Author: Elodie Robin

République tchèque : une filière équine en développement

Entrée du Haras national, Tchèquie, statue tête de cheval Kladruber

Entrée du Haras national, République tchèque, statue tête de cheval Kladruber

L’assemblée générale de l’Association européenne des haras d’État s’est tenue au Haras national de Kladruby, en République tchèque les 22 et 23 mars 2018. Au lendemain des ces deux jours, une rencontre était organisée avec l’attachée agricole de l’Ambassade de France à Prague. Ce rendez-vous a permis de récolter une série de données sur le cheval en République tchèque et de nouer les contacts qui, à l’avenir permettront de travailler avec la Tchéquie sur les dossiers européens. En voici quelques éléments.

Après trente ans de recul, le cheptel équin augmente

Depuis le début des années 2000, le nombre d’équidés en République tchèque va croissant, après presque trente années de recul. La filière est aujourd’hui estimée à 91 375 têtes, son niveau des années 70, dans un pays huit fois plus petit que la France.

22 races, représentées par 13 associations, cohabitent en République tchèque et si les équidés sans origines constatés constituent près de 30% du cheptel, le Selle Tchèque vient en seconde position (25%) suivi du pur-sang anglais (10%).

Une race locale : Le Kladruber

Trois haras nationaux gèrent les races locales, tel le Kladruber (2% du cheptel). La mission du Haras de Kladruby nad Labem, plus grand haras des trois haras publics, est la conservation de la race Kladruber. Le Haras vit donc, avec ses étalons et ses juments, au rythme des différentes phases de l’élevage puis de la formation d’un cheptel entendu comme un patrimoine national. En 2014, le nombre de Kladruber s’élevait à 1836, gérés sur le site par un personnel de 60 personnes environ.

Les Kladruber sont de grands chevaux élégants et puissants, marqués par un profil baroque, parfois fortement busqué, qui rappelle le trotteur français ancienne formule. Ceux dont la robe est blanche servaient historiquement au transport et à la pratique de l’équitation dans l’aristocratie alors que les noirs étaient attelés aux corbillards. Cheval polyvalent, le Kladruber est aujourd’hui utilisé en dressage, à l’obstacle, en loisirs et en attelage. Son modèle de « carrossier chic », son bon caractère et sa maniabilité font toute sa renommée.

Une base centrale des équins

Kladruby abrite également la base centrale tchèque des équins. Certaines associations enregistrent elles-mêmes leurs chevaux et transmettent ensuite cette information à la base centrale qui verse ces données régulièrement à la base centrale toutes espèces du ministère tchèque de l’Agriculture.

Une forte demande

La filière tchèque est aujourd’hui victime de son propre dynamisme. En effet, la demande intérieure en équitation pèse sur le nombre de juments mises à la reproduction et on assiste, depuis 2008, à une baisse du nombre de naissances, notamment pour le Selle tchèque. Toutes les utilisations du cheval sont représentées : sport, loisir, courses, cheval de travail, police et armée, utilisation thérapeutique du cheval. La fédération d’équitation tchèque compte aujourd’hui 18 500 adhérents.

Le nombre de chevaux importés dépasse régulièrement celui des exportés mais les exportations en 2013 ont nettement augmentées, témoignant d’un intérêt nouveau pour la production équine tchèque.

 

Article rédigé sur la base des informations préparées avec beaucoup de diligence par la chargée d’études de l’Ambassade de France à Prague, Olga Gheorghiev et les derniers chiffres disponibles via la base centrale gérée par le Haras de Kladruby.

 

Sur le même thème :

Assemblée générale de l’ESSA en République tchèque

Dossier : L’institut technique agricole de la filière équine

Institut technique agricole, Ifce, oeil de mustangLa qualification d’institut technique agricole (ITA) a été accordée à l’Institut français du cheval et de l’équitation (Ifce) par le ministère de l’agriculture et de l’alimentation par un arrêté du 8 février 2018.

Cette reconnaissance conforte l’établissement dans ses activités de recherche et développement, d’appui technique et de formation au profit de tous les acteurs de la filière équine de l’élevage à toute forme d’utilisation.

L’Ifce continue sa mutation pour mieux intégrer les professionnels dans sa gouvernance, développer des partenariats et des réseaux pour offrir un panel complet de compétences et apporter des solutions concrètes aux demandes des acteurs de la filière équine.

Découvrez les informations sur l’institut technique agricole de la filière équine dans le dossier ci-dessous.

Dossier : L’institut technique agricole de la filière équine

L’Ifce rejoint le réseau des instituts techniques agricoles animé par l’Acta
L’Ifce s’organise pour répondre aux enjeux de la filière équine
Les bénéfices de la reconnaissance d’institut technique agricole
L’Ifce reçoit la qualification d’institut technique agricole


Photo
: shutterstock

L’Ifce s’organise pour répondre aux enjeux de la filière équine

institut technique agricole, filière équine, anglo arabeDans un contexte de développement de la filière équine, l’Etat se dote d’un institut dédié au cheval. Pour accompagner cette filière d’excellence française, l’Institut français du cheval et de l’équitation (Ifce) rassemble plusieurs points forts.

Reconnaissance d’un institut dédié au cheval

L’Ifce est reconnu comme institut technique agricole par le décret du 8 février 2018. Cette reconnaissance par l’Etat conforte la qualité académique des projets de recherche de l’établissement et la légitimité d’exercer les activités de développement, d’appui technique et de formation au sein de la filière équine. Ceci est une reconnaissance de la bonne orientation de la mutation de l’établissement après la fusion des deux établissements publics Les Haras nationaux et l’École nationale d’équitation en 2010. Le ministère de l’agriculture et de l’alimentation reconnait l’existence d’un opérateur public dédié au cheval et non plus dédié à la reproduction. Conforté dans son rôle transversal, l’Ifce s’organise pour répondre aux enjeux clés de la filière équine, intention inscrite dans le futur contrat d’objectifs et de performance 2018-2022 de l’Ifce.

La richesse de la filière équine

La filière équine se caractérise par différents secteurs : courses, équitation, utilisation de travail et viande chevaline, par des emplois en croissance qui se diversifient (180 000 en 2016) et par un effectif stable d’équidés (1 000 000 équidés présents en France en 2017). La conjoncture économique s’analyse selon un processus allant de la production, à l’utilisation en passant par le commerce. La filière équine se compose d’une filière agricole (élevage) et d’une filière non agricole (sport et loisir). Cette filière s’est dotée d’une « gouvernance cheval » pour promouvoir d’une seule voix les intérêts communs de la filière équine française auprès du Gouvernement, du Parlement, des institutions européennes et des organisations européennes.
Ainsi la qualification en tant qu’institut technique agricole ne couvre pas que les missions agricoles mais doit couvrir l’ensemble des facettes de la filière équine : de l’élevage à l’utilisation des équidés.

L’Ifce, un institut technique agricole spécifique

L’Ifce est un institut technique spécifique par son dimensionnement, ses missions et son historique ; il rassemble des points forts pour accompagner la filière équine :

  • son dimensionnement : premier institut en terme de ressources humaines et de budget devant Arvalis – institut du végétal -, il possède un important réseau de formation (nombre de formateurs, nombre de formations, un réseau de formation, une école),
  • ses missions en parallèle : au-delà des missions d’institut technique, l’Ifce a également des missions régaliennes de sécurité et de contrôle sanitaire ainsi que des missions de développement du sport de haut niveau et de valorisation du patrimoine, en particulier l’équitation de tradition française,
  • son historique et ses savoir-faire relatifs au patrimoine et à une culture équestre emblématique : le Cadre noir de Saumur et les Haras nationaux.

Le cheval a toute une spécificité sportive et culturelle qui est inhabituelle dans un institut technique agricole. Dans les mois à venir, l’Acta (Association de coordination technique agricole) a demandé à l’Ifce de faire en sorte que ces missions technique, régalienne, sportive et culturelle (sport de haut niveau, patrimoine équestre) s’enrichissent mutuellement de plus en plus.


Dossier : L’institut technique agricole de la filière équine

L’institut technique agricole de la filière équine
L’Ifce rejoint le réseau des instituts techniques agricoles animé par l’Acta
Les bénéfices de la reconnaissance d’institut technique agricole
L’Ifce reçoit la qualification d’institut technique agricole

Photo : A.Laurioux/Ifce

Bénéfices de la reconnaissance en tant qu’institut technique agricole

institut technique agricole Ifce, jument au presLa reconnaissance d’institut technique agricole apporte à l’établissement et à la filière équine une ouverture vers d’autres filières agricoles et réseaux de professionnels. Elle permet à l’Institut français du cheval et de l’équitation (Ifce) d’être visible dans des réseaux reconnus et de s’engager dans la transformation de la filière équine.

S’ouvrir et s’insérer dans des réseaux de professionnels

L’Ifce a manifesté l’intérêt d’adhérer au réseau des instituts techniques agricoles animé par l’Acta (Association de coordination technique agricole). Il rejoindra ce réseau si la décision de l’Assemblée générale de l’Acta en juin 2018 est favorable. Cette adhésion apporte une ouverture à la filière équine et permettra, entre autres, de :

  • fédérer les moyens et les compétences avec d’autres instituts,
  • s’insérer dans des programmes inter-espèces et s’ouvrir à d’autres activités et réflexions des filières agricoles,
  • s’insérer dans des projets européens de recherche comme la thématique sur « la génétique dans l’ensemble des filières animales »,
  • s’adresser au service des API-AGRO, plate-forme informatique commune à tous les instituts qui permet de mieux gérer les données et mieux diffuser les données informatiques,
  • participer à des groupes d’animation scientifique de l’Acta,
  • créer des UMT (unités mixtes technologiques) en collaboration avec des organismes de recherche.

L’enjeu d’être présent dans un réseau reconnu est de donner de la visibilité à l’Ifce et à la filière équine en particulier, notamment dans la négociation actuelle de la PAC pour 2020.
Enfin, la qualification en tant qu’institut technique agricole va inciter l’Ifce à impliquer encore plus les socio-professionnels de la filière, lesquels gèrent les missions de recherche dans les autres filières agricoles.

L’institut technique comme ressource pour apporter des outils d’aide à la décision à la filière équine

Certaines missions de l’Ifce vont être renforcées dans le cadre de l’institut technique agricole. La recherche appliquée propre à l’établissement, doit être encore plus développée, en particulier sur les quatre plateaux techniques, tout comme les activités de développement et de diffusion de connaissance. L’Ifce devra également poursuivre son développement des réseaux de diffusion, des actions de formation, de veille, de prospective et d’anticipation.
Tout ceci devra se faire dans la perspective de répondre aux demandes de la filière. Ainsi, tout acteur de la filière peut s’adresser à l’Ifce via ses représentants que sont les associations d’éleveurs, les socio-professionnels, etc. Les entreprises, organismes de recherche peuvent accéder aux moyens de l’Ifce tels que les plateaux techniques (site, infrastructure, chevaux, experts, matériel sous forme de prestation, collaboration) pour développer leurs produits ou protocoles de recherche. L’établissement s’engage à accompagner la filière en proposant un ensemble d’outils, de méthodes et de techniques nécessaires pour la transformation de la filière équine.

 

Dossier : L’institut technique agricole de la filière équine

L’institut technique agricole de la filière équine
L’Ifce rejoint le réseau des instituts techniques agricoles animé par l’Acta
L’Ifce s’organise pour répondre aux enjeux de la filière équine
L’Ifce reçoit la qualification d’institut technique agricole

Photo : L.Gerard/Ifce

Traction animale : challenge pour la jeune génération

Finale Equi-Traits-Jeunes 2018

Photo : Equipe d’Amboise © B.Lemaire/Ifce

La finale du challenge « Equi-Traits-Jeunes » s’est déroulée lundi 26 février 2018 au salon international de l’agriculture de Paris. Une vitrine pour la 3ème édition de cette compétition de traction animale qui valorise les élèves de l’enseignement agricole, leurs compétences de meneur et la qualité de la formation reçue au sein des établissements de l’enseignement agricole. L’Institut français du cheval et de l’équitation (Ifce) est un partenaire « durable » de ce challenge.

Promouvoir la traction animale auprès de la jeune génération

Le circuit des Equi-Traits-Jeunes a pour but de mettre en valeur les connaissances et compétences des élèves de l’enseignement agricole en matière de traction animale. Cinq équipes représentant chacune un établissement de l’enseignement agricole étaient sélectionnées pour participer à la finale. Aux termes des épreuves, la MFR de Terrou se classe en tête suivie du lycée Kernilien, de la MFR de Saligny sur Roudon, de la MFR de Landivisiau et du Lycée agricole d’Amboise.

Au delà de la compétition, l’événement constitue un moment fort de partage de connaissances et de rencontres entre les éleveurs, les professionnels, les jeunes et les professeurs de l’enseignement agricole. Une occasion de créer du lien et mettre à l’honneur les acteurs de la traction animale. Car l’enjeu est bien de faire connaître la traction animale, d’assurer sa promotion auprès de la jeune génération et de permettre aux professionnels actuels de transmettre leur savoir-faire.

L’Ifce, un partenaire « durable » du challenge Equi-Traits-Jeunes

Le circuit des Equi-Traits-Jeunes est organisé par la Société Française des Équidés de Travail (SFET), l’Institut français du cheval et de l’équitation (Ifce), le Syndicat National des Cochers et utilisateurs d’Animaux attelés (SNCuPaa) et la Fédération nationale des Centres d’Initiatives pour Valoriser l’Agriculture en Milieu rural (CIVAM).

L’Ifce, dans le cadre de sa mission d’appui à la filière des chevaux de trait, ânes et races de travail, contribue à l’animation et la supervision de la finale Equi-Traits-Jeunes. Depuis plusieurs années consécutives, l’établissement est également impliqué dans les épreuves préparatoires en :

  • fournissant du matériel et des chevaux de trait aux concurrents,
  • mettant à disposition des infrastructures et des moyens humains.

Gil Aleyrangues, directeur adjoint de la délégation territoriale Auvergne Rhône Alpes à l’Ifce, évoque la portée au niveau local d’accueillir la sélection des équipes de jeunes en lycée agricole :

« Les Equi-Traits-Jeunes et l’activité du site de l’Ifce à Aurillac partagent le même ADN : Les savoir-faire mis en avant dans les Equi-traits-Jeunes suscitent de nombreuses interrogations de la part des élèves et des enseignants, donnant lieux à de nombreux échanges et à une authentique diffusion de connaissances. Par ailleurs, nos chevaux sont vraiment une ressource unique de par leur grande polyvalence, liée à la diversité et de par leur expérience : ils ne sont pas simplement éduqués pour faire, ils savent faire parce qu’ils font. Enfin, le CS « utilisateurs de chevaux attelés » et le CS « débardage par traction animale » que nous proposons en lien avec le LEGP-TA de Roannes-Chervé-Noirétable est un véritable enjeu pour l’école d’attelage d’Aurillac. Les Equi-traits-Jeunes ont tout leur sens à Aurillac et j’espère que ce partenariat durera encore longtemps. »

En savoir plus sur le challenge Equi-Trait-Jeunes en 2018

L’Ifce reçoit la qualification d’institut technique agricole

logo ACTAL’Institut français du cheval et de l’équitation (Ifce) a reçu sa qualification en tant qu’institut technique agricole et intègre un réseau d’organismes agricoles inter espèces reconnus pour leurs missions. L’Ifce devient un organisme de recherche appliquée sur l’ensemble des champs et thématiques de la filière équine.

Une ouverture vers d’autres filières agricoles et acteurs de recherche appliquée et de développement

La qualification d’institut technique agricole (ITA) a été accordée à l’Ifce par arrêté ministériel du 8 février 2018.
En même temps, l’Ifce rejoint le réseau de l’association de coordination techniques agricoles (ACTA). Ce dernier est composé d’organismes agricoles reconnus pour leurs actions de recherche appliquée, d’appui technique, d’expérimentation, d’expertise, de formation et d’information dans leurs domaines.

Le rapprochement de l’Ifce avec d’autres ITA et l’ACTA devrait permettre la synergie :

  • des compétences en terme de ruralité, de modèle économique et d’évolution sociétale,
  • des savoir-faire en matière de recherche appliquée et de développement.

Plus particulièrement, l’Ifce et Idele (Institut de l’élevage) souhaitent offrir un panel de compétences et de services plus complet et plus cohérent à la filière. Les deux instituts envisagent de signer une convention cadre pour se répartir leurs domaines d’expertise réciproque et les mettre en synergie. Enfin, l’Ifce étudiera l’opportunité de rejoindre le Réseaux Mixtes Technologies (RMT) « économie des filières animales » avec ses membres actuels.

Consultez l’arrêté ministériel dans la rubrique Documents de référence/Textes de références et décret

L’Ifce, organisme de recherche appliquée sur les champs et thématiques de la filière équine

La reconnaissance d’institut technique agricole conforte l’établissement dans ses activités de recherche appliquée au profit du monde agricole.
Au service des acteurs de la filière équine, l’Ifce continue d’investir dans les domaines de recherche où les attentes d’innovations et de développement sont identifiées : performance sportive, tourisme équestre, médiation, cheval énergie, bien-être animal, etc ….
A titre d’illustration, l’institut est déjà investi dans plusieurs partenariats dans le domaine du sport et de la performance avec l’Institut national du sport de l’expertise et de la performance (INSEP), les universités de Poitier, Nantes et Montpellier.

Rendez-vous au salon international de l’agriculture 2018 pour plus d’information.

 

Dossier : L’institut technique agricole de la filière équine

L’institut technique agricole de la filière équine
L’Ifce s’organise pour répondre aux enjeux de la filière équine

Les bénéfices de la reconnaissance d’institut technique agricole

Une expertise cheval à découvrir au salon de l’ agriculture 2018

Salon agriculture 2018 chevalLe salon international de l’agriculture ouvre ses portes du 24 février au 04 mars 2018. Acteur public de la filière agricole équine, l’Institut français du cheval et de l’équitation (Ifce) présente au plus grand nombre son expertise sur le cheval et l’équitation dans le pavillon 2.1 stand D083.

L’expertise de l’institut dont l’élevage des équidés

L’Ifce est un opérateur public au service de la filière équine. Dans un contexte de développement de la filière équine, l’Ifce s’attache à faire respecter les bonnes pratiques dans les différents domaines : recherche, sanitaire, économie, bien-être, enseignement et pédagogie. Dans le cadre de la recherche, l’institut s’engage à mettre à disposition des plateaux techniques (station expérimentale de Chamberet, Jumenterie au Pin), ses bases de données et son expertise dans le domaine du cheval et de l’équitation (formateur, diffuseur, chercheur, ingénieur, soigneur, cavalier, identificateur, contrôleur sanitaire, expert, co-organisateur). L’institut est partie prenante dans divers projets de développement et de recherche comme par exemple la naissance de poulains issus d’un transfert d’embryons génotypés et cryoconservés dans le but de maîtriser la reproduction des animaux et maintenir la biodiversité des races, en partenariat avec l’INRA (2014).

Temps forts au salon international de l’agriculture

Des ressources pour développer son activité d’élevage

Retrouvez différents contenus accessibles et proposés par l’institut :

  • Webconférences : conférences en ligne pour approfondir ses connaissances sur un sujet donné dont la reproduction et l’élevage ;
  • Equi-peadia, l’encyclopédie du cheval en ligne : propose des fiches techniques dans tous les domaines du cheval et de l’équitation,
    Librairie propose des ouvrages dans diverses thématiques ;
  • Formations : stages courts, formations longues diplômantes et/ou qualifiantes dont la reproduction, la gestion et la conduite d’élevage ; une nouvelle formation « assistant d’élevage est dispensé à l’école supérieur du cheval et de l’équitation, site du Pin ;
  • Journées d’informations en élevage équin présente les nouveautés en matière de reproduction équine ;
  • Infos chevaux.

 

Site web Salon de l’agriculture

 

Actualités en relation :

L’Ifce reçoit la qualification d’institut technique agricole

Concours Général Agricole 201 8 : appel à candidature

Comexposium, organisateur des épreuves du Concours Général Agricole pour le compte du Ministère de l’agriculture et de l’alimentation et du CENECA, recherche un prestataire pour la mise en œuvre des épreuves du Concours Général Agricole des espèces équine et asine qui se dérouleront du 24 février au 4 Mars 2018, à l’occasion du Salon International de l’Agriculture.

Sous l’autorité des Commissaires du Concours Général Agricole et en collaboration avec la SFET et les ANR, la prestation consistera à :

  • mettre en place, selon le planning d’utilisation de la carrière, le matériel nécessaire :
    – aux 7 épreuves du CGA 2018
    – au Challenge Equi Trait Jeunes
  • réaliser des animations de 30 minutes sur la carrière équine.

Le document à télécharger détaille l’appel à candidature pour le Concours Général Agricole 2018

La candidature est à Adresser :
COMEXPOSIUM / Concours Général Agricole
70 avenue Général de Gaulle – 92058 PARIS
email : kerstin.hold@comexposium.com

DATE LIMITE DE RETOUR : 8 janvier 2018

La sélectionneuse de l’équipe de concours complet du Royaume-Uni à Saumur

Gill Watson en Visite à SaumurGill Watson, sélectionneuse de l’équipe de concours complet du Royaume-Uni était en voyage d’étude sur le site Ifce de Saumur. Gill Watson était accompagnée d’élèves coachs et gérantes d’entreprises équestres. Un programme préparé par Philippe Mull, entraîneur du pôle France jeunes de la Fédération Française d’équitation, a permis de partager les techniques d’entrainement utilisées au pôle France jeunes de Saumur.

Gill Watson, une personnalité incontournable dans le monde du concours complet

Gill Watson, gagnante du renommé CCI**** de Burghley en 1969, entraîneure des équipes anglaises juniors et jeunes cavaliers pendant 30 ans (et 96 médailles!), et à présent sélectionneuse de l’équipe anglaise, est à l’origine de cette visite. Gill fut également l’entraineure de William Fox Pitt, de Pippa Funnel, et de Tina Cook pour ne citer qu’eux. Elle officiait en qualité d’entraineure pour l’Angleterre à la même période que Philippe Mull, qui fut son homologue français pendant 14 ans et qui est l’entraîneur du pôle France jeunes de la Fédération Française d’équitation accueilli à Saumur. C’est ainsi que Gill sollicitait Philippe pour un voyage Saumurois, ce qui est également la démonstration de la bonne santé du concours complet français et du rayonnement de son enseignement pratiqué à Saumur.

Chaque année, Gill Watson organise un voyage d’étude dans une écurie de complet renommée avec ses élèves

Gill Watson organise chaque année pour ses élèves, qui sont aussi pour la plupart coachs et gérantes d’entreprises équestres, un voyage d’étude dans des écuries de concours complet renommées. En 2016, c’est Ingrid Klimke qui les avait accueillies. Au nombre de neufs, les cavalières présentes ont toutes concouru au niveau*** minimum. Emilie Chandler, membre de la délégation, était classée la semaine passée dans le difficile CCI**** de Pau.

Un programme, dont l’objectif était de partager les techniques d’entrainement utilisées au pôle France jeunes de Saumur, avait été préparé par Philippe Mull.

  • Le week end commençait par une visite de l’école par le service dédié aux visites, suivie par une présentation des formations par Eloïse Legendre (adjointe du responsable pédagogique des formations), avec le témoignage d’élèves du pôle, puis par une visite de Verrie. Ensuite vint le travail sur le plat avec Jean Pierre Blanco (entraîneur national adjoint pour le dressage), le travail à l’obstacle avec Philippe Mull, une intervention de Guillaume Blanc (directeur de l’accompagnement de la filière) sur les circuits de compétitions d’élevage en France, puis une visite moins pédagogique mais tout autant appréciée des caves Bouvet Ladubay à bicyclette.
  • Le dimanche, Ralph Hippolyte présentait « Action Type » et l’utilisation des préférences motrices dans l’entrainement, en salle puis avec chevaux et cavaliers.
  • Lundi matin Sophie Biau intervenait sur les recherches en cours à l’Ifce, ce qui permit de prendre des contacts pour des échanges avec des chercheurs d’outre manche, et Gildas Flament, en charge des sauteurs du Cadre noir, organisait une démonstration pédagogique des sauts d’école, avec Erwan Le Roux et Benoit Pierre qui se prêtaient au jeu de la démonstration.

Des problématiques partagées entre la France et le Royaume-Uni et l’horizon de collaborations futures

Le séjour se terminait par un déjeuner avec l’écuyer en chef, Patrick Teisserenc, qui fut l’occasion de conversations enrichissantes. L’ensemble de la délégation en a profité pour remercier l’Ifce de la qualité de son accueil ainsi que pour les interventions présentées, en soulignant toute la richesse et la diversité des activités mises en oeuvre sur le site de Saumur. Les échanges ont permis d’envisager un certain nombre de futures collaborations. Ils furent également l’occasion de constater que certaines problématiques sont partagées de part et d’autre, à l’instar de la difficulté pour les jeunes au delà de 21 ans (donc plus dans la catégorie jeunes cavaliers) de franchir la difficile marche qui les sépare du haut niveau senior. Une association a même été créée en Angleterre pour aider ces jeunes et les suivre  » Bridging the gap », passer le cap… C’est l’idée de la pépinière d’entreprise sur laquelle l’Ifce et la FFE mènent actuellement une réflexion.