Tiques et chevaux : quels risques en France ?

10 septembre 2019

Résumé :

En seconde position après les moustiques en termes d’importance en santé humaine, les tiques représentent, au niveau mondial, les premiers vecteurs pour la santé vétérinaire.

Ces vecteurs représentent en effet ceux capables de transmettre la plus grande variété d’agents pathogènes incluant des virus, des parasites et des bactéries. Il est aujourd’hui reconnu que la distribution géographique de plusieurs espèces de tiques s’est modifiée à la fois en raison de l’intensification des activités humaines et animales et des changements socio-économiques, mais aussi des changements environnementaux et climatiques.

Les chevaux ne sont pas épargnés. Pour les équidés, et en France, ce sont essentiellement Dermacentor reticulatus et Dermacentor marginatus qui transmettent Babesia Cabalii et Theileria equi responsables de piroplasmoses équines. I. ricinus qui se nourrit aussi sur les chevaux peut leur transmettre des Borrelia sp., A. phagocytophilum (tout comme Rhipicephalus bursa et D. marginatus) ou encore le virus de l’encéphalite infectieuse équine.