compétition

Michael Jung, Marc Bettinger, Tim Lips, Julia Krajewski … : immersion chez les meilleurs cavaliers mondiaux pour les élèves de 2ème année

L’École Supérieure du Cheval et de l’Équitation – site de Saumur (ex ENE) propose un large éventail de formations équestres s’adressant aux professionnels de l’équitation, aux enseignants ainsi qu’aux cavaliers amateurs et étudiants ayant de l’expérience en compétition.

Parmi ces différents cursus, il existe une formation sur 4 ans organisée en partenariat avec l’ ESTHUA – campus de Saumur. Celle–çi permet aux élèves d’obtenir une licence professionnelle management des établissements équestres tout en préparant en parallèle les diplômes du BPJEPS, DEJEPS, et DESJEPS. Plusieurs périodes de stages sont incluses dans le cursus afin de former des entraîneurs et instructeurs expérimentés.

Au cours de la 2ème année, les 10 stagiaires doivent réaliser une immersion à l’étranger dans une écurie de compétition. Nous avons donc demandés aux élèves de la promotion 2017-2021, fraîchement rentrés de stages,  dans quelles structures ils s’étaient rendus ? quelles étaient leurs missions en stage? et surtout quel est leur meilleur souvenir ?

Les retours sont extrêmement positifs, et cela donne envie à tout cavalier de vivre la même expérience !

Cette immersion est l’occasion pour les élèves de pratiquer l’anglais et de mettre en application tous les apprentissages qu’ils ont reçu durant les deux premières années ( voyage pédagogique au Hartpury college, préparation du DEJEPS perfectionnement sportif mention dressage en anglais..) et de concourir en épreuves internationales.

Voici donc leurs témoignages

  • Manon BLANCHER

Je suis chez Marc Bettinger, cavalier allemand basé en Suisse, et Faye Schoch. L’équipe est super, et les écuries sont toutes neuves. Nous sommes partis 2 semaines en Slovaquie pour le 4* où j’ai couru le 1* avec Aetheria. Nous allons repartir encore en CSI dans deux semaines pour le 4* de Valence en France ou au Baltica en Pologne. Avec ma jument Aetheria, on va y courir les 1* aussi !
J’ai énormément de chance, et ils me font vraiment confiance , c’est génial!

Copyright : SIBIL SLJEKO

En photo :Manon lors du CSI* de Samorin (Slovaquie) avec Marc Bettinger en arrière plan

 

  • Justine CALISE :

« J’étais aux écuries Beerbaum en Allemagne. C’était génial !! Je travaillais pour un des 3 cavaliers de 5*, Christian Kukuk qui a une Ecuries constituée uniquement d’entiers. Je montais beaucoup à cheval. Là-bas, il y a même une cuisinière qui prépare les petit dejeuners et les déjeuners pour toutes les écuries. Super super ambiance!

Un de mes meilleurs souvenirs : c’est quand je suis parti groomer aux championnats d’Allemagne et que Christian a gagné la 1ère épreuve ! Ah et il y a aussi  la victoire de Christian et Ludger dans  l’épreuve de la Global Champions League à Chantilly (j’étais resté aux écuries mais on a suivi de près).

C’était génial, ça me manque déjà !!

En photo:   Limonchello, cheval qui fait les épreuves de la Global Champions League

 

 

 

  • Nina CROOK

« J’étais en stage 11 semaines chez Michael Jung en Allemagne. J’ai vécu une expérience incroyable… je suis vraiment chanceuse d’avoir pu travailler avec une véritable légende du concours complet, qui excelle aussi en cso et en dressage. C’est probablement un peu cliché, mais je rêvais d’aller travailler là-bas depuis petite. L’équipe était vraiment formidable. Je me suis tout de suite sentie intégrée, et comme je suis bilingue, la communication (en anglais) n’a jamais posé problème. Et les chevaux étaient vraiment formidables… mes petits préférés me manquent déjà beaucoup! J’avais pour missions le travail quotidien de 5/6 chevaux: du jeune cheval jusqu’au cheval de haut niveau, tant en CCE qu’en CSO. J’avais aussi pour mission des soins en tous genres (marcheur, paddock, pré, entretiens des cuirs…) Beaucoup de choses m’ont marqué durant mon stage. Notamment la visite officielle de leur sponsor principal « Fischer ». Michael est un cavalier très occupé qui partage son temps entre ses écuries et les concours. Mais lorsqu’il était là, il a toujours pris le temps pour moi et avait un œil bienveillant partout. Je sautais régulièrement avec ses jeunes chevaux de 4 ans, des séances que je n’oublierais jamais! Je pense que c’est un réel privilège d’avoir eu l’opportunité de travailler dans une telle écurie, entourée de personnes formidables et de chevaux exceptionnels. J’ai adoré chaque seconde, le temps est passé trop vite et je veux y retourner! »

 

  • Dylan BOULINEAU

« Je suis parti en stage aux Pays Bas chez le cavalier olympique Tim Lips, n°21 mondial en complet. J’y ai rencontré une équipe chaleureuse et une ambiance propice à la progression. Je suis très chanceux car j’ai pu participer à de nombreux CSO dans le pays . Et surtout j’ai eu le privilège de vivre l’expérience de la coupe des Nations de Aix-La-Chapelle (Aachen) en tant que groom de ce célèbre cavalier. C’était parfait. »

 

 

 

 

 

  • Solène REGNIER

 » Je suis partie avec Belouga en Allemagne, pour rejoindre les écuries de Julia Krajewski. En arrivant là-bas, j’ai été surprise par la structure, je ne m’attendais pas à ça ! Julia travaille en tant qu’entraîneur national pour l’équipe allemande des Jeunes Cavaliers, elle est donc basée au centre d’entraînement olympique d’Allemagne (DORK). Ce centre dispose de tout : manèges, carrière, terrain de cross, marcheur, pré… Julia a tout de suite été très accueillante, je me suis sentie très à l’aise dès le début, et je n’ai eu aucun problème à m’intégrer. J’ai passé plusieurs soirées avec les jeunes cavaliers allemands, c’était très sympa. Aux écuries je faisais beaucoup de choses: monter les chevaux dont les deux chevaux de tête de Julia (Samouraï du Thot et Amande de B’Neville), les soins… Julia avait une totale confiance en moi. Quand elle est partie aux Championnats d’Allemagne a Luhmulhen, qu’elle a gagné, je suis restée seule à gérer les écuries. Elle a aussi toujours pris le temps de m’entraîner avec Belouga dans les 3 disciplines, je crois qu’elle a vraiment aimé mon cheval. Et elle a toujours été impliquée. Nous avons beaucoup progressé ! Alors évidement mon meilleur souvenir fut notre victoire dans le CCI2* de Emmeloord, c’était incroyable… Cette été nous a fait passé un cap et je suis très reconnaissante auprès de toutes les personnes qui m’ont entouré ! »

Solène Regnier : un travail qui paie avec Julia Krajewski !

 

 

En savoir plus sur la formation Suivez le quotidien des élèves

 

 

Nouveauté formation : Le DEJEPS rénové s’ouvre à l’attelage!

Le DEJEPS rénové, entré en vigueur le 1er février 2019, s’appelle désormais DEJEPS spécialité « Perfectionnement sportif », mention « sports équestres » et s’applique à un support au choix.

L’Ecole supérieure du cheval et de l’équitation ( site du Haras national d’Uzès) s’est positionnée sur le support attelage du DEJEPS Perfectionnement sportif, Mention Sports équestres  (en plus des supports CSO; CCE; Dressage; Hunter sur les sites de Saumur et du Pin). Le site d’Uzès, ayant reçu l’habilitation le 7 mai 2019 dernier, proposera donc aux enseignants et aux meneurs-compétiteurs en attelage un cursus spécifique pour obtenir un diplôme d’entraîneur de la discipline Attelage.

 

Sélection et déroulé de la formation DEJEPS support attelage

La formation débutera le 25 novembre 2019 pour se terminer le 19 novembre 2020.

Deux sessions pour les tests d’entrée sont prévues : les 2 et 3 septembre et les 2 et 3 octobre 2019.

Suite au positionnement des candidats, des parcours individualisés leur seront proposés.

 

Public

Les candidats visés par cette formation sont des enseignants-animateurs, dirigeants ou salariés, ainsi que des compétiteurs en attelage de niveau amateur 2, qui souhaitent devenir entraîneurs dans cette discipline.

Après la réforme du BPJEPS activités équestres en 2016 induisant la disparition de la mention attelage, la réforme du DEJEPS et l’apparition de nouvelles disciplines supports ont permis une ouverture pour les personnes cherchant à se professionnaliser en attelage.

Pour des centres équestres situés dans un secteur très concurrentiel, l’attelage peut permettre de développer de nouveaux produits dans le secteur sport et loisirs équestres, d’accéder à de nouveaux pratiquants et ainsi de diversifier leurs activités.

 

Fiche Formation DEJEPS attelage

Renseignements : 04.66.22.98.59  ou esce(at)ifce.fr

Plus d’infos sur le site du Haras national d’Uzès : cliquez-ici

 

DEJEPS perfectionnement sportif – support attelage

Objectif : Obtenir un diplôme d’État de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport qui valide les aptitudes à l’entraînement sportif au niveau Amateur dans la discipline de l’attelage.

Public : Tout public professionnel ou en reconversion ayant 18 ans révolus, remplissant les pré-requis et ayant validé le test d’entrée

Durée : Parcours complet sans allègement : 81 jours en centre ( 567 heures)  et entreprise : 147 jours en entreprise (1029 heures)

Tests d’entrée 2019 : EPEF + Tests techniques attelage + Entretien professionnel

  • 2 et 3 septembre 2019
  • 2 et 3 octobre 2019

 

Un centre équestre rural qui bénéficie de la proximité de Paris

La monographie est un document synthétique qui présente chaque exploitation dans une logique d’approche systémique. Ce mode opératoire permet de mettre en lumière la cohérence de l’exploitation et les combinaisons de facteurs qui en font la réussite : éléments structurels, stratégie, résultats économiques et pratiques sont analysés ici, illustrés de quelques ratios clés et d’un mot de l’exploitant.

Cette monographie porte sur un centre équestre rural avec 62 équins présents dont 29 en pension et 23 utilisés pour le club le tout pour une SAU de 33 ha. La location de la structure induit des charges de structure importantes, les charges opérationnelles sont quant à elles bien maîtrisées grâce à la valorisation de l’herbe et l’achat de céréales plutôt que d’aliments industriels. La structure n’a pas de concurrence locale sur son activité de compétition (Tournée des As et Championnats de France).

 

La complémentarité entre poney-club et commerce d’équidés

La monographie est un document synthétique qui présente chaque exploitation dans une logique d’approche systémique. Ce mode opératoire permet de mettre en lumière la cohérence de l’exploitation et les combinaisons de facteurs qui en font la réussite : éléments structurels, stratégie, résultats économiques et pratiques sont analysés ici, illustrés de quelques ratios clés et d’un mot de l’exploitant.

Cette monographie porte sur un poney-club avec un atelier de commerce d’équidés. 32 équins sont présents dont 2 en pension  et 20 poneys utilisés pour le club le tout pour une SAU de 10 ha. Les charges de structure comme opérationnelles sont bien maîtrisées et les produits sont également répartis entre le commerce et l’enseignement. Le poney-club permet à l’exploitant de vivre sa passion de cavalier.

Le mot de l’exploitant : « Satisfaire la clientèle et essayer de répondre toujours positivement à leurs attentes. »

Une écurie de pension orientée compétition

La monographie est un document synthétique qui présente chaque exploitation dans une logique d’approche systémique. Ce mode opératoire permet de mettre en lumière la cohérence de l’exploitation et les combinaisons de facteurs qui en font la réussite : éléments structurels, stratégie, résultats économiques et pratiques sont analysés ici, illustrés de quelques ratios clés et d’un mot de l’exploitant.

Cette monographie porte sur une écurie de pension orientée compétition : 28 équins sont présents dont 20 en pension pour une SAU de 1.9 ha. La main d’œuvre pèse lourd dans les charges de structures et les charges opérationnelles sont importantes et principalement liées à l’alimentation car rien n’est produit sur la structure. La clientèle est fidélisée grâce à de bonnes infrastructures et à l’attention particulière que l’exploitant porte aux chevaux et aux clients. Ainsi, les produits issus des pensions permettent des résultats économiques corrects.

Le mot de l’exploitant : « Cavalier passionné de compétition, je souhaitais pouvoir mener en parallèle une écurie et pouvoir sortir en concours. »