La science de l’équitation : une aide précieuse pour optimiser les apprentissages – PARTIE 1

26 avril 2018

Résumé :

Les chevaux apprennent toute leur vie, que ce soit dans leur jeune âge où ils vont acquérir les bases de leur éducation, ou ultérieurement lors des différentes étapes du débourrage puis du dressage.

La théorie de l’apprentissage est connue depuis le siècle dernier où elle a été étudiée par des scientifiques de renom. Le « chien de Pavlov », la « boite de Skinner » vous disent peut-être quelque chose ? Cette théorie est applicable à un grand nombre d’espèces animales, des mollusques aux primates, même si bien-sûr, les différentes espèces ont des capacités d’apprentissage différentes. Son utilisation permet d’optimiser et de faciliter les apprentissages dans le respect du bien-être de l’animal et de la sécurité de l’homme.

Depuis une dizaine d’années, la Société internationale pour la science de l’équitation (ISES : International Society for Equitation Science) diffuse les résultats scientifiques sur cette thématique. Elle a résumé la théorie de l’apprentissage adaptée aux chevaux en 10 principes, qui sont présentés, accompagnés de nombreux exemples pratiques, au cours de deux conférences successives. Ces principes sont applicables à tous les chevaux, quel que soit leur âge, leur discipline, leur niveau et la méthode utilisée.

Cette première conférence aborde essentiellement les deux premiers principes pour optimiser les apprentissages :

  1. Le replacement des apprentissages au sein du contexte général du bien-être et des capacités cognitives des chevaux,
  2. La présentation de la théorie de l’apprentissage avec des précisions sur différentes techniques de désensibilisation et la mise en œuvre des renforcements.

 

Dans la même série, inscrivez-vous à la webconférence :

 

Sur le même sujet, visionnez les webconférences :

FacebookTwitterGoogle+PinterestTumblrPartager