Author: berenice messeant

Médiathèque : la sélection de l’été

Juillet et août sont synonymes de vacances et de détente pour la grande majorité. A cette occasion, nous vous avons préparé une petite sélection issue de nos ressources. A découvrir, pourquoi pas, sur la plage !

 

 

 

Un ouvrage patrimonial : « Dressage et emploi du cheval de selle » de Jacques de Saint Phalle.

Formé à l’école de cavalerie de Saumur, il fut ensuite écuyer du Cadre noir de 1903 à 1905. Il est connu pour son dressage de la jument Mlle d’Etiolles dont il tira les observations pour ce livre ainsi que son pari contre James Fillis d’exécuter un galop sur trois jambes, un galop en arrière avec changement de pied.

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Les bénéfices physiques et mentaux et les freins à la pratique de l’équitation

Un article scientifique sur les bénéfices physiques et mentaux et les freins à la pratique de l’équitation ressentis par des cavaliers (selon leur genre et leur statut). Disponible en ligne en anglais.

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L’ingénieux « Hidalgo Don Quichotte de la Manche » en livre audio

L’ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche par Miguel de Cervantès a été adapté à la radio. Une quinzaine d’épisodes d’une vingtaine de minutes pour découvrir ce classique de la littérature chevaleresque.

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Une thèse de doctorat vétérinaire

Audit d’écuries : enquête auprès des propriétaires de chevaux et des vétérinaires sur les pratiques actuelles et mise en place de Lucie Perrin, 2019 – ONIRIS  – Ecole Nationale Vétérinaire, Agroalimentaire et de l’Alimentation, Nantes Atlantique. Les enquêtes réalisées auprès des propriétaires de chevaux et des vétérinaires montrent la prise de conscience pour les différents acteurs de la filière, relative à la gestion de l’environnement et ses impacts sur la santé, le bien-être et les performances sportives des chevaux.

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Un guide pratique sur les harnais pour chevaux de trait

Les deux auteurs italien et luxembourgeois du guide pratique « The harness for draught horses » détaillent trois types de harnais parmi les innombrables existant dans le monde. De nombreuses photos et dessins multicolores illustrent tous les avantages et désavantages des différents types de harnais et leurs réglages. Axé sur le respect du bien-être animal, l’accent est mis sur l’ajustement et l’entretien des harnais de travail. Présentation et sommaire en ligne.

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Une réflexion sur le changement de statut des équidés au travers d’un panorama mondial des cultures équestres

« Equestrian cultures in global and local contexts » de Miriam Adelman et Kirrilly Thompson livre de nouvelles informations sur les interactions homme-cheval, les pratiques équestres dans les contextes à la fois mondial et local, en soulignant les aspects sociaux, culturels, économiques et politiques de l’équitation contemporaine. Le chapitre 5, par Sylvine Pickel-Chevalier, est dédié à l’équitation de tradition française.

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Bonne lecture, ou écoute !

Développement des partenariats – Points forts 2019, perspectives 2020

Zoom sur le bilan d’activités 2019 de l’IFCE :

Plusieurs opérations de mécénat et de partenariat se sont concrétisées pour l’IFCE en 2019. Retour sur ces actions et sur les projets en cours pour 2020.

Mécénat

L’opération « Parrainer un cheval du Cadre noir » a rencontré un franc succès pour sa deuxième année de mise en place.

Lancé à titre expérimental en 2018, le dispositif a permis de récolter en 2019 12 000 € (4 500 € en 2018). Les dépenses concernant ces dons sont affectées à des actions en faveur du bien-être des chevaux.

Mis en place en 2018, le Cercle des mécènes s’est étoffé de cinq membres en 2019 avec un montant de dons de 9 000 €. Ces dons ont permis de financer notamment le premier épisode du film « l’Esprit du Cadre ».

Partenariats

Afin de satisfaire ses préoccupations en matière de confort, de bien-être et performance des chevaux, le Cadre noir a signé un partenariat commercial avec les laboratoires Audevard et sa marque Ravene, autour de valeurs communément partagées.

En plus de l’expertise et des conseils sur la santé équine des laboratoires Audevard, 40 chevaux (20 sauteurs de galas et 20 chevaux de sport de haut-niveau dont le cheval champion olympique Qing du Briot*IFCE) bénéficieront de produits à l’année. Audevard fournit des compléments alimentaires permettant de soutenir l’appareil locomoteur, digestif et respiratoire du cheval athlète, tandis que Ravene apporte des produits de soin du pied ainsi que des produits cosmétiques essentiels pour les représentations.

Un partenariat a été conclu entre l’association Saumur Attelage, l’entreprise Bouvet Ladubay et l’IFCE pour la valorisation d’une vingtaine de voitures hippomobiles des Haras nationaux. Il s’agit de créer, dans un lieu atypique de Bouvet Ladubay, la « Collection Hippomobile de Saumur ».

Cette exposition se veut dynamique en présentant des voitures authentiques ainsi que les diverses techniques de menage.

Perspectives 2020

Une rencontre a eu lieu fin 2019 avec une créatrice de haute joaillerie à Monaco pour un projet de mécénat qui devrait voir le jour en 2020 : la création d’un bijou dont une partie des bénéfices des ventes sera reversée au Cadre noir.

L’opération « Parrainer un cheval » sera reconduite avec le projet de pouvoir développer en 2020 un module de don en ligne. Une demande de rescrit fiscal au titre du Cadre noir va être déposée auprès des services fiscaux pour permettre sa reconnaissance officielle en tant que patrimoine français reconnu d’intérêt général.

La « collection hippomobile de Saumur » ouvrira ses portes au printemps 2021 et s’accompagnera de plusieurs actions de promotion de l’attelage et de l’équitation attelée dans le Saumurois.

 

En savoir plus sur les projets en cours

Les médiathèques de l’IFCE toujours à votre service

Conformément aux mesures prises par le gouvernement dans le cadre de la limitation de la propagation du coronavirus, les médiathèques de l’Institut français du cheval et de l’équitation sont fermées au public extérieur pour le moment. Le portail documentaire de l’IFCE reste à disposition pour accéder à des documents en ligne ainsi que des sélections et outils pour vous aider dans vos recherches et lectures.

Un fonds iconographique et des livres anciens accessibles en ligne

Les médiathèques de l’IFCE disposent d’ouvrages anciens et de cartes postales qui ont été numérisés. Vous pouvez en prendre connaissance par l’intermédiaire de l’onglet « Culture & Patrimoine » dans lequel se trouvent :

  • « Ouvrages numérisés » qui regroupe l’ensemble des ouvrages ayant fait l’objet d’une numérisation suivie d’une mise en ligne et dont l’IFCE (ou l’un de ses partenaires) détient un exemplaire physique. La section est classée par ordre chronologique du XVIe s. au XXe s. et regroupe plus de 350 documents.
  • « Cartes postales numérisées » qui présente le fonds de cartes photographiques datant de la première moitié du XXe s. archivé à la Médiathèque du Cadre noir de Saumur. La section est structurée par thématiques : Architecture ; Carrousels ; Chutes de cheval ; Courses ; Dessins humoristiques ; Sauts d’école ; Sauts d’obstacles ; Vie militaire. Plus de 950 images y sont disponibles.

Des sélections bibliographiques

Depuis quelques mois, le portail documentaire s’est enrichi de nouvelles listes bibliographiques pour vous proposer une sélection de références essentielles sur des sujets particuliers.

Vous pouvez ainsi découvrir des documents sur les Haras nationaux et les voitures hippomobiles, le Cadre noir et l’équitation de tradition française.

Des sections sur des thèmes plus techniques : la législation, la médiation, le travail en main, longe et longues-rênes, le bien-être, l’alimentation – nutrition, la pédagogie et l’entraînement du cavalier et bien d’autres encore.

Les productions scientifiques de l’IFCE sont désormais en accès simplifié via l’onglet « Colloques & Publications » qui rassemble les documents issus des JSIE, des Equi-meeting maréchalerie, des journées scientifiques auxquelles participe ou organise le Cadre noir ainsi que des publications financées par le conseil scientifique et de différents réseaux de la filière équine (OMEFFE, RESPE, REFErences).

 

Des outils pour le lecteur

Le portail documentaire offre la possibilité de se créer un compte-lecteur et d’accéder à un système d’alerte par mail pour être informé des derniers documents indexés. Il est également possible d’émettre des suggestions d’achat et de créer des sélections bibliographiques. Pour plus d’informations, se référer à la page « Guide du lecteur ».

Les personnes en charge des médiathèques restent disponibles pour vous aider dans vos recherches documentaires, n’hésitez pas à prendre contact avec elles :
mediatheque.lepin(at)ifce.fr ; mediatheque.saumur(at)ifce.fr

Eclairer les décisions par les observatoires : bilan 2019 – perspectives 2020

L’IFCE organise et met à disposition des acteurs de la filière des données économiques et sociales permettant l’élaboration de stratégies et d’outils d’aide à la décision.

(c) Bruno Jehanne

 

L’Observatoire économique et social du cheval (OESC) et l’Observatoire des métiers de l’emploi et des formations filière équine (OMEFFE) produisent et diffusent des statistiques sur les marchés et les emplois liés au cheval. Ils mènent par ailleurs des études prospectives afin d’anticiper les évolutions de la filière, d’améliorer l’adéquation emploi-formation et d’orienter la production.

Chiffres clés 2019

  • 200 000 pages vues dans l’outil en ligne Stats & cartes,
  • 35 publications économiques,
  • 3 500 abonnés à la newsletter économie,
  • 1 dépliant de comparaison des filières équines allemandes et françaises, publié en juillet 2019, à l’occasion de la présence de la France à Aix-la-Chapelle.

 

 

Points forts 2019

Un comité de pilotage a été créé pour orienter les travaux des observatoires. Ce comité rassemble les sociétés-mères, les partenaires du réseau REFErences – Réseau économique de la filière équine, les principaux fournisseurs de données économiques et les financeurs.

Deux études prospectives ont été réalisées sur :

  • L’avenir du métier de sellier-harnacheur. Les besoins quantitatifs et qualitatifs à l’horizon 2025 des métiers de la fabrication d’articles de sellerie-harnachement en France ont été analysés. Les acteurs de la formation disposent ainsi d’éléments objectifs pour orienter et calibrer un appareil de formation national pertinent.
  • La gestion des chevaux en fin de vie. Face à l’évolution du nombre de chevaux « retraités » d’ici 2030, cette étude analyse les dispositifs d’hébergements actuels et évalue les adaptations nécessaires, compte-tenu du contexte économique incertain et des attentes des propriétaires qui évoluent.

Perspectives 2020

  • Conduire une étude prospective du marché du cheval de selle. Les pratiques équestres et les attentes des acheteurs évoluent : quels besoins en chevaux à l’horizon 2030 ? Cette étude vise à modéliser les possibles évolutions de la demande dans les dix prochaines années et réfléchir aux leviers pour adapter la production. Ce travail s’inscrit dans le cadre d’une étude économique de la filière cheval de sport, qui sera menée avec la SHF.
  • Intensifier la diffusion des données socio-économiques produites

Histoire de voiture hippomobile Tilbury

Auteur : Olivier Chassaing

Dès la fin du XIXème siècle, à l’inventaire de 1899, 7 voitures hippomobiles sont connues au dépôt d’étalons de Lamballe : 3 grands breaks, 2 squelettes, et 2 tilburys (ainsi qu’une pompe à incendie).

Aux 2 tilburys étaient attribués 2 harnais à collier, l’un en cuir fauve, l’autre en cuir noir, tous deux fabriqués par la maison Marquis à Paris.

Ces 2 voitures étaient attelées à un cheval (comme voiture de direction) ou en Tandem à des chevaux de sang (pur-sang de Corlay).

Suite à l’incendie des bureaux, dans la nuit du 1er avril 1900 (au-dessus de la 1ère remise à voiture), le rapport du directeur de l’époque à Monsieur le Ministre de l’agriculture M. Jean Dupuy déplore la perte du « vieux tilbury » et de la voiture personnelle de M. Le Sous-directeur, et des archives du siècle précédent.

Les deux tilburys ont donc disparu : l’un dans l’incendie, et la trace de l’autre a été perdue.

Ce n’est qu’en 1912, après les grands travaux d’agrandissement du dépôt initié en 1905, qu’apparaît l’actuel tilbury de Lamballe au milieu d’une quinzaine d’autres voitures, dans une des plus belles remises des haras.

L’inventaire, précise l’achat d’un tilbury au 24 décembre 1912 en provenance des ateliers Lelorieux et Cie à Paris, estampillé sous le N°7278.

L’année précédente (supposition faite grâce au N° d’inventaire), le dépôt de Saint-Lô fait un achat identique numéroté 7134.

Plus tardivement, le tilbury fût attelé, lors du célèbre carrousel de Lamballe, composé de 15 attelages, qui clôturait le CSO international, à des postiers bretons avec un harnais agrémenté de fin tapis de sellette et de mantelet, aux armes des Haras. Ce dernier a été fabriqué dans les années 1970 par Pierre Boulin – Haras nationaux. Ce harnais est aujourd’hui toujours présenté dans la sellerie d’honneur de Lamballe.

 

La maison Lelorieux, maison emblématique au service des Haras nationaux

L’entreprise a été fondée par Victor Lelorieux, installée sur les Champs Elysées dès 1844. Il obtient 2 médailles d’honneur à l’exposition universelle de Paris en 1855.

Entre 1861 et 1864, la raison sociale de la maison est Lelorieux et Fils- Avenue Montaigne.

Entre 1865 et 1875, les ateliers et le magasin Lelorieux Frères sont sur l’avenue de la Grande Armée, une succursale est établie à Lille à partir de 1871.

Lelorieux et Compagnie, avenue de Wagram, travaille jusqu’en 1914.

La maison parisienne Lelorieux est celle qui a fourni le plus grand nombre de véhicules aux Haras nationaux : 70 voitures hippomobiles sur 300 que compte la collection actuelle, cela lui confère le titre du « plus important fournisseur officiel de voitures hippomobiles ». Des roues isolées, signées aussi Lelorieux, prouvent que les produits de cette maison étaient plus nombreux encore dans les haras.

Sur les 33 voitures hippomobiles protégées au titre des monuments historiques, 7 sortent des ateliers Lelorieux : 3 squelettes, 2 omnibus, 1 grande wagonnette, et 1 charrette anglaise.

La maison Lelorieux est une maison prestigieuse, comme en témoigne la berline de Gala au décor exubérant aux panneaux de caisse en verres colorés exposée au Palais Topkapi à Istambul. Voiture réalisée par Victor Lelorieux pour le sultan Abdulaziz en 1862.

 

Particularités du véhicule

Les Haras nationaux possèdent au total 7 tilburys, contrairement au nombre de 8 dénombré lors de l’inventaire réalisé en 2009. Le 8ème « tilbury » étant en réalité le « gig » du Haras national de Blois.

D’origine anglaise, le tilbury a été inventé en 1820 par un carrossier Londonien du même nom. Utilisée à la ville ou à la campagne pour de courts déplacements, cette voiture est attelée à un grand cheval. Son utilisation la classe dans la catégorie des voitures dites de maîtres.

Haute voiture à 2 roues, découverte, la caisse se compose d’un seul siège pour les 2 personnes. Ce dernier est en forme de rotonde ornée de fins balustres en bois tourné (l’œil averti remarquera 1 balustre en métal, dans chacune des parties les plus arrondies, pour assurer la solidité de cette élégante rotonde).

La voiture est montée sur une suspension Dennett (deux ressorts d’essieu, et un ressort transversal) ou sur quatre ressorts droits agencés en carré.

La grande particularité de ce véhicule est d’avoir des brancards très cintrés faisant le tour de la caisse et composés d’une seule et même pièce. Le tout relié à cette dernière par une traverse arrière et une à l’avant. Une telle construction stabilise la voiture lors de mouvements inopinés du cheval. De plus, ainsi fait, ils procurent confort et aisance au cheval et à son meneur. Le tilbury est un véhicule des plus confortables pour l’époque, et il assure une grande liberté de mouvement, donnant du chic au cheval.

Le tilbury Lamballais, comme celui de Saint-Lô ou de La Roche-sur-Yon, sont des constructions adaptées aux services des Haras nationaux, les plaçant dans la catégorie des voitures règlementaires. Traditionnellement utilisée lors de la présentation d’étalons, cette voiture était attelée en tandem avec des chevaux de même race, le plus léger en volée.

Fait remarquable de cette adaptation au service des Haras, il est à noter sur l’arrière de la caisse 2 poignées et 1 marche pied (au-dessus de la béquille) dédié à l’agent qui assiste le meneur en cas de difficulté ou pour tenir le cheval de volée pendant l’arrêt.

En 1995, sous l’impulsion de M. Arnaud (directeur), Antoine Toulalan (sous-directeur) prend en charge la restauration d’un des 2 grands breaks de Lamballe.

Monsieur André répondra à l’appel d’offre pour la carrosserie et le charronnage. La sellerie sera exécutée par le sellier des haras nouvellement nommé.

Après avoir transité par l’école d’attelage du Haras national du Pin où il était finalement peu utilisé, ce tilbury rejoindra la Collection Hippomobile de Saumur.

 

Infos équidés COVID 19 – mieux se renseigner !

En cette période exceptionnelle, de nombreuses questions se posent sur la gestion des équidés. Afin de vous accompagner dans vos questionnements, nous vous invitons à consulter les informations des autorités compétentes et organismes de référence sur le sujet qui vous concerne et d’éventuellement les contacter si besoin de précisions complémentaires :

Première version 20 mars 2020. Dernière mise à jour le 4 août 2020 à 11h.

 

Le Ministère du Travail et le Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation ont mis en ligne une fiche de lutte contre le COVID-19 spécifique à la filière équine que nous vous invitons à consulter ci-dessous

Téléchargez le kit de lutte contre le COVID-19 - spécial filière équine

Des précisions pour la filière équine
Le Ministère de l’Agriculture a publié sur son site internet une foire aux questions sur des sujets importants en cette période exceptionnelle pour les détenteurs d’équidés, notamment dans la section santé et protection animale. L’Institut français du cheval et de l’équitation en tant qu’institut technique de la filière a été sollicité sur la thématique des équidés afin de clarifier certains points pour la filière équine. Consultez la FAQ du Ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation

La Direction Générale de l’Alimentation a fait paraitre une note d’instruction visant à lister les missions essentielles de santé et protection animales qui doivent être maintenues par les services déconcentrés dans le respect des règles édictées par le Gouvernement dans le cadre de la gestion du Covid19.
Cette note incite les services déconcentrés à informer les préfets de département de manière à ce que puisse être autorisée, la circulation des personnes concourant aux opérations de police sanitaire et de bien-être animal ainsi que celle des détenteurs d’animaux d’élevage ayant à assurer les obligations qui leur incombent au titre du Livre II du code rural et de la pêche maritime.

Téléchargez la note de service DGAL - COVID 19 du 01/04/2020

Ainsi pour ce qui est des équidés il est précisé :

« Les particuliers sous réserve d’effectuer des déplacements brefs, doivent, s’ils ne peuvent faire autrement, aller entretenir (nourrissage, abreuvement, soins médicaux ou autres besoins physiologiques strictement nécessaires) voire déplacer les animaux dont ils ont exclusivement la charge (par exemple équidés, petits ruminants et ruchers) si aucune autre solution n’est possible.

Ces situations sont incluses dans le 5° relatif aux « besoins des animaux de compagnie » pour lesquels il convient de cocher la case idoine dans l’attestation de déplacement dérogatoire. Tout autre solution permettant de limiter le déplacement (recours aux voisins) devra être privilégiée. Ces déplacements doivent en effet être effectués dans la limite d’une heure quotidienne et dans un rayon maximal d’un kilomètre autour du domicile. »

En tout état de cause, si vous êtes amenés à vous déplacer pour ce motif, les documents suivant pourront être demandés et l’IFCE vous invite nous vous invitons à vous munir de :

  • L’attestation de déplacement dérogatoire (motif 5)
  • Votre attestation de lieu de détention

Vous êtes détenteur et avez besoin de vous munir de votre attestation d’enregistrement de votre lieu de détention au SIRE ? Voici quelques astuces pour la retrouver :

Retrouvez votre attestation de lieu de détention

Consultez le communiqué de presse sur les aides gouvernementales apportées aux secteurs de l’hôtellerie, restauration, cafés, tourisme, événementiel, sport, culture

Téléchargez le communiqué de presse du 10-06-20

Aide exceptionnelle aux centres équestres

Pour faire face à la crise économique liée aux mesures sanitaires mises en place pour faire face au COVID-19, le Ministère de l’Agriculture et l’Alimentation le Ministère des sports et le Ministère de l’Action et des Comptes publics s’engagent sur la mise en place d’une aide exceptionnelle pour les centres équestres et poneys clubs en lien avec les besoins d’entretien incompressibles des équidés.

Cette mesure a été concrétisée par le décret n° 2020-749 du 17 juin 2020, paru au journal officiel du 19 juin 2020 et l’arrêté AGRT2013408A, paru au journal officiel du 24 juin 2020, portant création d’un dispositif d’aide exceptionnelle pour les centres équestres et les poneys clubs recevant du public touchés par les mesures prises pour ralentir la propagation de l’épidémie de covid-19.

Une plateforme de saisie de demande de l’aide a donc été mise en place par les services de l’IFCE sur notre site internet www.ifce.fr. Les demandes sont désormais closes et les versements ont été effectués.

En savoir plus sur l'aide exceptionnelle

Vaccination des équidés – MAJ 02-04-20

Une note de recommandation sur les vaccination des équidés a été élaborée par le comité des experts du RESPE. Vous pouvez la consulter via ce lien : https://respe.net/actualites/vaccination-des-chevaux-pendant-la-crise-du-covid-19-syntheses-des-recommandations-du-comite-dexperts-du-respe/

Activité de maréchalerie – MAJ 08-04-20

l’Union Française des Maréchaux-ferrants donne des précisions sur l’activité de maréchalerie en cette période de confinement.

Téléchargez le communiqué de l’Union Française des Maréchaux-ferrants du 07/04/20

Reprise des concours SHF – A compter du 11 mai 2020

L’élevage de chevaux et poneys est une activité agricole présente sur plus de 20 000 exploitations sur l’ensemble du territoire français. La caractérisation et la valorisation de ces animaux sont les secondes étapes de ce processus agricole. La SHF et la SFET ont mis en place un protocole sanitaire permettant de remettre en route les concours et épreuves de caractérisation des équidés à compter du 11 mai 2020.

Ces épreuves ont pour objectif d’une part la formation des jeunes chevaux et poneys de sport et d’autre part la collecte d’informations phénotypiques (données morphologiques et de performances) pour permettre la sélection. Ce volet « organisme de contrôle de performances » est un outil indispensable pour les associations de races à la continuité de leur programme d’élevage.

Concours d’élevage 0 à 3 ans

Téléchargez le protocole concours d'élevage SHF/SFET - covid 19 Téléchargez l'attestation de déplacement concours d'élevage SHF/SFET - covid 19

Cycles classiques 4 à 6 ans

Téléchargez le protocole SHF Cycle Classique - covid 19 Téléchargez l'attestation de déplacement SHF Cycle classique - covid 19

Reprise des concours SHF – A compter du 22 juin 2020

A compter du 22 juin, 3ème phase de déconfinement, le protocole pour l’ensemble des circuits SHF sera allégé et permet l’élargissement des épreuves organisées, avec notamment la possibilité d’organiser des cycles libres et la fin du huis clos tout en respectant les mesures sanitaires essentielles liées à la situation sanitaire actuelle.

Téléchargez le protocole SHF 22 juin - covid 19

Afin d’accompagner la filière dans les décisions à prendre dans le contexte particulier du confinement sur la continuité de la saison de monte, l’IFCE a rédigé une note de préconisations quant à la reproduction équine.

Téléchargez la note IFCE reproduction - covid 19 du 24/03/20

Suite à ces échanges, dans le cadre de la lutte contre la propagation du virus Covid-19, et par mesure de précaution afin d’éviter au maximum toute promiscuité entre individus, la filière Cheval a proposé un protocole d’accueil des juments sur les centres de reproduction.

Réservé aux seuls professionnels pendant la période de confinement, celui-ci a été étendu lors du déconfinement du 11 mai 2020 aux éleveurs amateurs.

Ce protocole est certes contraignant mais, mis en œuvre depuis le début du confinement, il a prouvé son efficacité en terme de protection des personnes. Il est demandé à tous les éleveurs de poursuivre collectivement les efforts sanitaires afin de contenir cette pandémie.

Retrouvez-ci dessous le protocole à suivre pour le déplacement de juments vers les centres de reproduction :

Téléchargez le protocole reproduction - covid 19 - à compter du 11 mai 2020

Retrouvez également le courrier d’accompagnement à destination des éleveurs amateurs :

Courrier reprise de la monte - non professionnels - covid 19 - à compter du 11 mai 2020

En tout état de cause, si vous êtes amenés à vous déplacer pour ce motif, pensez à vous munir en plus des documents cités dans le protocole de l’attestation de déplacement dérogatoire (motif 1).

Informations SIRE concernant la monte

Étant donné la situation exceptionnelle en cette période de confinement, une tolérance sera appliquée sur les démarches administratives. Néanmoins afin de ne pas ajouter à la crise sanitaire actuelle une crise sanitaire dans la filière équine, une application stricte des règles sanitaires sera exigée avant toute saillie.

Demandes de cartes de saillie ?

Les demandes de cartes de saillie 100% en ligne seront traitées, même si elles comportent un volet sanitaire. Compte tenu de la situation, un délai de validation des pièces plus long qu’à l’accoutumé pourra cependant être observé.

J’effectue la demande de cartes 100% en ligne pour mon étalon

Concernant les premières demandes de cartes ou la demande pour un étalon n’ayant pas eu de cartes ces 5 dernières années, la demande doit être réalisée par courrier via le bordereau de demande de cartes de saillie et ne sera possible qu’à la reprise normale des activités à l’issu du confinement.

Qu’en est-il de la gestion des cartes de saillies?
Depuis cette année, les cartes de saillie sont exclusivement délivrées en format internet quel que soit le type d’équidé. La gestion des cartes de saillie se fait donc 100% en ligne et il n’y a pas de changements durant cette période de Covid 19 : vous pourrez déclarer vos saillies une fois vos cartes attribuées.

Je gère les saillies de mon étalon

En cette période exceptionnelle, au-delà des obligations réglementaires, la déclaration des saillies est également très importante pour le suivi de la saison de reproduction et l’évaluation de l’impact de cette crise.

Restez attentif, les informations sur ces différents sites changent quotidiennement au fur et à mesure des évolutions réglementaires et de la situation sanitaire sur le territoire. Consultez régulièrement les sites qui vous concernent.

Les consignes gouvernementales autorisent seulement les déplacements (hors motifs prévus par l’attestation dérogatoire) dans un rayon de 100km à vol d’oiseau autour du domicile de la personne.

L’Agence Française du Commerce des équidés (AFCE) a validé un protocole permettant le déplacement pour l’essai, l’achat ou la vente d’un cheval dans le cadre d’un rendez-vous avec l’un des membres de l’AFCE y compris au delà des 100km prévus dans la période de déconfinement.

Attestation-deplacement-AFCE

Plus d’informations :

Consultez le site de l'AFCE

En tout état de cause, si vous êtes amenés à vous déplacer pour ce motif, pensez à vous munir en plus des documents cités dans le protocole de l’attestation de déplacement dérogatoire (motif 1).

La décision gouvernementale de déconfinement actée au 11 mai 2020 permet aux équipes du SIRE de reprendre une activité sur site, en complément du télétravail, à compter de cette date dans le respect des mesures sanitaires nécessaires.

Dossiers papiers

A compter de cette date, le traitement de l’ensemble des dossiers papiers est de nouveau possible.

Afin d’accompagner la filière dans son processus de reprise, les dossiers liés à une reprise d’activité urgente (notamment les courses hippiques : validation, changements de propriétaires de chevaux de courses, etc.) sont traités de façon prioritaires.

Étant donné le volume de dossiers arrivés durant cette période de confinement, et non traités, nous vous informons que les délais de traitement de nos équipes seront plus longs qu’à l’accoutumée, et nous vous prions de bien vouloir nous en excuser.

Démarches en ligne

Pour toutes les démarches possibles en ligne, n’hésitez pas à continuer à réaliser vos déclarations sur internet pour un traitement plus rapide de vos dossiers. Si vous n’avez pas encore d’espace SIRE c’est le moment d’en créer un !

Je crée mon espace SIRE et je réalise mes démarches en ligne

Accueil

Durant toute cette période de confinement, nos équipes ont maintenu un lien avec vous par mail car il n’était techniquement pas possible de vous accompagner par téléphone. Nous restons à votre disposition par mail via info@ifce.fr et serons en mesure de nouveau de vous répondre téléphoniquement à compter du 18 mai 2020.

L’accueil physique du site de Pompadour sera ouvert à compter du 15 juin 2020. Afin de protéger nos clients et nos agents, des consignes sanitaires d’accès au bâtiment sont précisées à l’entrée, merci de votre compréhension.

En dehors des horaires d’ouverture, une boite aux lettres a été installée à l’entrée du site afin de déposer les dossiers.

Identification terrain

Concernant les actes d’identification terrain (pose de puce, signalement), n’hésitez pas à vous rapprocher d’un identificateur afin de prendre rendez-vous.

Je me renseigne sur la reprise des actes d'identification terrain

Pour les démarches et obligations réglementaires nécessitant le respect d’un délai, une tolérance pourra appliquée.

Ces décisions pourront évoluer selon toute nouvelle consigne officielle. Nous vous remercions pour votre compréhension.

Élevage, sports équestres et courses hippiques, loisir, professionnels et particuliers, la filière équine n’est pas épargnée par l’épidémie de COVID-19 qui sévit actuellement dans le monde entier. Et pourtant, il faut bien continuer à assurer l’entretien des équidés et à préserver autant que possible leur bien-être. Mais tout cela de façon raisonnée, en limitant les risques d’exposition… Faisons le point.

Consultez la nouvelle fiche équipédia

 

L’Anses et l’IFCE renforcent leur collaboration

Le 26 février 2020, l’Institut français du cheval et de l’équitation et l’Anses, l’agence nationale de sécurité sanitaire, se sont rencontrés lors du Salon International de l’Agriculture, à Paris, pour renouveler leur partenariat.

 

Cette convention réaffirme la convergence des préoccupations des deux organisations en matière de santé équine et prévoit une collaboration renforcée dans plusieurs domaines :

  • La surveillance sanitaire des populations équines françaises et le suivi de la mortalité au sein de ces populations, à laquelle l’IFCE contribue avec les données qu’il détient et l’appui de ses experts. Ces données sont utilisées dans le cadre d’un projet de recherche sur la valorisation combinée des données démographiques et sanitaires équines.
  • La gestion du parasitisme et l’utilisation raisonnée de la vermifugation chez les équidés : l’IFCE et l’Anses souhaitent développer un système expert permettant d’identifier les périodes à risque dans des lots d’équidés et déclencher la mise en œuvre d’une stratégie de traitement sélectif.
  • L’étude des risques et expositions des équidés et des professionnels de la filière, avec pour objectif de travailler ensemble sur les risques microbiens et mycologiques.
  • Les maladies infectieuses liées à la reproduction, avec le développement de nouveaux traitements comme alternative à l’antibiothérapie.
  • La vulgarisation et la diffusion des connaissances.

 

 

 

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Le 1er février 2020, l’IFCE fêtait ses 10 ans

Le 1er février 2010, deux établissements historiques, les Haras nationaux et l’Ecole nationale d’équitation, sont regroupés en une seule entité. C’est la naissance de l’Institut français du cheval et de l’équitation.

Sa création est intervenue par décret du 22 janvier 2010, paru au journal officiel le 24 janvier 2010, pour une entrée en vigueur le premier jour du mois suivant sa publication, soit le 1er février 2010.

Ces dix dernières années ont été marquées par des éléments majeurs, témoignant de la diversité des actions de l’établissement au service de la filière équine, en constante évolution :

Héritier d’un patrimoine équestre unique, l’IFCE est aujourd’hui l’institut d’appui, d’expertise et de recherche appliquée de la filière équine. Au service de ses acteurs, il agit pour cette filière équine d’aujourd’hui et de demain autour de trois axes stratégiques :

  • L’IFCE, l’institut technique de référence au service des acteurs de la filière équine
    • Rechercher, innover, développer, transférer les savoirs
    • Former pour développer les compétences professionnelles
    • Valoriser le patrimoine équestre français
  • L’IFCE, seul opérateur public de l’Etat
    • Assurer l’expertise réglementaire et l’appui à la filière
    • Sécuriser la traçabilité sanitaire et zootechnique des équidés
    • Contribuer aux politiques de soutien des sports équestres
  • L’IFCE, pilote de ses ressources pour anticiper l’avenir

L’année 2020 sera ponctuée d’actions pour illustrer le parcours de l’établissement au cours de ces dix dernières années. Un des moments forts sera la présence au Salon International de l’Agriculture.

L'IFCE au Salon International de l'Agriculture

Un nouveau projet de valorisation patrimoniale pour l’IFCE : sellerie et harnais canoniques Haras nationaux

L’IFCE a mis en place un nouveau projet de valorisation patrimoniale Haras nationaux avec la sellerie et les harnais canoniques.

Un peu d’histoire…

Historiquement, les Haras nationaux ne disposaient pas d’ateliers de sellerie. Le matériel, nécessaire au travail des étalons, était acheté chez des selliers de renom. Un système de « marchés publics » était jadis mis en place, et permettait d’acquérir le nombre de selles et harnais nécessaires. Ces derniers étaient ensuite dispatchés dans les différents sites Haras nationaux.

Concernant le petit matériel courant, il était d’usage d’aller chez le bourrelier installé à proximité. Néanmoins certaines réparations courantes étaient réalisées par des agents sans qu’il y ait réellement d’atelier.

Ce n’est qu’au milieu du XXème siècle, que la sellerie nationale des haras est créée à La Roche-sur-Yon. Brice Arnoux, alors maître sellier est à la genèse de ce projet. Il s’inspira des harnais et des éléments de sellerie du XIXème pour créer « les canons – modèles Haras nationaux ». En respectant les traditions et codes sociaux relatif à la pratique de l’attelage. En témoigne la présence majoritaire de harnais de couleur noire au sein des haras, la couleur fauve étant réservé aux maîtres de maison. Cependant, Brice Arnoux a dérogé à certaines règles en fabriquant des colliers anglais pour les étalons chevaux de traits. Les Haras nationaux étant dépositaires des plus beaux spécimens de leurs races.

Dans le même temps, les agents des Haras allaient, hors saison de monte, se former à La Roche-sur-Yon. Le métier de sellier-harnacheur s’est alors répandu dans les divers haras, en même temps que la création d’ateliers et des selleries dites « d’honneur ».

 

Vers une définition des Harnais canoniques

Il s’agit de harnais typique des Haras nationaux réalisés par les selliers des Haras. Ils sont fabriqués dans la plus pure tradition de la sellerie française, sur la base des Harnais de présentation ou de poste du XIXème siècle.

L’IFCE possède certains modèles d’exception. Qu’ils soient à un, en paire ou à quatre, ces harnais canoniques ont été conçus pour la présentation en fonction de la race des étalons nationaux et des voitures hippomobiles utilisées.

 

Aujourd’hui, un travail minutieux d’inventaire

A ce jour, les harnais sont conservés et entreposés à Vers Pont du Gard-Gard (30). Les référents patrimoine attelage IFCE ont effectué un premier inventaire des harnais lors de leurs rangements dans des malles.

Crédit photo : Karine Renard

Aujourd’hui deux selliers à La Roche-sur-Yon se sont associés à eux, durant 4 semaines, pour finaliser cet inventaire.

La finalité de ce travail minutieux sera la valorisation des biens patrimoniaux des selleries d’honneur des Haras nationaux, afin de permettre :

  • la conservation des patrimoines matériels et immatériels ;
  • leur transmission via la formation ;
  • leur valorisation via une ou plusieurs expositions explicitées au grand public. Par exemple, un travail spécifique sera réalisé pour le Conseil départemental de la Vendée qui souhaite restaurer la sellerie d’honneur de son haras, ou encore pour la « Collection Hippomobile de Saumur ».