Qui sommes-nous ?

L’alliance des savoir-faire en élevage, en équitation, en sellerie et en attelage, la richesse et la complémentarité des compétences et des personnalités de l’équipe de formateurs, des infrastructures inégalables, font de l’Ecole supérieure du cheval et de l’équitation l’école de référence de la filière équine. Découvrez son histoire.

Source : Les Haras nationaux volume II Lavauzelle, Gérard Guillotel

L’Ecole nationale d’équitation

MKTNB-saut-obstacleHéritant d’un patrimoine prestigieux, l’Ecole nationale d’équitation s’est constituée autour du Cadre Noir de Saumur en 1972. Avec le développement de l’équitation de loisir dans les années 1960-1970 et l’apparition de nombreuses structures équestres (centres équestres et poneys-club), l’Etat Français souhaite se doter d’une Ecole Nationale d’Equitation pour former l’encadrement nécessaires pour ces centres équestres. Héritant d’un patrimoine prestigieux, l’Ecole nationale d’équitation s’est constituée autour du Cadre Noir de Saumur en 1972. Le 17 mai 1972, au lendemain d’une soirée de gala où le Cadre Noir offrit à la reine Elisabeth II d’Angleterre une reprise tout à fait remarquable sous la conduite du Colonel de Saint André, son écuyer en Chef, le Journal Officiel publiait, au titre du Ministère de la Jeunesse et des Sports, le décret daté du 16 mai qui créait l’École nationale d’équitation. Le Cadre Noir de Saumur en devient le corps enseignant pour former les professionnels français et étrangers.

Elargissant leurs missions originelles au sein de cette nouvelle école, les Ecuyers du Cadre Noir de Saumur, corps des professeurs de l’Ecole nationale d’équitation, forment et perfectionnent les cadres supérieurs de l’équitation. L’Ecole accueille ensuite de nombreux stages courts pour les enseignants et compétiteurs français et étrangers et devient le siège du Pôle France Equitation et du Pôle Espoir.

L’Ecole nationale professionnelle des haras

Bien qu’en 1764, le ministre Bertin, sous Louis XV, fut le premier à songer de faire passer les futurs « officiers de Haras » par une école, il fallut attendre l’arrivée de M. Thiers, au ministère du Commerce et des travaux publics, qui hérita de l’Intérieur, l’Agriculture et les Haras pour que M. Dittmer fut nommé inspecteur-général de cette nouvelle division. Ce dernier fit prendre deux ordonnances royales le 19 juin 1932 et le 10 décembre 1933 ainsi qu’un arrêté en 1837 réglant l’admission dans les haras. L’ordonnance royale du 24 octobre 1840 crée l’école des haras royaux sur le site du Haras national du Pin.

Le directeur de l’école était statutairement celui du Pin : M. Gayot, qui arrivait d’Aurillac. Il accueillit les premiers élèves un 1er juin en 1841 en présence de diverses notabilités, parmi lesquelles l’inspecteur Clergeon-Champagny, entouré des cinq professeurs, qui devaient professer avec lui et d’autres officiers du Haras.

Un décret du 10 octobre 1852 supprime l’Ecole pendant 20 ans. Elle sera purement et simplement rétablie par une loi organique en 1874. L’article 3 précise : « Nul ne pourra être nommé officier des Haras s’il n’a reçu un diplôme attestant qu’il a satisfait aux examens de sortie de cette école ».

Après la Seconde Guerre Mondiale, les besoins de l’Administration se limitant toujours à deux ou trois officiers par an, l’Ecole commence à admettre des élèves libres. Ce palliatif demeurait insuffisant pour animer l’existence de l’Ecole. Aussi, on décida d’accroître l’effectif des élèves-palefreniers qui, de 1958 à 1968, passe de 20 à 80. Le « Corps des Officiers des Haras » cesse d’exister suite au vote d’un loi du 19 juillet 1982 qui met fin à la communauté d’origine du personnel supérieur des Haras.

Entre temps, l’Ecole acquiert un statut autonome face au Haras national du Pin. 4 sections à l’origine de l’expression les « Petits Pins » désignant les élèves formés à l’Ecole : les techniciens supérieurs (enseignement débuté au Centre de Rambouillet), les élèves palefreniers, les élèves-moniteurs et les élèves maréchaux.

Aujourd’hui, les formations diplômantes et qualifiantes permettent la formation des futurs selliers-harnacheurs, entraîneurs sportifs, cavaliers préparateurs de jeunes chevaux, meneurs, moniteurs d’attelage, inséminateurs équins et chefs de centre de reproduction équine.

Les deux écoles sous l’égide de l’Institut français du cheval et de l’équitation en 2010

L’école Nationale d’Equitation et l’Ecole nationale professionnelle des haras sont l’une des composantes de l’Institut français du cheval et de l’équitation, créé par le décret n°2010-90 du 22 janvier 2010, né de du regroupement entre les Haras nationaux et l’Ecole Nationale d’Equitation. Il est placé sous la double tutelle des ministères chargés des sports et de l’agriculture.

L’institut constitue l’opérateur public unique pour toute la filière équine, de l’élevage du cheval aux sports équestres de haut niveau. Il intervient aussi bien au niveau national, qu’européen et international.

2015 : création de l’Ecole supérieure du cheval et de l’équitation

poulains jumenterieL’action de l’Ifce dans le domaine de la formation s’appuie sur ces deux écoles renommées. Quoi de plus évidemment que de réunir les spécificités complémentaires de chacune des deux écoles – sellerie, maréchalerie, reproduction, conduite d’élevage, valorisation du jeune cheval, activité d’entraînement et attelage pour le site du Pin et équitation et pédagogie pour le site de Saumur – et de permettre la mise en synergie des compétences de tous au sein d’une même et unique école afin de créer un centre de formation de référence de la filière équine : l’Ecole supérieure du cheval et de l’équitation.

 

 

Camille Perrin et Rita d'Eric cavalière jeunes chevaux

 

L’École est aussi un institut de recherche et un centre d’expertise afin d’être à la pointe des connaissances dans tous les domaines inhérents à la pédagogique, la didactique, le sport et l’élevage. Il s’agit d’investir dans les différents champs scientifiques et de sciences humaines afin d’ériger l’école en interlocuteur privilégié de référence dans le domaine de l’équitation et du cheval.

C’est un centre de formation unique et un véritable pôle du cheval et de l’équitation, car le site du Saumur et le site du Pin sont également de haut lieu de compétition, qui permettent l’interaction et le partage entre les futurs professionnelles de la filière équine quelle que soit leur discipline.

 

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1 école supérieure du cheval et de l’équitation

1 réseau avec des sites répartis sur l’ensemble du territoire français

11 écoles d’attelage Haras nationaux

87 914 heures de formation sur le site de Saumur

60 266 heures de formation sur le site du Pin

51 464 heures de formation sur les sites Haras nationaux

Formation élève école supérieur du cheval et de l'équitation à saumur

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19 formations diplômantes et qualifiantes

3 formations en apprentissage

35 offres de stages courts dont 21 sur la thématique de la reproduction et de la conduite d’élevage

 

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