Author: berenice messeant

Concours de Dressage International de Saumur

L’Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE) organise, sur le site de Saumur, le concours international de dressage (CDI***), deuxième étape du Dress Tour de dressage, du jeudi 2 au dimanche 5 mai 2019.

Michael George Eilberg GP consolente ©Les GarennesHOFFMANN JENNIFER_FLORENTINUS V web©Les Garennes

L’élite mondiale des cavaliers de dressage

Pour cette 17ème édition du CDI***, des cavaliers de haut niveau se déplaceront à Saumur de partout dans le monde. Environ vingt nations seront représentées, dont les meilleures mondiales (Allemagne, Pays Bas, Grande Bretagne…). Très attendus, certains auront à cœur de se qualifier pour les Championnats d’Europe qui se dérouleront à Rotterdam du 19 au 25 août 2019.

Les jeunes et les poneys avec les « champions »

Particularité appréciée de tous les cavaliers, ce concours international de Saumur permettra à toutes les générations de se côtoyer sur le même concours international.

Au programme de ce concours, des épreuves pour des cavaliers âgés de 12 à 16 ans, avec des poneys, mais aussi sur des chevaux pour une catégorie « children » (12 à 14 ans). Les épreuves juniors (14 à 18 ans) et jeunes cavaliers (18 à 21 ans), permettront à ces cavaliers de s’affronter en individuel et par équipe lors de la Coupe des Nations. Finalement, des épreuves seront spécifiquement organisées pour les moins de 25 ans.

12 compétitions internationales sont ainsi organisées lors de ce grand concours de dressage international de Saumur.
Arnaud Serre ©Les GarennesEstelle Wettstein radieuse2 et West Side StoryPauline Van Landeghem et Sertorius web ok© Alain Laurioux

Nouveauté 2019, un concours pour les amateurs

Saumur innove encore cette année en proposant un concours international pour les amateurs, en organisant un CDI** sur les épreuves St Georges, Inter I et Reprise Libre en Musique (Freestyle) Inter I.

Des animations autour du terrain d’honneur

Un village d’une trentaine d’exposants s’installera autour de la carrière d’honneur, permettant aux cavaliers et au public de faire ses achats et d’assister au spectacle avec les reprises de dressage de haut niveau.

Ambiance web ©Les GarennesDrapeaux web

Entrée gratuite et restauration sur place.

Découvrez l'événement

Retour sur la rencontre INRA – IFCE, « cheval, agriculture et Société »

Le 27 février 2019, à l’occasion du Salon international de l’Agriculture, se tenait le colloque « Cheval, agriculture et Société », au cours duquel a été illustrée par quatre présentations la pertinence du binôme « organisme de recherche – institut technique agricole ».

Le programme

Après une introduction par Philippe Mauguin, PDG INRA, les présentations ont abordé les problématiques de la filière sous plusieurs dimensions, allant de l’animal à l’entreprise équine et son intégration dans le territoire et la société :

  • La génétique pour améliorer les performances du cheval – Anne Ricard (IFCE/INRA) et Sophie Danvy (IFCE)
  • Le cheval est un herbivore avant tout – Pascale Chavatte-Palmer (INRA) et Pauline Doligez (IFCE)
  • L’élevage équin comme source de diversification des activités agricoles : l’élevage équin pour entretenir les prairies – Géraldine Fleurance (IFCE/INRA) et Roger Palazon (idele)
  • Le cheval dans la société actuelle – Vanina Deneux (INRA) et Christine Briant (IFCE)

 

Revoir la conférence

 

Conclusion de Jean-Roch Gaillet, Directeur Général de l’IFCE

La conclusion de la rencontre a été effectuée par Jean-Roch Gaillet, Directeur Général de l’IFCE :

20190227_174635« Je tiens tout d’abord à exprimer ma satisfaction pour ce partenariat historique avec l’INRA qui perdure efficacement depuis plus de 50 ans.
 
Je tiens à remercier les 4 intervenants et leur coauteurs qui ont bien illustré la pertinence de la collaboration organisme de recherche-institut technique allant de la production de nouveaux savoirs à leur application sur le terrain.
Je souhaite également souligner le rôle majeur du Conseil scientifique de la filière et de son président, Etienne Verrier ici présent. Le Conseil s’appuie sur les problématiques de terrain pour rechercher les équipes scientifiques susceptibles d’y répondre et ensuite assurer leur transfert aux acteurs de terrain. Ce dispositif fonctionne grâce au financement de l’IFCE, du ministère de l’agriculture et du Fonds éperon.
 
L’IFCE est devenu institut technique agricole en 2018 et renforce ses missions d’opérateur de recherche et développement avec ses 5 chercheurs positionnés dans des équipes INRA, ses 4 sites qui développent des actions de recherche et développement (Chamberet et Le Pin pour l’élevage, Saumur et Uzès pour l’équitation et autres utilisations) et enfin ses 15 ingénieurs de développement en charge de la vulgarisation.

En résumé, les dispositifs de recherche et développement sont bien en place pour contribuer au développement de la filière équine.
 

Que reste-t-il à faire ?

Si la filière équine reste une petite filière principalement non alimentaire, elle joue un rôle non négligeable dans l’emploi agricole avec ses 90000 emplois agricoles dont 52 % à activité principale. Elle contribue largement à l’attractivité des territoires ruraux et à la diversification des entreprises (pension d’équidés, activités de loisirs et de tourisme…). Elle entretient des territoires délaissés par les autres productions (zones humides, zones de parcours, terrains périurbains). Néanmoins, ce tissu rural reste fragile notamment car les revenus dégagés par les entreprises équines restent en moyenne extrêmement faibles.

C’est pourquoi, j’encourage les organismes scientifiques, les instituts techniques au premier rang desquels figure Idele et les Chambres d’agriculture à travailler ensemble pour :

  • améliorer la qualité de nos équidés, des équipements et des services associés pour fidéliser les marchés existants ou en conquérir de nouveaux,
  • élever et travailler avec les équidés dans le respect de du bien-être et la sécurité des personnes et des chevaux,
  • devenir une filière encore plus respectueuse de l’environnement (gestion raisonnée des médications, optimisation de l’herbe, gestion des effluents),
  • améliorer la rentabilité des entreprises en optimisant les coûts de production et en diversifiant les services ».

Florence Méa, nommée directrice générale adjointe de l’IFCE

FM2

Au journal officiel (JORF) du 27 février 2019 est publié l’arrêté du 21 février 2019 qui nomme Florence MEA, IPEF, directrice générale adjointe de l’IFCE à compter du 1er mars 2019.

Nous lui souhaitons la bienvenue !

Pharmacienne, titulaire d’une habilitation à diriger les recherches (HDR) en sciences de la vie, et Ingénieure des Ponts et des Eaux et Forêts (IPEF), Florence Méa a commencé sa carrière à l’INRA de Nouzilly en travaillant à la mise au point d’un milieu de conservation de la semence d’étalon, breveté et commercialisé.

Nommée ingénieure de recherche, elle travaille sur le développement embryonnaire des oiseaux domestiques.

Passionnée de chevaux (elle forme de jeunes chevaux et cavaliers et pratique l’équitation en compétition), elle devient déléguée régionale des Haras nationaux pour la région Centre-Île de France en 2009 jusqu’en septembre 2015 .

Elle poursuit au service de l’IFCE, où elle évoluera durant cinq ans comme directeur appui à la filière et animation des territoires, puis directeur appui à la filière et stratégie.

En 2015, elle intègre la DGPE au ministère de l’agriculture en tant que cheffe du bureau des viandes et des productions animales. En plus de la gestion des marchés avec FranceAgriMer et les professionnels, elle aura à y gérer plusieurs crises touchant ces secteurs.

En 2017, elle rejoint l’Agence bio, dont tout le monde connait le développement, comme directrice adjointe. »