Author: Paquita PECOUT

Découvrez la note de conjoncture Europe printemps été 2020

La note de conjoncture Europe printemps-été 2020 est désormais disponible sur le site internet de l’IFCE.

La crise sanitaire est venue perturber des négociations européennes déjà compliquées autour du prochain cadre financier pluriannuel (CFP) 2021-2027 et du Brexit.

La Commission a dû présenter un plan de relance composé d’une proposition budgétaire révisée et d’un fonds complémentaire.

En ce qui concerne le Brexit, le Royaume-Uni ne souhaite pas demander une extension de la période de transition, qui prendra fin le 31 décembre 2020, bien qu’aucun accord cadre ne semble se dégager.

La plupart des dossiers relatifs à la filière équine ont également connu une période de ralentissement. Plusieurs règlements délégués et d’exécution relatifs au règlement santé animale ont été publiés.

L’absence d’accord, à ce jour, sur le CFP a un impact sur les négociations autour de la politique agricole commune (PAC) 2021-2027. Au niveau national, le ministère de l’Agriculture travaille sur son futur plan stratégique national (PSN). Le comité filière de l’IFCE a fait remonter les attentes de la filière en vue de l’élaboration de ce document.

L’activité de l’EHN (European Horse Network) a dû s’adapter à la situation. Plusieurs réunions prévues à Bruxelles au printemps n’ont pu être organisées. Une réunion relative aux conséquences de la crise sur la filière européenne devrait se tenir en octobre 2020 au Parlement européen.

Note veille règlementaire Europe printemps-été 2020

Le SIRE à la rencontre de ses utilisateurs (étalonniers) à Saint-Lô

Cet événement permet aux éleveurs, étalonniers, propriétaires, centres de stockage de semence de se rencontrer.

Incontournable en Europe, le Salon des Etalons de Saint-Lô n’a pas de rival européen. Salon des étalons mais aussi salon professionnel de la filière, cet événement permet aux éleveurs, étalonniers, propriétaires, centres de stockage de semence de se rencontrer. Un lieu idéal pour les équipes du SIRE pour rencontrer les professionnels et échanger sur leurs pratiques dans le cadre de la modernisation des outils informatiques qui leurs sont dédiés.

Emilie Goulas, en charge de la modernisation et Sandra Bouysse, chargée de projet Assistance à Maitrise d’ouvrage ont donc fait le déplacement à Saint-Lô, le vendredi 21 février pour rencontrer les étalonniers, utilisateurs des démarches SIRE. L’objectif était d’échanger avec eux autour du premier lot du projet de refonte informatique des outils concernant la Monte (démarches administratives SIRE autour de la reproduction des équidés) afin de les impliquer dès le début du projet.

En tenant compte des contraintes liées à l’évènement, il a été choisi de privilégier des supports de travail sur des outils mobiles (tablettes) avec des échanges rapides et pratiques afin de récolter un maximum de retours. Une dizaine d’étalonniers ont donc été abordés de stand en stand : le projet de refonte leur a été rapidement présenté, puis ils se sont prêté au jeu de quelques exercices de « priorisation de fonctionnalités » et de « parcours utilisateurs ».

Ce déplacement est une première étape dans la volonté de SIRE de mettre en place, développer et interagir avec ses utilisateurs. Très riche en échanges, la présence de personnes du SIRE à Saint-Lô démontre le souhait de conduite du changement pour faire évoluer les démarches en fonction des besoins des personnes qui les utilisent. Cette action positive ne fait aucun doute que les opportunités futures permettant d’associer la filière à ce type de projets seront encore davantage étudiées afin de concevoir des outils répondant au mieux à leur attente.

Note de conjoncture Europe automne-hiver 2019

La note de conjoncture Europe automne-hiver 2019 est parue pour cette fin d’année 2019.

Beaucoup de changements dans les institutions européennes

Suite aux élections de mai 2019, de nombreux changements sont à observer dans les institutions européennes. Les nouveaux députés ont élu Ursula von der Leyen à la tête de la Commission européenne. Suite aux auditions par les commissions parlementaires, ils ont également validé le nouveau collège de 27 commissaires, qui est alors entré en fonction le 1er décembre dernier.

La sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, prévue pour le 31 octobre 2019, a une nouvelle fois été reportée au 31 janvier 2020. Ce nouveau report a été demandé suite à plusieurs mois de lutte entre les parlementaires britanniques et le Premier Ministre, Boris Johnson.

Elaboration d’actes et de règlements

Au regard de ce contexte institutionnel et politique, les derniers mois n’ont pas été marqués par une grande activité législative. La Commission a néanmoins avancé sur l’élaboration des actes délégués et d’exécution découlant des règlements zootechnique, santé animale et médicaments vétérinaires. Ainsi le règlement délégué relatif à l’approbation des établissements et à l’identification de certains animaux terrestres est entré en vigueur. La direction générale de la santé et de la sécurité alimentaire (DG SANTE) travaille également à l’élaboration d’un acte délégué précisant les règles de mention de l’exclusion de la consommation humaine dans le passeport des équidés.

Négociations sur la Politique Agricole Commune

Au sujet de la Politique Agricole Commune (PAC), les négociations ont avancé dans les différentes instances européennes. Cependant, l’enjeu se situe actuellement au niveau national où l’Etat a entrepris une phase de consultation avec les régions et les grandes organisations agricoles. Ainsi, des discussions avec la filière équine devraient être organisées en mars 2020.

Et après ?

Investie depuis moins d’un mois, la nouvelle Commission européenne a commencé à travailler sur sa politique pour les cinq ans à venir. Ursula von der Leyen a ainsi présenté le Green Deal aux députés européens le 10 décembre 2019. Les services vont maintenant décliner cette feuille de route dans les différents secteurs.

Télécharger la note de conjoncture automne-hiver 2019

Europe – Le cheval s’invite au Parlement européen

Suite aux élections de mai 2019, les institutions européennes sont en pleine réorganisation. Les nouveaux députés européens, en place pour cinq ans (2019-2024), s’approprient les différents dossiers en cours et procèdent aux auditions des futurs commissaires européens. Ces derniers devraient entrer en fonction le 1er décembre prochain.

C’est dans ce contexte politique et institutionnel particulier que s’est tenue, le 15 octobre dernier, la première réunion du groupe cheval du Parlement européen. Cet événement a été l’occasion de présenter, en début de mandature, les grands enjeux pour la filière à la nouvelle présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et aux nouveaux élus.

Une première rencontre avait déjà eu lieu en juillet 2019 entre la direction générale de l’IFCE et madame von der Leyen, au CHIO d’Aix-la-Chapelle dont la France était l’invitée d’honneur.

L’occasion de rencontrer les nouveaux décideurs européen

Ce groupe, présidé par le député européen Jean Arthuis lors de la mandature 2014-2020, a instauré des habitudes de travail constructives avec le European Horse Network (EHN) dont l’IFCE est un membre actif. Pour la période 2019-2024, ce sera la députée belge, Hilde Vautmans, qui prendra la tête de ce groupe.

Cette première réunion s’est déroulée en présence d’Ursula von der Leyen, la nouvelle présidente de la Commission européenne qui, cavalière et passionnée d’équitation, a tenu à rappeler qu’elle ferait son possible pour que les spécificités des équidés soient mieux prises en compte dans les politiques européennes.

Présentation des dossiers stratégiques pour la filière

En présence d’une assistance composée de tous les bords politiques et de tous les horizons professionnels, les intervenants ont pu présenter les grands enjeux actuels auxquels la filière est confrontée.

Jean-Roch Gaillet, directeur général de l’IFCE, est ainsi intervenu sur la sous-représentation des équidés dans les programmes européens et a évoqué les leviers d’actions pour développer leur présence, notamment dans les programmes de recherche. L’intérêt des projets de recherche européen est notamment de favoriser la diffusion de la connaissance auprès des professionnels et de mieux défendre, grâce aux résultats scientifiques, la place des équidés dans les politiques publiques.

Agata Rzekęć, chercheuse IFCE et INRA, a pu exposer son travail sur les atouts verts des équidés et leur place dans la future Politique Agricole Commune (PAC) 2021-2027. Au cours des six derniers mois, cette étude a permis de dégager cinq domaines dans lesquels les équidés ont un impact spécifique (le pâturage, la biodiversité, l’utilisation des terres, le tourisme et le travail des équidés) et de réaliser une bibliographie scientifique sur le sujet. Un premier travail de collecte d’indicateurs dans des pays européens a également été réalisé. L’objectif est maintenant de pouvoir analyser l’ensemble des données recueillies pour démontrer les nombreux atouts du cheval en vue des négociations autour de la futures PAC.

Les députés présents, les représentants de la Commission européenne et tous les autres participants ont également pu assister à une présentation des enjeux autour du Brexit, dont l’issue reste incertaine, avec un nouveau report de la date de sortie du Royaume-Uni fixée au 31 janvier 2020.

Filip Vande Cappelle, président de l’association de transport des animaux (ATA), a ainsi fait un point sur les démarches et délais probablement applicables à l’échange d’équidés en cas de « No Deal ». Cependant, malgré des démarches alourdies, toutes les dispositions ont été prises pour rendre les échanges possibles. Contrairement aux autres espèces, dont les mouvements seraient totalement interrompus en cas de Brexit dur, 11 points d’inspection frontaliers seront ouverts aux équidés. Ces 11 points d’entrée sont tous situés en France.

En cas d’accord, le Royaume-Uni restera membre de l’espace économique européen et une période transitoire, au moins jusqu’en janvier 2021, sera mise en place. Pendant ce temps, les règles actuelles continueront de s’appliquer et un accord sur la sortie du Royaume-Uni sera négocié.

Pour conclure cette rencontre, Marc Wentein, président de l’EHN, a également énoncé les autres sujets méritant une attention particulière des décideurs européens dans les travaux à venir, tels que l’accès au foncier pour les activités équines, la détention responsable des chevaux, la taxation des activités équestres et la formation des professionnels de la filière.

Le cheval s'invite au Parlement européen

De gauche à droite : Jean-Roch Gaillet, Directeur général de l’ Ifce ; Marc Wentein, Président de l’EHN ; Hilde Vautmans, MEP Présidente du Groupe Cheval ; Ursula Von Der Leyen, Présidente de la Commission européenne ; Martine Leguille-Balloy, Députée à l’Assemblée Nationale

Répertoire des formations existantes au sein de la filière équine

Dans le cadre de leur partenariat, Cheval Magazine© et équi-ressources ont réalisé un poster synthétisant l’ensemble des formations reconnues d’État au sein de la filière équine.

 

Malgré la « niche » que représente l’emploi au sein de la filière équine (0.3% de l’emploi national) il ne manque pas de possibilités en terme de métiers de formations et d’organismes qui y préparent. La spécificité et la variété des métiers en lien avec le cheval rend la carte des formations dense. Dans l’espace « métiers et formations « du site www.equiressources.fr, vous trouverez pas moins de 56 métiers, 63 formations et 302 organismes de formation.

L’équipe d’équi-ressources édite son tout nouveau schéma des parcours de formation aux métiers du cheval. Celui-ci vous permettra de trouver rapidement les formations reconnues d’Etat classées par niveau.

 

Consultez la version en ligne Contactez nous pour recevoir une version papier

Note de conjoncture Europe printemps-été 2019

La note de conjoncture Europe, printemps-été 2019, a été élaborée dans un contexte particulier. L’objectif est de faire un point sur l’état d’avancement de la législation européenne, mais aussi de dresser un panorama des événements politiques des derniers mois et de mettre en évidence leur influence sur les questions concernant la filière équine.

 

Tout d’abord, les élections européennes sont venues perturber le calendrier et l’avancement de plusieurs textes. A l’issue du scrutin, qui s’est déroulé du 23 au 26 mai, dans les 28 pays de l’Union Européenne, le paysage politique est relativement chamboulé. En effet, les partis historiques (Parti Populaire Européen (PPE) et le parti Socialiste et Démocrate (S&D)) observent un net recul de leurs sièges, au profit des Verts, des libéraux et des nationalistes. Cette nouvelle configuration entrainera une refonte des rapports de force et des jeux d’alliance au sein de l’assemblée parlementaire.

 

En outre, le Brexit, initialement prévu le 29 mars 2019, a été repoussé au 31 octobre 2019, entrainant ainsi l’organisation d’élections européennes au Royaume-Uni. Les événements de ces derniers mois et l’absence d’accord entre l’Union et le Royaume-Uni ont soulevé de nombreuses questions et incertitudes. Le secteur des courses est celui qui risque d’être le plus impacté par le départ britannique. Le Brexit aura également probablement des répercussions sur les programmes européens tels qu’ERASMUS +.

 

 

Au niveau réglementaire, l’Institut français du cheval et de l’équitation (Ifce) et la filière doivent s’attacher à préparer la mise en œuvre des trois règlements de base relatifs aux animaux (règlement santé animale, règlement zootechnique et règlement relatif aux médicaments vétérinaires).

 

D’autres échéances seront aussi à anticiper, telles que les négociations à venir autour de la Politique Agricole Commune (PAC), ou encore sur la politique européenne en matière de recherche, avec le programme Horizon Europe.

Au-delà des textes en cours de négociations, la nouvelle Commission sera définitivement nommée à la fin de l’année 2019. Il lui sera ensuite possible de définir ses orientations et ses priorités politiques pour les 5 ans à venir.

 

Pour consulter la note de conjoncture Europe cliquez sur le bouton ci-dessous :

Note de conjoncture Printemps-été 2019

Exportations de semences équines vers la Corée du Sud

La France, premier pays européen à pouvoir exporter de la semence équine en Corée du Sud

Depuis 2015, la KRA (Korean racing Authority) a multiplié les efforts pour développer la filière chevaux/poneys de sport en Corée du Sud :

  • importation de 50 ponettes pleines en 2015 et 16
  • formations des cadres de la KRA en France
  • accueil de techniciens français sur leurs structures d’élevages
  • emploi de moniteurs français etc…

Face à cette volonté politique de développement et pour être en mesure de poursuivre les relations privilégiées entre nos deux pays, l’IFCE a proposé en 2016 aux autorités compétentes un modèle de certificat sanitaire afin d’ouvrir le marché des semences équines.

Après 3 ans de négociations sur les termes techniques vétérinaires de ce certificat, la DGAL et l’IFCE ont reçu du 25 au 29 mars une délégation de vétérinaires coréens afin de réaliser un audit sur les centres français de production de semences équines. Cet audit avait pour objectif de délivrer un agrément aux centres visités et d’établir la procédure documentaire à respecter pour l’obtention des agréments de nouveaux candidats. Les 3 centres visités (Equitechnic, le haras du pays d’Auge et le Haras des « M »)ont obtenu leur agrément.

Ainsi, la France devient le premier pays européen à pouvoir exporter de la génétique équine en Corée du Sud. Une délégation française de producteurs de semences s’est d’ores et déjà rendue en Corée début Avril pour finaliser les premiers contrats d’exportation de doses.

 

11ème rapport d’activité d’Equi-ressources

Vous souhaitez connaître la dynamique de l’emploi dans la filière équine : quels métiers ou secteurs recrutent le plus ? Combien d’offres sont diffusées sur www.equiressources.fr par région mais aussi à l’étranger ? Combien de personnes ont obtenu un emploi grâce à équi-ressources ? Quelles sont les tendances observées par l’Observatoire métiers, emploi et formations ?… Découvrez le dernier bilan d’actions d’équi-ressources.

2018 en chiffres

Equi-ressources a diffusée 3 321 offres d’emploi en 2018 soit une augmentation de plus de 15%. Ce qui avISUEL BILAN 2018 permis à 1597 candidats de trouver un emploi au sein de la filière équine par l’intermédiaire des 6 conseillers.
C’est aussi 1759 personnes renseignées sur les métiers et la formation au sein de la filière équine sur plus de 60 événements.

2018 est également l’année d’édition du nouveau décompte des emplois, de la parution de 4 notes de conjonctures et de 3 publications thématiques relatives aux métiers du cheval.

Méthodologie

Le bilan 2018, dans sa structure, conserve les grandes articulations des dernières éditions avec, néanmoins, le souci constant d’apporter les améliorations de forme et de fond. L’objectif fondamental étant à chaque fois de rendre le contenu du document accessible et utile au plus grand nombre de lecteurs. Le présent document rend compte de la vie et des activités d’équi-ressources à travers principalement 4 parties consacrées respectivement :

  • A la bourse à l’emploi avec des fiches détaillées par régions
  • Un focus sur 5 secteurs d’activités, international, offres d’emploi « connexes », « trot », « galop » et « sport-loisir »
  • Le détails des activités d’information et d’orientation des conseillers équi-ressources sur l’année 2018
  • Les publications de son observatoire (OMEFFE)

Téléchargez le bilan 2018 Equi-ressources :

Bilan d'activité 2018

L’Ifce au cœur des échanges sur la règlementation européenne

Plus de 50 stud-books, fédérations nationales et représentants de Ministères de l’Agriculture de différents pays ont assisté au WHIRDEC (World Horse Identification and Registration Data Exchange Committee) le 1er décembre 2018 à Budapest.

Cette réunion organisée par l’IFCE lors de l’Assemblée Générale de la WBFSH permet d’échanger sur la nouvelle réglementation européenne. Comment elle est mise en œuvre dans les différents pays et ses impacts sur la filière à l’échelle mondiale.

Cette année de nombreux thèmes ont été abordés

  • L’impact du RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) sur la diffusion des données
  • La mise en place des certificats zootechniques et les extensions d’activités liés au Règlement zootechnique européen
  • Le Brexit
  • Les échanges de données entre stud-books et bases centrales
  • Le futur texte européen Santé Animal présenté par Kaido Kroon de la Commission Européenne

 

Les échanges sur la mise en place des certificats zootechniques pour la semence47217140_10218667436022766_5510799123621609472_o ont montré que les modalités d’application n’étaient pas suffisamment précises. Plusieurs stud-books ont émis le souhait d’interroger la Commission Européenne afin d’en savoir plus. Notamment qui est autorisé à émettre ce document ? De quel stud-book doivent provenir les informations lorsque l’étalon est inscrit dans différent stud-books ?

Kaido Kroon a ensuite présenté le découpage et le calendrier des actes d’exécution et actes délégués du règlement Santé Animale, et les principales nouveautés :

  • Révision des règles d’identification et du modèle de document d’identification : tous les organismes émetteurs présents ont confirmé leur souhait de conserver le modèle actuel pour limiter les coûts.
  • L’émission/la validation des passeports par l’autorité compétente incluant un certificat zootechnique émis par le stud-book
  • L’enregistrement du lieu de résidence habituel des équidés et des principaux mouvements
  • La fin des accords tripartites et la nécessité de fournir un certificat sanitaire en cas de mouvements avec la mise en place de différentes dérogations.

Le futur texte européen sur les produits vétérinaires a également été abordé avec ses impacts sur l’exclusion à la consommation humaine.

Concernant les échanges de données entre stud-book et bases centrales

Le prototype Horselink développé en partenariat avec la société Delta Horse a été présenté. A l’issue de la présentation, de nouveaux pays ont souhaité rejoindre le projet. Cet outil permet via une interface web de rechercher un cheval par son n° UELN ou son N° de puce dans toutes les bases de données étrangères connectées au système.

 

Cette réunion a permis à tous les membres présents d’avoir le même niveau d’information sur la réglementation européenne actuelle et à venir. Mais également de mieux comprendre les impacts du Règlement Santé Animale et de se préparer à sa mise en place prévue pour 2021.