économie

Note de conjoncture n°26 – Janvier 2017

En 2016, les productions françaises de galopeurs, de chevaux de sport et d’autres chevaux de selle se redressent. A l’inverse, les naissances de trotteurs, de chevaux de territoire et d’ânes continuent à régresser. Le commerce des chevaux enregistre une baisse sur le marché intérieur, particulièrement chez les chevaux de course, tandis que le recul des importations d’équidés de selle et poneys se confirme. Les paris hippiques en ligne régressent toujours en 2016. En équitation, la baisse de l’effectif de cavaliers licenciés se poursuit, mais l’effectif de compétiteurs est toujours en augmentation. Côté viande, l’année 2016 connaît une baisse marquée des abattages.

Note de conjoncture n°25 Novembre 2016

Quelle est la conjoncture équine en 2016 ?

Une nouvelle Note de conjoncture sur la filière équine est parue.
Produite par l’Observatoire économique et social du cheval de l’Ifce, elle informe sur la situation de la filière équine française en fin d’année 2016.

En bref :
En 2016, les productions françaises de galopeurs, de chevaux de sport et d’autres chevaux de selle se redressent. A l’inverse, les naissances de trotteurs, de chevaux de territoire et d’ânes continuent à régresser. Le commerce des chevaux enregistre une baisse sur le marché intérieur, particulièrement chez les chevaux de course, tandis que le recul des importations d’équidés de selle et poneys se confirme. Les paris hippiques en ligne régressent toujours en 2016. En équitation, la baisse de l’effectif de cavaliers licenciés se poursuit, mais l’effectif de compétiteurs est toujours en augmentation. Côté viande, l’année 2016 connaît une baisse marquée des abattages.

Note de conjoncture n°24 Septembre 2016

Quelles sont les tendances de la conjoncture équine à mi-année 2016 ?

Une nouvelle Note de Conjoncture sur la filière équine est parue ! Produite par l’Observatoire économique et social du cheval de l’IFCE, elle informe sur la situation de la filière équine française à la mi-année 2016.

Concernant l’élevage de chevaux de courses, la production galopeurs continue de croître alors que celles des trotteurs diminue. Les naissances de chevaux de sport, poneys et petits chevaux sont en hausse alors que les chevaux de territoires et les ânes connaissent une diminution de leur production.

Sur le marché des courses, les ventes aux enchères de chevaux de courses affichent un repli, léger pour les courses de galop, plus important pour les courses de trot. Le marché intérieur connaît un recul des transactions, principalement celles concernant les chevaux de course et de trait. Cependant, les prix des chevaux de sport-loisir s’améliorent, ceci dans tous les segments de marché (loisir ou compétition). Côté importations, elles sont en recul pour les chevaux de selle et poneys mais toujours en augmentation pour les Pur-sang.

Du côté des utilisations, le recul des paris hippiques en ligne observé en début d’année s’accentue. En équitation, la saison 2015-2016 s’est conclue par une baisse du nombre global de licenciés alors que le nombre de cavaliers compétiteurs continue d’augmenter.

Chefs d’entreprises: Des postes clés à maîtriser pour la bonne santé de vos structures

Performance économique, un cycle de formation reconduit en  2016.

Compte-tenu de la satisfaction des participants en 2015, l’Ifce, la Fédération Française d’équitation et le Groupement Hippique National reconduisent leur partenariat en 2016 pour proposer le cycle de formation « performance économique » à destination des chefs d’entreprises de la filière équine dans 5 nouvelles régions : Normandie, Hauts de France, Grand Est, Bourgogne Franche-Comté et Nouvelle Aquitaine.

Dès la rentrée du mois de septembre, 4 modules indépendants d’une durée de 2 jours seront proposés dans le but d’améliorer et d’optimiser la gestion économique de vos structures (centre équestre, élevage, structure agricole).

Cette formation est prise en charge à 100% pour les éleveurs et dirigeants de structures équestre relevant du VIVEA. Il est possible également d’être financé par d’autres OPCA dans le cadre de la formation professionnelle continue.

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Les modules proposés sont :

  • maîtriser les charges alimentaires et sanitaires de son entreprise,

15 et 16 septembre 2016: École supérieure du cheval et de l’équitation – site du Pin (61)

29 et 30 septembre 2016: Haras national de Besançon (25)

13 et 14 octobre 2016 : Bordeaux (33)

14 et 15 novembre 2016: Haras national de Rosières -aux-Salines (54)

8 et 9 décembre 2016: Amiens (80)

Intervenants : Alexandre KEMPFER, formateur expert de l’École Supérieur du cheval et de l’équitation- site du Pin ( à la Jumenterie)

  •  raisonner ses coûts de production : analyse technico-économique,

  • identifier son potentiel de développement et mieux commercialiser son offre,

    26 et 27 septembre 2016 : Oissel (76)

    3 et 4 octobre 2016: Haras national de Montier-en-Der (52)

    14 et 15 novembre 2016: Amiens (80)

    21 et 22 novembre 2016 : Dijon (21)

    8 et 9 décembre: Bordeaux (33)

    Intervenants : Franck Le GOUIC et Sophie GUILLOT, conseillers en entreprise, formateurs.

  • maitriser les bases en comptabilité et gestion pour optimiser le pilotage de son entreprise

    10 et 11 octobre: Caen (14)

    17 et 18 octobre 2016: Haras national de Rosières-aux-Salines (54)

    14 et 15 novembre 2016: Bordeaux (33)

    28 et 29 novembre 2016 : Amiens (80)

    12 et 13 décembre 2016: Dijon (21)

    Intervenant :  formateur du GHN spécialisé en comptabilité et fiscalité des entreprises équines.

Renseignements :

https://www.ifce.fr/haras-nationaux/formations/gestion-conduite-equides/cycles-de-formation-amelioration-des-performances-economiques/

Contact:
formations@ifce.fr ou 02 33 12 12 00

Note de conjoncture n°23 Juin 2016

Quelles sont les premières tendances de la conjoncture équine pour 2016 ?

Une nouvelle Note de Conjoncture sur la filière équine est parue !
Produite par l’Observatoire économique et social du cheval de l’IFCE, elle informe sur la situation de la filière équine française en ce début d’année 2016.

En résumé :
Les productions de chevaux de courses, de chevaux de selle et poneys sont en légère diminution.
Les premières ventes aux enchères de chevaux de course affichent des résultats contrastés : en berne pour les ventes mixtes des galopeurs mais en progression pour les 2 ans montés. Par ailleurs, les ventes aux enchères de trotteurs ont des résultats en repli.
Le marché intérieur des chevaux de courses, selle et poney s’améliore en volume. Quant aux importations, elles sont en diminution pour les chevaux de selle et poneys et en augmentation pour les chevaux de courses. Le marché de la viande connaît, en ce début d’année, une diminution du nombre d’abattages.
Du côté des utilisations, la baisse se poursuit pour les paris en ligne. Le nombre de cavaliers licenciés à la FFE en 2016 annonce une réduction pour la quatrième année consécutive mais elle semble moins importante qu’en 2015. Par contre, les cavaliers compétiteurs sont toujours plus nombreux !

Note de conjoncture n°22 Mars 2016

Des activités équines toujours en recul en 2015, malgré quelques signes d’amélioration

L’élevage de chevaux, toutes productions confondues, continue décroître en 2015. La baisse concerne les poneys de sport (-3%) et encore plus les chevaux de trait (-9%), mais les productions de galopeurs et de chevaux de sport repartent à la hausse (+8% et +3%).

Le commerce de Pur Sang en ventes aux enchères est resté très dynamique en 2015, avec des prix moyens en hausse. En revanche, le marché des trotteurs s’est montré en recul et le marché sport-loisir enregistre une légère baisse du prix moyen des chevaux. Par ailleurs, le recul des importations d’équidés de selle se poursuit, pour la 3è année consécutive.

Les indicateurs illustrant la consommation de « produits équins » régressent toujours en 2015. Les enjeux misés sur les courses hippiques baissent à nouveau en 2015 (-2%), mais de façon moindre comparée à 2014. Côté équestre, le nombre de cavaliers licenciés à la Fédération française d’équitation continue de décroître (-2%). Enfin, la consommation de viande chevaline recule nettement en 2015 (-10%).

Ces baisses d’activités s’accompagne d’un léger recul de l’emploi salarié en exploitations équines mais aussi d’une baisse du cheptel équin présent en France.

Note de conjoncture – mars 2016

La filière équine en Bretagne – édition 2016

Depuis 2001, le Conseil des Equidés de Bretagne fédère et
représente l’ensemble des secteurs de la filière équine régionale
et se positionne à l’interface entre les socio-professionnels et les
partenaires institutionnels.
La quantification et la qualification de la filière équine régionale
par des données économiques et sociales constituent une de nos
missions fondamentales.
Cette plaquette présente les résultats de l’Observatoire
Economique Régional et mesure l’impact et le poids économique
des activités équines en Bretagne.
Nous remercions les entreprises ayant participé à l’enquête
menée en 2015.
Cette vision macro-économique de la filière est indispensable
pour informer les acteurs du secteur et faire reconnaître la place
que la filière équine occupe dans notre région et son rôle dans
l’animation et l’aménagement des territoires ruraux.
Culturellement et historiquement terre de cheval, la Bretagne doit
continuer à pouvoir s’affirmer comme l’une des régions françaises
leader dans le secteur équin.
Michel de GIGOU,
Président du Conseil des Equidés de Bretagne

La filière équine dans les Hauts de France

Nous sommes heureux de vous présenter la 4ème édition de l’observatoire de la filière équine du
Nord-Pas-de-Calais-Picardie.
La fusion entre nos deux régions est maintenant réalisée, il nous semblait important de vous proposer l’état
des lieux de la filière équine dans cette nouvelle grande région française.

Cette édition est la première regroupant les données de la Picardie et du Nord-Pas-de-Calais, car jusqu’à
présent nous éditions une plaquette pour chaque région.
Il convient cependant d’insister sur les faits marquants de cette nouvelle édition :
• Une augmentation du chiffre d’affaire de la filière de 5 %.
• Un statut des professionnels de la filière toujours plus flou : agriculteurs ou pas, malgré le passage
au statut agricole de la filière équine en 2005, on constate qu’il est toujours aussi difficile de bénéficier du
statut d’agriculteur alors que nous valorisons des productions agricoles régionales.
• Une pression du foncier qui chasse la filière équine : de plus en plus de jeunes préfèrent quitter
notre région pour s’installer sur d’autres territoires où le foncier est plus accessible.
• Des sous-filières en « panne ». Malgré une volonté de développer la filière trait, les chantiers
hippomobiles sont inexistants sur notre territoire alors qu’un ensemble d’éléments devraient contribuer à
leur essor : réduction de l’empreinte carbone, création de liens sociaux, développement d’emplois locaux,
animation touristique, etc.
Si l’on devait résumer ces constatations, la filière cheval disparait du paysage régional et si nous continuons,
d’ici 10 ans, il faudra aller chez nos voisins anglais, belges ou normands, pour trouver des entreprises
équines.
L’ensemble des socio-professionnels que je représente ne veut pas se résoudre à cette fin et aujourd’hui,
nous voulons être ambitieux et proposer un nouveau schéma directeur qui reprendra les 3 points suivants :
• Favoriser l’installation des jeunes (aide aux financements, à la recherche de foncier, transmission,
etc…)
• Aider au développement des structures existantes (innovation, extensions, accompagnement des
entreprises en difficultés)
• Favoriser le développement de nouveaux marchés (nationaux, européens, mondiaux).
Le cheval possède de nombreux atouts pour contribuer au développement et au rayonnement de notre
belle région, alors, donnez-nous les moyens de nos ambitions.

Hervé Delloye,
Président du Conseil du Cheval Nord-Pas-de-Calais-Picardie