Author: juliette diligent

Faire le lien entre la recherche et le terrain : bilan 2019/perspective 2020

L’année 2019 aura été riche en termes d’études et de transferts. Le comité de suivi des demandes de la filière permet de centraliser les besoins, les analyser puis les orienter vers les experts, en interne ou en externe, afin de répondre au mieux aux attentes de la filière.

 

Points forts 2019

 


40 projets de développement et études en cours menés par les experts de l’IFCE.
87 études initiés par l’IFCE au niveau national ou en territoire.

 

Sur le plan sanitaire, l’IFCE apporte son soutien à l’ANSES qui valorise les données sanitaires du SIRE et contribue ainsi à l’amélioration de la traçabilité sanitaire.

Les études menées en génétique du cheval de sport progressent, grâce à une collaboration avec le Stud-book Selle français (SBSF). La caractérisation du phénotype et du génotype permettra, à terme, de donner des outils de sélection des géniteurs. Pour organiser, la collecte de nouvelles données, un partenariat a été signé entre le SBSF, la société CWD et l’IFCE.

En savoir plus sur le projet LIFE

 

Répondant à une demande du Groupement hippique national (GHN) et soutenu par la filière équine, un programme a démarré pour développer localement des filières de valorisation du fumier de cheval : Val’Fumier.

La médiation équine est une thématique qui s’organise. L’IFCE mène un projet de caractérisation des chevaux de rééducation, en partenariat avec l’association Sciences équines, afin de définir les profils les mieux adaptés.

Les six chevaux territoriaux assurant le ramassage scolaire de la commune de Vendargues (34) ont été l’objet de mesures durant une semaine en mai 2019. Le travail qu’ils assurent semble parfaitement compatible avec leurs capacités. Un outil de simulation est en cours de développement, afin de pouvoir estimer rapidement les capacités de travail des chevaux.

 

Perspectives 2020

De nombreux travaux seront menés dans nos différents domaines d’expertise, notamment :

– un projet sur la gestion du parasitisme, en collaboration avec l’ANSES et ONIRIS, afin de mettre au point un outil pour évaluer le risque parasitaire et limiter les traitements,

– l’application « Cheval bien-être », pour mobiles/tablettes, permettra aux détenteurs d’évaluer le bien-être de leurs chevaux, en mesurant une trentaine d’indicateurs.

Découvrez les projets soutenus en 2020

 

 

Cet article est un extrait du rapport d’activité 2019.

Consultez l'intégralité du rapport

COVID-19 : vétérinaires et personnels infirmiers s’adaptent pour le suivi médical des chevaux

Les contraintes sanitaires liées à l’épidémie de COVID-19 ont nécessité une réorganisation du travail des équipes du Cadre noir pour assurer l’entraînement des chevaux et les soins qui leur sont apportés.

Après nos précédentes publications concernant cette nouvelle organisation (la mise au pré des chevaux et le travail des écuyers et des soigneurs), découvrez comment nos vétérinaires et personnels infirmiers s’adaptent pour le suivi médical des chevaux.

 

Isabelle Burgaud, vétérinaire au Cadre noir de SaumurEntretien avec le docteur Isabelle Burgaud, vétérinaire et ostéopathe équin à l’IFCE sur le site du Cadre noir.

Vos habitudes ont-elles changé ?

I. B : Il est important de noter que si nos confrères du secteur privé ne peuvent malheureusement pas exercer pour accueillir leur clientèle (sauf pour les urgences) afin de limiter les contacts, nous pouvons continuer à soigner les chevaux du Cadre noir quotidiennement car il n’y a pas d’échange avec du public extérieur. C’est une chance car les 350 chevaux de l’école nécessitent des soins quotidiens et nous devons traiter différentes formes de pathologies, des plus bénignes aux plus importantes. En tant que vétérinaires, nous sommes habitués aux gestes barrières et aux mesures sanitaires de précautions. Mais pour assurer la sécurité de tous, nous avons dû adapter notre organisation.

 

Comment s’organise le travail de l’équipe vétérinaire actuellement ?

I. B : Nous sommes trois vétérinaires au sein de l’école et nous avons organisé notre fonctionnement en trois équipes distinctes (avec nos infirmiers). Une équipe s’occupe des soins cliniques des chevaux présents à l’école (soins courants, traitements particuliers, etc…) mais uniquement pour les soins urgents. Tous les traitements dits « de conforts » sont pour l’instant reportés. La deuxième équipe se charge du suivi des chevaux au pré puisque qu’une grande partie de la cavalerie de l’école (120 chevaux sur 350) a été mise au pré durant cette période particulière. Cette équipe doit veiller à ce que chaque cheval ne se soit pas blessé durant la nuit et que tout se passe bien dans les troupeaux qui se sont naturellement formés. Enfin, la dernière équipe assure les gardes des nuits et jours fériés mais aussi les suites de soins pour les chevaux qui ont été hospitalisés.

 

 

Toutes vos activités sont-elles maintenues ?

I. B : Avec les quelques ajustements en terme d’organisation globale oui. Nous pouvons apporter tous les soins nécessaires à nos chevaux. Par contre, notre clinique accueille habituellement une clientèle extérieure référée par des vétérinaires privés pour des soins ou des examens de contrôle que ces derniers ne peuvent assurer. Pour respecter la distanciation sociale, cette activité est pour le moment suspendue pour les chevaux extérieurs au site du Cadre noir. En complément des soins que nous apportons à nos chevaux, nous continuons nos contributions aux travaux de recherche, au suivi des études en cours avec différents laboratoires, l’organisation de journées de formation à venir ainsi que la rédaction de supports de cours et exposés pour la formation des élèves.

 

Entretien avec l'écuyer Pauline Vanlandeghem

Entretien avec la soigneuse Sandrine Jousselin

Mise au pré des chevaux

Le rapport d’activité 2019 de l’IFCE est en ligne !

Découvrez le bilan d’activité de l’IFCE, seul opérateur public de l’État et institut technique de référence au service des acteurs de la filière équine

 

Ce rapport d’activité 2019 présente les trois axes stratégiques du contrat d’objectifs et de performance (COP) 2018-2022 par le bilan de nombreuses réalisations. Cette année 2019 a été riche en accomplissements, grace notamment au soutien des acteurs de la filière équine.

 


« L’IFCE s’inscrit de manière incontournable dans le paysage de la filière équine. Héritier d’un patrimoine équestre unique, il en est l’institut d’appui, d’expertise et de recherche appliquée. » Jean-Roch Gaillet, directeur général de l’IFCE

 

Voici quelques actions notables que vous pourrez découvrir plus en détails dans ce rapport d’activité :

  • L’évolution du conseil de formation (créé en 2010) en conseil de l’emploi et de la formation
  • La rédaction du projet d’établissement de l’IFCE, déclinaison opérationnelle du COP
  • Les témoignages des acteurs de la filière, sur le rôle de l’IFCE et les services proposés, notamment en développement et recherche
  • La participation de la France en tant qu’invité d’honneur au CHIO d’Aix-la-Chapelle via des focus répartis au sein du document
  • Le développement de l’accompagnement humain au sein de nos formations
  • L’édition de nombreux ouvrages, dont « Les passeurs, la mémoire orale des écuyers du Cadre noir« 
  • La valorisation de plus de 300 voitures hippomobiles « anciennes », marqueur identitaire fort des Haras nationaux
  • Le lancement de l’application mobile @SIRE dédiée aux identificateurs
  • Les performances du duo Raphaël Berrard, en tenue rouge et Sébastien Goyheneix, en tenue noire avec des chevaux de formation attelage
  • La sortie de l’arrêté d’application des mesures du plan d’accompagnement personnalisé

Vous pourrez également découvrir le bilan social, technique et financier de l’IFCE ; les réalisations et projets des systèmes d’informations et les actions majeures de la communication et du marketing.
La carte des implantations de l’IFCE et son organigramme général, à jour en mars 2020, sont également disponibles.

 


« Le moment fort de cette année 2019 restera la signature du contrat d’objectifs et de performance (COP) de l’établissement pour la période 2018-2022. » Jean-Michel Marchand, président du conseil d’administration de l’IFCE

 

 

 

Pour consulter le rapport d’activité 2019, cliquez sur l’image ci-dessous.

Couverture du rapport d'activité 2019 de l'IFCE

Restez chez vous et affinez votre culture équestre !

Si les activités de chacun sont actuellement chamboulées, c’est aussi l’occasion d’en trouver de nouvelles ! Découvrez ou redécouvrez notre médiathèque avec un portail de près de 50 000 références dans les domaines scientifique, technique et patrimonial.

 

Nos documentalistes des médiathèques de Saumur et du Haras national du Pin vous ont préparé une petite sélection, accessible en ligne. Une belle occasion de parfaire votre culture équestre !

 

I am an Equestrian

Un podcast équestre dans lequel est interviewée une personne du monde des sports équestres (ex : Alizée Froment, Rodrigo Pessoa, Kamel Boudra, Sylvie Robert). Vingt-deux épisodes sont déjà disponibles à l’écoute (durée par épisode entre 30 et 60 min.)

A écouter ici

 

 

Horse Innovation Talks

Sur le modèle des TED, des interventions de quelques minutes pour présenter des sujets sur l’innovation et le futur de la filière équine. 4 éditions ont déjà eu lieu.

A écouter ici

 

 

Les chevaux : album de croquis parisiens (1893) de Crafty

L’auteur, Victor Géruzez de son vrai nom, est un homme de lettres et un dessinateur humoristique qui a publié plusieurs ouvrages sur le monde équestre et illustré des ouvrages hippiques d’autres auteurs. Dans son album « Les chevaux », il dessine des scènes quotidiennes de la société parisienne du XIXe s. : embouteillage de chevaux dans les allées du bois de Boulogne, chevaux emballés, chiens en liberté, cyclistes…

A découvrir ici

 

 

The Devil’s horsemen

Un magnifique ouvrage photographique, de 368 pages, 270 X 360 mm, présent à la médiathèque depuis le début d’année. Ce livre présente les chevaux, selles et harnachements, armures, voitures hippomobiles, spectacles du principal fournisseur européen de l’industrie cinématographique, de renommée mondiale The Devil’s horsemen, basé dans le Buckinghamshire au Royaume-Uni. Une invitation à découvrir leur photothèque en ligne et à visionner ou revisionner des grands films ou séries sous un autre oeil… Les Misérables, Game of Thrones….

A découvrir ici

 

 

Mémoire de fin d’étude de Agata Rzekec sur Les atouts verts des équidés au sein de l’architecture verte de la PAC 2020

Les équidés présentent des atouts environnementaux particuliers voire uniques quand on les compare aux autres productions agricoles et animales. Les équidés présentent des atouts et leur usage peut être une opportunité à saisir dans le cadre de projets en lien avec la transition écologique (occupation du territoire, pâturage, biodiversité domestique, tourisme et travail).

A découvrir ici

 

 

Article scientifique sur les indicateurs de l’évaluation du bien-être

Publié en février 2020 dans Animals, avec le soutien du Conseil scientifique.

A découvrir ici

 

De nombreux ouvrages sont disponibles en ligne, n’hésitez pas à parcourir le portail documentaire ! Bonne lecture.

Retour sur la réunion plénière du comité de filière

L’année 2020 débute avec une plénière du comité de filière chargée le 8 janvier. La réunion plénière du comité de filière n’avait pu se tenir en fin 2019 du fait du conflit social.

L’ensemble des autres acteurs étaient présents à cette réunion plénière SFET, FFE, SHF, le GHN, APCA, FNC, Coordination Rurale, FNCC, AVEF, RESPE, LPC, IFCE, MAA – DGAL et DGPE. Hormis les représentants du monde des courses, absents en raison de la mise en place de leurs nouveaux CA.

Un point d’étape sur les actions en cours

Elle a permis de dresser un point d’étape sur les actions en faveur de l’acceptabilité sociale et du bien-être des équidés. Au regard du constat partagé de l’évolution de la demande sociétale et de la nécessité d’être proactifs collectivement, le comité a émis les préconisations suivantes :

  • Constitution d’un groupe de travail constitué des experts BEA de chaque famille. Le but est d’échanger sur les outils mis en place, les risques identifiés et la sémantique dans nos activités. Remplacer par ex : exploitation du cheval par formation du cheval, lieu de détention par lieu de résidence.
  • Nécessité de disposer de l’ensemble des outils pour informer sur les pratiques de la filière : validation rapide par l’ANSES de la Charte de Bien-être coordonnée par la FNC
  • Renforcement de la vulgarisation sur les avancées en matière de comportement : travaux de recherche et de veille, documents techniques
  • Valorisation du travail sur « Mon cheval est mon partenaire » réalisé par la FNCC

 

La capacité du détenteur a été évoquée et les membres du comité ont souhaité ne pas ajouter une « couche » de réglementaire pour les professionnels. Ils souhaitent plutôt assurer une formation continue aux personnes hébergeant un ou deux équidés. Le certificat du détenteur mis en œuvre par la FFE répond parfaitement à cet objectif de sensibilisation de ces amateurs. Il a été également demandé de renforcer la synergie entre les structures socioprofessionnelles, l’IFCE et les vétérinaires. Ils sont les premiers interlocuteurs des propriétaires d’équidés sur le territoire.

Préparation et planification de mise en œuvre des actions

La seconde partie de la journée a été consacrée à la préparation et la planification des réunions en vue de faire des propositions pour la mise en œuvre de la prochaine PAC. Le MAA a sollicité la filière cheval pour participer aux réunions inter-filière afin de bâtir le plan stratégique national. Celui-ci servira de référence française pour les futures négociations européennes.

Le comité de filière conserve un intérêt majeur pour traiter des sujets transverses ne relevant pas des politiques sectorielles. La qualité des travaux menés permet de faire avancer les différents sujets.

Ouverture d’une formation attelage au Haras national de Rosières-aux-Salines

Ouverture du Certificat de Spécialisation « Utilisation et Conduite d’Attelages de Chevaux » au Haras National de Rosières aux Salines

Alors que de nombreuses collectivités et entrepreneurs s’intéressent au cheval utilitaire dans l’Est de la France, la formation professionnelle n’était plus proposée localement depuis plusieurs années.

Cette formation diplômante, récemment rénovée, vise à développer les compétences du meneur d’attelage. Il peut exercer cette activité à titre professionnel en particulier pour le transport de public ou les activités utilitaires de cheval en ville. L’enseignement agricole, avec l’EPL de la Meuse qui le proposait précédemment, transmet ce projet à l’IFCE. Ainsi, la formation sera proposée dès le printemps 2020 à l’école d’attelage située au Haras National de Rosières aux Salines. Le but étant de répondre à la demande des futurs cochers professionnels.

L’équipe de Rosières est actuellement à l’œuvre pour préparer cette rentrée. Il est question de développement de cavalerie, l’arrivée de deux nouveaux chevaux actuellement travaillés par Laurent Richard à la Roche sur Yon, mais également de pratiques pédagogiques qui se veulent innovantes.

 

Diane Delmas, responsable de la formation attelage CS UCAC.Diane Delmas, responsable de l’école, sera la formatrice principale. « J’ai à cœur de proposer un enseignement individualisé. J’ai récemment validé la formation Certificat de Compétences Spécifiques à Saumur, afin de développer des pratiques pédagogiques novatrices. Chaque personne apprend et pratique différemment, c’est cela qui me passionne ». Compétitrice de niveau Élite et International, elle transmettra de la technique, mais également son expérience du cheval utilitaire. En effet, depuis son plus jeune âge, Diane a pratiqué une intense activité touristique de calèchage au sein de l’exploitation familiale.

 

Plus d'informations

 


Prochaines dates de tests d’entrée : 31 janvier & 10 février 2020.

Un village métiers et formations au Salon du Cheval de Paris

A l’occasion de cette nouvelle édition, le Salon du Cheval de Paris 2019 et l’IFCE avec notre service équi-ressources co-organisaient un village métiers et formations de la filière équine.

Après la présentation de l’innovation destinée aux vétérinaires identificateurs sur le Salon International de l’Agriculture, ce sont les selliers qui ont animé le stand institutionnel. En effet, vous avez pu observer la fabrication d’arçon miniature avec une imprimante 3D au Salon du Cheval de Paris. L’équipe IFCE était également présente pour vous guider et renseigner sur nos missions, offres de formations, démarches SIRE, réglementation…

Grâce à sa visibilité et sa situation idéale sur un espace dédié, « la place des métiers » en tant que porte d’entrée du village formation et métiers du salon, équi-ressources a pu traiter plus de 46 % de demande de renseignement par rapport à l’an passé. C’est près de 125 personnes qui ont été renseignées par jour. Et ce malgré les mouvements de grèves tant annoncés qui ont eu un effet immédiat sur la fréquentation le jeudi 5 décembre. Record battu dans la journée du samedi avec 250 demandes traitées dans la journée.

S’imposant comme un événement dans l’événement, les conférences « métiers » d’équi-ressources qui se sont tenues lors du salon ont permis au public de découvrir le parcours de 13 intervenants. Toutes filmées, ces interviews seront valorisées sur les réseaux sociaux, tel que YouTube ainsi que pour illustrer les fiches métiers d’équi-ressources.

L’équipe retient d’avoir vécu une édition riche en échanges qui mérite d’être renouvelée.

Qing du Briot*IFCE, a reçu son titre de « Cheval de l’année en CCE – Prix Eperon » pendant le salon de Paris. L’IFCE était déjà très fier que Qing soit sélectionné mais est encore plus fier qu’il l’ait remporté. Par leur vote, les internautes qui l’ont soutenu, ont, par la même occasion soutenu les sports équestres et notamment le concours complet d’équitation.

Le conseil d’administration s’est également déroulé sur le salon de Paris, à cette occasion, Jessica Gordon, directrice du Salon a fait visiter celui-ci aux membres du conseil.

 

Retour sur Equi-meeting maréchalerie 2019

Les 27 et 28 septembre derniers a eu lieu la 6ème édition d’équi-meeting maréchalerie au Haras national du Pin.

 

Ce congrès, organisé par le département diffusion de l’IFCE a pour intérêt de mettre en relation les professionnels de la filière avec les scientifiques. Il y avait également 27 entreprises, françaises et étrangères dans le village « exposants ».

Avec plus de 800 participants, l’événement a atteint son objectif de fréquentation. Un chiffre en constante augmentation à hauteur des ambitions du projet. Il confirme également sa dimension internationale en accueillant des participants français, australiens, allemands, italiens ou encore canadiens.

Nouveauté 2019 : une traduction simultanée français – anglais des conférences. Celle-ci a été largement appréciée. Cette année, trois thèmes étaient abordés : la gestion de l’équilibre médio-latéral du pied ainsi que la fourbure et une session d’actualités « quoi de neuf par ailleurs ? ». Cas cliniques, conférences fondamentales et démonstrations pratiques se sont ainsi enchaînés durant ces deux jours.

Equi-meeting maréchalerie confirme de nouveau être le rendez-vous incontournable des scientifiques, des maréchaux ou encore des vétérinaires ainsi que des étudiants et enseignants. A la fois lieu de rencontres et d’échanges, il propose du contenu technique et scientifique.

Pour accéder aux différents supports du congrès, il est possible de retrouver les interventions filmées ainsi que les articles sur le site equipedia.ifce.fr dans les onglets médiathèque ou vidéothèque.

 

Vidéothèque Médiathèque

Rendez-vous les 24 et 25 septembre 2021 pour la prochaine édition !

 

Equi-meeting maréchalerie 2019 au Haras national du Pin

Village exposants © Leroy Luc

Equi-meeting maréchalerie 2019 au Haras national du Pin

Salle de conférences © Pauline Ritter

Equi-meeting maréchalerie 2019 au Haras national du Pin

Salle de conférences – © Christopher Collin

L’IFCE sollicité par la Serbie

L’IFCE sollicité par la direction vétérinaire du ministère serbe de l’agriculture afin d’intervenir en Serbie. L’intervention se situe dans le cadre d’un programme européen TAIEX réservé aux États candidats à l’adhésion à l’Union européenne.

 

L’objectif

La Serbie dispose d’une base centrale intégrant toutes les filières animales, sauf les équins. Les chevaux – population à priori peu importante numériquement mais en croissance – sont particulièrement mal connus. L’objectif est l’organisation de deux journées de séminaires. Ces journées portent sur l’identification et la création d’une base centrale pour les équins.

Un cheptel composé de trois branches, les équidés : 

  1. De sports-loisirs : importés pour la majorité, identifiés et détenus par des propriétaires amateurs sans liens avec les autorités sanitaires serbes.
  2. De travail et pour la viande : non identifiés, très présents dans le sud du pays où ils sont utilisés dans les travaux agricoles.
  3. Sauvages ou semi-sauvages : vivent en liberté dans les montages.

 

Un travail commun sur la gestion sanitaire et l’identification

Ces deux journées de travail ont permis de présenter aux agents de la direction vétérinaire serbe :

  • les procédures d’identification
  • la création et la gestion d’une base centrale
  • le suivi sanitaire des animaux
  • le tout, en lien avec les règlements européens

Ce premier travail commun pourrait être prolongé par un colloque poursuivant le travail engagé notamment sur la gestion sanitaire du cheptel et l’identification. A la demande serbe, s’y ajouterait également la thématique du bien-être animal.

Par ailleurs, une visite d’étude à Pompadour permettrait aux agents de la direction vétérinaire serbe de mieux comprendre le fonctionnement de la base centrale.

En marge de ces journées, nos équipes se sont également entretenues avec Fabrice Blazquez, chef du service économique de l’Ambassade de France en Serbie ainsi que Sebastien Begoc, son adjoint. L’objet de cet entretien portait sur la situation de l’agriculture serbe, la présence étrangère dans ce secteur mais également la situation du pays au regards des exigences réglementaires permettant l’adhésion à l’Union européenne.

 

L'IFCE sollicité par la Serbie.