai que du positif. Je n’ai pas un jour depuis que j’ai commencé à travailler chez mes parents où je me suis demandé ce que j’allais faire le lendemain. J’ai un suivi et un prolongement de carrière qui est pour moi hors norme. Je souhaite à beaucoup de gens d’avoir une carrière professionnelle aussi remplie et pleine de joie. Je vis pour cela et mon métier, et je l’adore.

Tout ce que j’ai fait et la plupart des grosses échéances, je l’ai fait avec des chevaux privés car l’établissement m’en donnait la possibilité. De terminer sur une épreuve comme celle-ci, d’en être capable et d’avoir la possibilité d’y amener un cheval de l’Etat, c’est top. Ce serait pour un moi un juste retour à mon employeur ».

Devenir entraîneur en attelage : l’expérience de Carène en formation à Uzès

L’IFCE propose sur le site du Haras national d’Uzès depuis la rentrée 2019,  le support attelage du DEJEPS Perfectionnement sportif, Mention Sports équestres.

Ce cursus s’adresse aux enseignants-animateurs, dirigeants ou salariés, ainsi qu’aux compétiteurs en attelage de niveau amateur 2, qui souhaitent devenir entraîneurs.

La formation se déroule sur un an. Suite au positionnement des candidats réalisés lors de la sélection, l’IFCE propose des parcours individualisés.

NOUVEAU Pour la rentrée 2020, la formation DEJEPS support attelage sera proposée sur deux sites IFCE :

Pour en savoir plus, vous pouvez retrouver les informations directement sur le site ou nous contacter : formations@ifce.fr

DEJEPS - UZES DEJEPS - LE PIN

DEJEPS en cours avec visionnage de leur travail attelé – Copyright: K.Renard

Carène, élève DEJEPS au Haras d’Uzès présente son expérience et son projet d’installation

Carène CHAVASSE-FRETTE est actuellement en formation professionnelle DEJEPS au sein du Haras national d’Uzès. A l’occasion du Printemps de l’attelage qui se déroulait fin février- début mars sur le site du Haras, Carène nous explique son parcours professionnels et sportifs, ses expériences et ses objectifs tout en livrant ses premières impressions sur sa formation.

  • Quel est pour vous le métier d’entraineur, votre vision sur ce métier ?

Pour moi c’est un métier à la fois d’enseignement et d’accompagnement dans la performance. Quel que soit le niveau de départ, on peut toujours avoir un objectif de compétition, que ce soit en club ou amateur voire plus. Je trouve que le métier d’entraineur doit être élargi à tous ces niveaux-là et pas juste au haut niveau.

Au Printemps de l’attelage, j’étais présente à double titre, à la fois en tant que compétitrice et également en tant que coach, entraineur-élève en formation. A ce titre, j’avais des élèves présents, que j’ai coaché tout au long de leur compétition. Cela allait d’une aide technique, simplement à l’installation, les papiers, la reconnaissance, d’une aide avec leurs chevaux, leur travail et l’accompagnement, et également au cours de la compétition avec des débriefings. C’est presque 24h/24.

  • Votre expérience d’entraineur sur cette compétition ?

C’est très riche, d’un point de vue technique évidemment, mais aussi humain. On le vit ensemble, on vit les mêmes émotions, on a un peu le même trac que nos élèves, on a envie qu’ils fassent bien, on veut les aider. C’est aussi cette dimension-là qui m’attire dans le métier, car j’aime le contact humain.

  • Vous êtes en formation DEJEPS perfectionnement sportif, mention sports équestres, support attelage à l’IFCE – Haras national d’Uzès. Quel est votre projet après la formation ?

J’ai un projet d’ouverture d’une petite école d’attelage avec les poneys de mon élevage, et également pouvoir faire des cours à l’extérieur si j’en ai la demande.

Je m’orienterai plus vers une clientèle jeune et familiale, avec le souhait de développer l’attelage poneys en compétition. J’élève des poneys Haflinger et Welsh, mais je suis ouverte à toute race de poney. J’ai voulu passer, il y a 10 ans, un diplôme d’enseignement dans le domaine de l’attelage mais j’ai loupé l’occasion du BPJEPS attelage pour des raisons personnelles et professionnelles. J’allais m’orienter vers le BPJEPS équitation par dépit. Le DEJEPS attelage est arrivé au bon moment pour moi et correspond davantage à mon souhait de formateur.

  • Vous êtes compétitrice en attelage. Vos objectifs 2020-2021 ?

J’ai commencé l’an dernier les internationaux 2*. Cette année, la compétition est lancée. L’objectif de l’année, c’est le Championnat de France Amateur élite et pouvoir participer à un premier 3*. Il y a encore du boulot, mais c’est l’objectif de l’année avec mon poney.

 

 

 

 

 

La préparation mentale et l’accompagnement pour gérer la performance … et optimiser le confinement

Préparation mentale et accompagnement de la performance sportive

Retour sur la Journée Sport de l’IFCE du 27 janvier 2020 : les tables rondes vues par les élèves de Licence 2 / DEJEPS

Cette année le Pôle formation avait décidé de faire intervenir des champions et des « hommes de l’ombre » sur la thématique de la préparation mentale et l’accompagnement de la performance :

  • Yannick Agnel,
  • Gwladys Nocera,
  • Richard Ouvrard et
  • Meriem Salmi.

A cette occasion, le site du Cadre noir de Saumur a accueilli 250 participants de tous horizons : représentants de la FFE, enseignants d’équitation, gérants de structures équestres, professionnels de la préparation mentale, sportifs amateurs ou professionnels.

Tous les élèves, en formation au sein de l’IFCE Site du Cadre noir de Saumur été également au rendez-vous.

En effet, pour l’équipe pédagogique, il est primordial que les stagiaires puissent s’imprégner des problématiques de la préparation mentale et du suivi psychologique pour eux en tant que compétiteurs tout comme pour leurs futurs élèves en tant qu’entraîneur. L’ IFCE investit dans les différents champs scientifiques et de sciences humaines afin d’offrir un maximum de connaissances et de compétences aux futurs professionnels de la filière équine.

Les élèves de la formation universitaire et professionnelle, en deuxième année de licence au sein de l’ESTHUA et en formation DEJEPS à l’IFCE ont pris le temps de rédiger une synthèse de la journée. Vous trouverez ci-dessous la synthèse des tables rondes, rédigée par Lucas Cerisy, et agrémentée de phrases clés retenues par Florian Cadet.

 

 

 

Si la saison de compétition est suspendue et l’entraînement sportif modifié, l’IFCE vous accompagne en proposant des éléments clés pour optimiser le confinement et votre préparation mentale.

  • Le doute, l’erreur, l’échec :

Quand on est au sommet, on est obligé de redescendre , mais il ne faut en aucun avoir peur de l’échec. Au contraire,  les échecs ou les erreurs font grandir les athlètes.

« Le succès, c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme ».

« Soit je gagne, soit j’apprends ».

« Ce que tu nies, tu le subis, ce que tu acceptes, tu le transformes ».

L’échec est l’état dans lequel, après une non-atteinte d’objectif, on ne cherche plus à s’améliorer. Sinon, on parle de contre-performance ou de défaite.

Comme lorsque l’on réussit, la défaite permet de se poser les bonnes questions : quel bénéfice cela nous a apporté? et que doit-on améliorer ? Cette réflexion doit venir avant tout de l’athlète.

En ce qui concerne le doute, cela relève du mental. Il est donc important, dans ce cas, de s’entourer de professionnel. Le doute peut aussi survenir dans la victoire : se demander si l’on va réussir à réitérer la même performance. Il faut accepter le fait d’avoir peur de douter, mais il faut apprendre à gérer ce doute.

Il faut faire les choses objectivement pendant un débriefing. C’est une communication et cela s’apprend.

Le résultat est l’un des paramètres … qui suit la mise en place de plusieurs autres paramètres.

« En montagne, pour passer d’un sommet à l’autre, il faut descendre ».

  • Gérer le danger et la prise de risque :

Dans la vie on dit souvent qu’il faut prendre des risques. C’est d’autant plus vrai dans le sport. Il existe deux types de prise de risque chez un sportif : physique et stratégique.

Il est utile de prendre des risques pour accrocher un podium ou une victoire quand tous ces risques sont parfaitement maitrisés au point de départ. Cependant, il faut savoir garder la tête froide pour prendre le bon choix, cela relève du mental, afin de ne pas se mettre en danger.

Il faut que l’athlète parvienne à prendre conscience qu’il n’y a que lui qui prend ou non un risque. Il doit rester maître de ce choix, et il doit être préparer aux différentes prises de risque et avoir les capacités de les maîtriser.

  • L’attention, la concentration :

Ces deux termes sont primordiaux pour la performance sportive. Il est important d’avoir bien en tête ceux que l’on doit faire afin de pouvoir les restituer correctement le jour J.

Dans certains sports, un manque à l’un des deux et cela peut avoir des répercussions sur notre performance. C’est donc pour cela qui l’est important d’être « focus » sur l’objectif fixé.

La concentration vient lorsque l’on est centré sur ses capacités, ses routines et sa perception : c’est une compétence cognitive.

Elle va avoir un impact sur l’esprit avec lequel on va aborder une compétition.

En amont, le concentration joue un rôle important dans l’entraînement : elle permet de moins « user » l’athlète sur le plan physique grâce à la qualité du travail mis en place, notamment car elle permet de réduire la durée même de l’entraînement. Ensuite, la compétition est une expression artistique et une répétition des gammes vues à l’entrainement.

L’intuition s’appuie sur des gammes qui ont déjà été travaillées, cela repose sur quelque chose : on parle de « mindfullness » (pleine conscience).

  • C’est quoi être coach ?

Être un coach c’est avant tout un entraineur. Le coach est quasiment la personne la plus importante dans la performance d’un sportif. Il doit tout gérer et ce qui est primordial c’est sa capacité à s’adapter en fonction des circonstances. Le coach peut nouer des liens avec les élèves qui l’entrainent comme il peut aussi y avoir des périodes de « blanc » et disputes.

Les qualités d’un coach sont multiples: être légitime (exemplaire, avoir des résultats …), savoir installer un climat de confiance, et pouvoir donner un cadre d’entraînement (le respect entre l’entraîneur et l’athlète, le respect de l’adversaire, le respect des horaires : un bon entraineur arrive avant et repart après ses athlètes).

En tant qu’entraîneur, il définit un cap et met en place un programme. Il transmet la passion mais avant tous des valeurs, de manière pédagogique et avec bienveillance.

Lorsque l’on est coach, on demande lorsque l’on ne sait pas, et quand on ne peut pas, on délègue. Il doit savoir s’accompagner d’autres coachs, chacun spécialisé dans son domaine.

Il doit pousser l’athlète à aller chercher une zone d’inconfort : c’est le début de l’autonomie. Le coach est là pour pousser l’athlète au centre du système, mais reste un personnage important pour l’athlète.

Il doit savoir juger en fonction de la maturité de l’athlète, par rapport à sa discipline et de son niveau d’autonomie (non autonome, autonomie partielle, autonomie totale).

« Le cavalier peut être le coach du cheval. »

  • Gérer les contraintes et les imprévus :

Les contraintes et imprévus font partis des choses qu’il est difficile de prévoir. En effet, afin de performer au mieux des choses très précises sont à effectuer. Cependant, il arrive parfois que cela ne soit pas possible. Par conséquent il faut savoir l’accepter et faire comme si de rien était. Cela relève encore une fois de la partie mentale chez le sportif.

Il faut réussir à garder son état d’esprit dans les situations imprévues. L’entraînement est important pour prévenir tous ces imprévus. La routine est un ordre qui crée le calme et l’on peut alors se concentrer sur l’aspect mental durant la compétition.

« On n’est pas le meilleur quand on le croit, mais quand on le sait ».

  • Le staff, l’équipe, le collectif :

L’encadrement technique est très utile pour les sportifs notamment les sportifs de haut niveau. Les sportifs de haut niveau se reposent même parfois sur ces personnes étant donné qu’il y a vraiment une relation de confiance qui est installée. Il est important de pouvoir compter sur quelqu’un, afin de de se concentrer et optimiser la performance.

« Il y a très rarement des problèmes techniques … il survient plus souvent des problèmes humains ».

La communication est primordiale au sein de l’équipe : il faut savoir parler de soi, de son ressenti, et respecter également le ressenti des autres.

Les gens qui nous accompagnent sont là, quoi qu’il arrive, dans les bons et surtout dans les mauvais moments : ceci permet d’avancer.

 

Nous vous proposons également de voir ou revoir les témoignages, les retours d’expériences et les conseils des quatre intervenants sur la chaîne YouTube de l’ IFCE.

YouTube IFCE

A l’IFCE, les sportifs de haut niveau s’adaptent pendant la pandémie

Suite aux décisions du Gouvernement pour faire face à la pandémie de Covid-19, l’Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE) a adapté ses activités. Si la sortie et le travail des chevaux restent indispensables, les sportifs de haut niveau s’organisent également pour rester en forme. Aussi, le travail s’adapte autour de ces priorités.

 

(c) Mélanie Guillamot

Malgré le confinement, l’entraînement continue

Les athlètes, dont ceux des Pôles France FFE et du centre d’expertise à Saumur, s’organisent face à cette situation avec des entraînements adaptés pour la période de confinement.

Le Pôle France FFE de concours complet Senior est non permanent sur le site. Les cavaliers s’entraînent dans leurs propres structures, comme certains le montre sur leurs réseaux sociaux. Les cavaliers présents sur le site de Saumur bénéficient d’une dérogation pour venir sortir leurs chevaux avec toutes les précautions qui s’imposent.

Les sportifs du Pôle France FFE jeunes de concours complet ont été renvoyés chez eux avec leurs chevaux personnels avant le confinement. Leurs parents sont des professionnels et gèrent des structures équestres. Ainsi, ils continuent de travailler leurs chevaux avec leurs parents, et sont en contact étroit avec l’entraîneur du pôle (écuyer du Cadre noir). Ce dernier gère également le travail des chevaux IFCE confiés aux jeunes, restés à Saumur. Le préparateur physique habituel leur a préparé un programme spécifique, avec des vidéos, dont certaines suivies en direct. De même, certaines séances à cheval sont filmées et envoyées à l’entraineur qui peut ainsi, à distance, débriefer avec les athlètes.

Tout le Pôle France FFE de voltige est confiné. Chacun dispose d’un programme de préparation physique personnalisé, mis en place par l’entraîneur national. Seul un athlète est confiné dans son centre équestre, ceux qui lui permet de continuer les entraînements à cheval. L’entraineur national travaille en visioconférence avec lui.

Pour le centre d’expertise de para-dressage, les deux cavalières s’entraînent d’ordinaire à l’IFCE, en lien avec la FFE. Elles sont confinées chez elles et ont chacune un programme de préparation physique adapté. Leurs chevaux sont travaillés à Saumur par leurs écuyers / entraîneurs de para-dressage.

 

Des adaptations nécessaires

A Saumur, l’IFCE dispose de l’outil de son partenaire Equivisio. Ainsi, les sportifs peuvent disposer d’un entraînement par visioconférence, à la demande des entraîneurs ou des cavaliers sur site.

Au Pin, les cavaliers, meneurs et soigneurs s’organisent en alternance pour sortir les chevaux. Deux équipes se relaient sur la semaine pour éviter qu’un trop grand nombre de personnes ne fréquente le site simultanément.

 

*Fédération française d’équitation

Meriem Salmi : l’accompagnement psychologique des sportifs de haut-niveau

« De l’intérêt de l’accompagnement psychologique auprès des sportifs de haut niveau et de la performance »

Psychologue-psychothérapeute, Meriem SALMI a notamment suivi le détenteur d’un record de dix titres de champion du monde, champion olympique et quintuple champion d’Europe : Teddy RINER !

 

Meriem interviendra le 27 janvier 2020 lors de la Journée sport de l’IFCE aux côtés de Yannick Agnel, Gwladys Nocera et Richard Ouvrard. Dans cette interview, elle nous présente ses expériences professionnelles et nous explique sa vision de l’accompagnement des sportifs au service de la performance.

Pouvez-vous revenir sur vos expériences professionnelles et nous présenter votre parcours ?

Je n’ai pas fait toute ma carrière dans le milieu sportif seulement. J’ai commencé en tant que psychologue-psychothérapeute auprès d’adolescents en difficulté puis j’ai travaillé sur les problèmes d’addictions. J’ai également participé à la création d’une structure avec laquelle nous nous déplacions alors dans les quartiers de la Seine-Saint-Denis pour prévenir du SIDA. J’ai ensuite été directrice de 3 centres de soins et d’une équipe de prévention.

Affiche – Journée Sport 2020

 

Qu’est-ce qui vous a conduit à accompagner des sportifs de haut-niveau ?

En parallèle de ces activités professionnelles, j’ai toujours été dans le milieu du sport. J’étais dans une formidable école, où la pratique du sport était mise en avant (1ère école Sport Etudes). En effet, nous nous entraînions tous les après-midi. J’ai commencé par la gymnastique, puis je me suis tourné vers le basket-ball, pour finalement me consacrer au karaté.

Au bout d’un moment, en tant que sportive, psychologue et dirigeante de clubs, j’ai considéré que l’accompagnement psychologique manquait cruellement aux sportifs. La préparation mentale est un des aspects de mon travail, mais l’accompagnement psychologique s’applique à l’être humain dans sa globalité.

J’ai été responsable du suivi psychologique à l’INSEP pendant 13 ans. J’ai d’ailleurs participé à la préparation pour tous les jeux depuis Athènes pour l’accompagnement des équipes Olympiques. J’étais dans la délégation française pour les Jeux Olympiques de Pékin et à titre privé pour les autres JO. J’ai été rappelée en 2017 par le Directeur Général de l’INSEP pour participer à la préparation des athlètes en prévision des Jeux Olympiques de Tokyo 2020. Néanmoins je déplore l’absence de psychologues au sein du staff qui accompagne les athlètes lors des JO depuis des années. Nous sommes en retard par rapport aux autres pays sur ce point

Est-ce que votre accompagnement concerne également l’entourage et l’équipe technique des sportifs ?

Le travail d’équipe est pour moi primordial et donc évidemment quand cela est possible, je travaille avec le sportif mais également son entourage, et l’encadrement avec une règle de base : le respect. Mon travail doit s’adapter au sportif mais aussi aux spécificités du sport. La diversité des sports avec lesquels j’ai travaillé m’a tellement apporté.

D’une discipline à une autre, est-ce que votre travail est aussi différent, ou retrouvez-vous des similitudes ?

Chaque individu est particulier et chaque discipline a sa propre culture. L’environnement est différent également. J’ai déjà travaillé avec des cavaliers et même avec des joueurs de polo. Le métier de cavalier est un travail plus qu’à plein temps, et le milieu équestre est un monde difficile et rude.

Retrouvez toutes les informations pratiques sur l’événement :

Journée sport de l’IFCE : Lundi 27 janvier 2020

Informations pratiques

Les inscriptions sont ouvertes en ligne sur la boutique , ou vous pouvez également vous inscrire via le bulletin de réservation

Fiche de réservation

 

 

 

NB : Les participants aux Journées du Complet bénéficient du tarif réduit sur la Journée Sport (et inversement tous les participants de la Journée Sport peuvent demander le tarif réduit pour les Journées du Complet). Pour en savoir plus et recevoir le bon de réservation au tarif réduit, nous contacter : aurore.emo(at)ifce.fr / 06 19 22 71 85

Journée sport IFCE