Visiter et découvrir

Informations

Les visites du Haras national de Hennebont sont organisées par l’Espace Découverte du Cheval qui est géré par la SELLOR. Tous les renseignements sur la saison touristique, les tarifs et les horaires des visites sont à votre disponition sur le site internet www.haras-hennebont.fr

Au programme : musée • visite guidée • spectacles • show équestre • balade à poney•  visite du parc en calèche

Contact

Espace Découverte du Cheval

Tèl 02 97 89 40 30
Courriel : accueil-haras(at)sellor.com
Site : www.haras-hennebont.fr

Histoire

Installé depuis 1857, au bord du Blavet, sur le domaine accidenté et boisé de l’Ancienne Abbaye de la Joye Notre Dame, le site du Haras national d’Hennebont occupe 23 hectares et accueille 25 étalons de selle, trait et postiers bretons, âne et poneys.

A travers le temps

Le transfert du Haras de Langonnet à Hennebont fut accompagné d’une série de travaux d’aménagement qui débuta par l’achat puis l’échange de l’Abbaye, de ses dépendances et de 5 hectares de prairies contre le Haras de Langonnet. La construction d’une écurie (aujourd’hui écurie n°1 abritant l’Espace de Découverte du Cheval) et de la maison du directeur viennent compléter la transaction.
En 1858, la forge est construite, puis les écuries n°2, 3 et 4.
En 1901, le haras s’agrandit au Nord et se dote de trois nouvelles écuries (n°5, 6 et 7).
En 1902, des logements sont bâtis, complétés par l’infirmerie en 1908.
La partie basse de l’Abbaye, son bâtiment conventuel du XVIIème siècle, sa porterie (classée Monument Historique) et ses dépendances sont rachetés en 1920.
L’ensemble occupe alors 17 hectares et le domaine accueille le visiteur de l’empereur Napoléon III et de l’impératrice en 1858.
Les étalons présents à cette époque sont des pur-sang anglais, des norfolks, des postiers et enfin des traits Bretons et des percherons. Ils servent, au début du siècle, plus de 12000 juments.
L’activité du Haras augmente régulièrement au cours du XXème siècle pour atteindre son apogée lors de la première guerre mondiale avec une demande forte de postiers pour l’artillerie et de traits Bretons pour les travaux ruraux.
En 1927 , le Haras accueille 293 étalons ce qui le place au 4ème rang national : 1 pur sang anglais, 150 postiers bretons et 132 traits Bretons ainsi que 5 ardennais animent les écuries. 93 agents assurent le quotidien de ces étalons et le service de la reproduction dans 50 stations de monte.
C’est après la Seconde Guerre Mondiale que le déclin des races de trait s ‘amorce avec les progrès de la mécanisation. La race bretonne, de par ses qualités, résiste néanmoins grâce au débouché viande sur les marchés français et italiens.
Les techniques évoluent et les Haras transportent désormais les étalons en camion jusqu’à des « barres de monte » installées à proximité des élevages.
Les primes d’encouragement allouées à l’occasion des concours d’élevage incitent à la poursuite de l’activité et permettent au Haras d’Hennebont de maintenir son rayonnement.
Il s’ouvre également vers d’autres usages du cheval, à travers les sports équestres en accueillant la Société Hippique Nationale .
L’effectif de chevaux de sport et de course remonte pour atteindre 12 étalons en 1973.
Le recul de l’effectif trait est ainsi compensée par une avancée de l’effectif sang.
Le nombre de stations diminue et les techniques deviennent plus pointues avec l’apparition de l’insémination artificielle en 1981 à Hennebont puis les techniques de congélation de semence qui permettent aujourd’hui de servir les juments sans déplacer les étalons.

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