Mythes et idées reçues sur la médiation équine

23 juin 2020

Résumé :

Champ professionnel dynamique et en cours de structuration, la médiation équine véhicule des idées reçues qui viennent alimenter une image de la filière parfois très éloignée de la réalité, souvent du fait d’une méconnaissance de la spécificité des métiers concernés.
Nombre de ces mythes circulent depuis des décennies et perdurent en dépit des avancées politiques, administratives, interprofessionnelles et scientifiques qu’a connu la filière.
La médiation équine, c’est nouveau et c’est une mode ! Mettre des bénéficiaires à cheval, c’est réservé aux moniteurs ! Pour être équithérapeute, il suffit d’être du médico-social et d’avoir un bon niveau équestre ! Il n’y a pas d’études scientifiques qui montrent l’efficience des thérapies avec le cheval ! Comparativement aux autres pays, la France est très en retard en matière de médiation équine !
Des idées reçues désormais éculées que cette conférence remet en perspective et éclaire à la lumière des réalités actuelles.

Nicolas Emond exerce l’équithérapie à Paris depuis 2005, principalement auprès d’enfants et d’adolescents atteints de troubles du développement. Co-fondateur et associé de la Société Française d’Equithérapie (SFE), il dirige actuellement l’Institut de Formation en Equithérapie et est membre du Bureau du Syndicat Interprofessionnel des Praticiens de la Médiation Equine (SIPME). Expert de divers aspects cliniques et administratifs de la médiation équine et bâtisseur engagé de la filière, il a participé à la formation de plus de 150 équithérapeutes.