CHIO Aix-la-Chapelle rencontre avec la président de la Comission européenne

Le CHIO d’Aix-la-Chapelle 2019 a été, autour du cheval, un moment central de coopération franco-allemande.

Un moment de rencontre privilégiée a également permis de lui donner une dimension européenne : en effet, la présidente de la Commission européenne juste nommée, Ursula von der Leyen est venue assister au Grand Prix le dimanche après midi.

 

Le DG, la DGA et le président du CA de l'IFCE rencontrent Ursula Von der Leyen, présidente de la commission européenne

De gauche à droite : Jean-Roch Gaillet, DG IFCE, Ursula Von der Leyen, présidente de la commission européenne, Florence Méa, DGA IFCE, Jean-Michel Marchand, président du CA IFCE

La France « invitée d’honneur » a donc été l’occasion d’une rencontre imprévue, inespérée même, entre celle qui va prendre les rênes de la Commission européenne pour cinq ans et l’équipe de direction de l’IFCE : Jean Roch Gaillet et Florence Méa, accompagnés du président du conseil d’administration, Jean Michel Marchand.

Une présidente passionnée de chevaux

Madame von der Leyen ne s’est pas rendue par hasard à Aix-la-Chapelle : cavalière passionnée, la nouvelle présidente de la Commission a déjà laissé des traces au musée du CHIO où sont exposées des photos d’elle à cheval ainsi que des costumes. Elle assiste chaque année à des épreuves du CHIO. Chez elle, à la maison, ses enfants montent à poney… Autant dire que la cause du cheval ne lui est pas indifférente.

Polyglotte et europhile, Ursula von der Leyen est la première femme nommée à la présidence de la Commission européenne. C’est dire le poids symbolique de sa désignation, auquel s’ajoute la lourde responsabilité de donner à l’Europe, en ces temps incertains de brexit, une direction claire.

L’occasion de féliciter l’IFCE sur le partenariat France – Allemagne lors du CHIO d’Aix-la-Chapelle 2019

La nouvelle présidente de la Commission a félicité le directeur général de l’IFCE pour le travail accompli par ses équipes dans ce beau projet de partenariat autour du CHIO 2019. En passant, elle n’a pas manqué d’évoquer le soutien apporté par la France à sa candidature à la présidence de la Commission. Dans un contexte de concurrence qui, chacun le sait, est à chaque fois très rude.

Une chance pour les dossiers européens à venir

Cette rencontre est une chance indéniable. Avoir à la tête de la Commission une personnalité sensible à la problématique de la filière équine et fortement attachée à un travail constructif avec la France ne peut qu’aider à défendre le cheval sur les dossiers européens à venir.
Au-delà de notre établissement qui doit pleinement jouer son rôle de soutien au cheval sur ce terrain, c’est toute la filière française qui pourrait tirer partie de cette rencontre importante.

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